Un message réservé aux femmes…

Un message réservé aux femmes…

Il y a 3 ans, je me suis rendu à un rassemblement prévu pour les femmes chrétiennes, nommé “Entr’elles”.

Je n’ai pas tout à fait le profil pour passer incognito. Mais j’ai pu rentrer en tant qu’exposant, pour tenir un stand.

Et j’ai donc constaté qu’à part les techniciens, quelques autres exposants, et une partie du staff : la totalité des 1500 personnes du public étaient des femmes.

Je me sentais donc comme une petite souris qui pourrait entendre ce que les femmes se disent lorsqu’elles se retrouvent entre elles…

Et puis Karine, mon épouse, m’avait accompagné. Elle a donc pu participer à la totalité du programme. Nous étions à peu près le seul couple présent.

Elle en témoigne : ce qu’elle a vécu l’a profondément marqué dans son identité de femme chrétienne.

Elle me dit s’être sentie en proximité avec les conférencières, à l’aise pour partager, pour exprimer ses émotions, dans un espace de bienveillance.

Et moi, en tant que spectateur homme : j’ai trouvé le contenu d’une richesse et d’une profondeur telles que j’encourage vivement les femmes, toutes les femmes, de tous les âges, à rejoindre ce type de rencontres.

Il y a quelque temps, une personne m’a écrit qu’elle ne croyait pas à la pertinence des événements réservés aux femmes ou réservés aux hommes, qu’ils soient en église ou inter-églises.

Je pense que cette personne a tort.

Il se dit et il se vit dans ces rassemblements pour femmes des choses qui ne peuvent pas être vécues de la même façon lorsque les hommes sont présents.

Ces événements ponctuels sont comme des bulles de fraîcheur nécessaires pour se reconnecter à son identité en Christ, et spécialement à son indentité de femme en Christ.

Après 3 ans d’absence, cet événement a à nouveau lieu ce samedi 23 octobre, dans un format hybride présentiel et distanciel. Le SEL est partenaire et présentera son programme de parrainage d’enfants.

J’encourage fortement mon épouse à y participer.

Et je t’encourage fortement à découvrir ici la vidéo de présentation >>

God bless,

Pascal


PS : Si tu es un homme et que tu as quand même ouvert ce message… tu peux te racheter en l’envoyant aux femmes de ton entourage, grâce aux boutons ci-dessous !

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Un enfant qui lit sera un adulte qui pense

Un enfant qui lit sera un adulte qui pense

Quelqu’un a dit un jour qu’un enfant qui lit sera un adulte qui pense.

Lorsqu’on donne à un enfant le goût de la lecture, on le prépare à recevoir de l’information, à l’analyser, à distinguer les sujets qui l’intéressent des autres.

Un enfant qui lit, c’est quelqu’un qui ne cherchera pas demain à combler sa vie dans l’activisme. C’est le préparer à devenir quelqu’un qui saura alimenter sa réflexion et ses connaissances en creusant dans des ressources que l’audiovisuel ne pourra pas lui fournir.

Donner à un enfant le goût de la lecture, c’est un des plus beaux cadeaux qu’on puisse lui offrir, parce qu’on lui donne le goût de la recherche personnelle, on l’entraîne à ne pas se contenter du tout-cuit, et on active en lui l’idée que, prendre du temps pour quelque chose, ce n’est pas perdre son temps.

Assurément, plus un enfant commence à lire jeune, et mieux il sera équipé pour sa vie d’adulte.

Mais il est vrai qu’il y a lecture et lecture.

Toutes les lectures ne se valent pas. Certaines sont édifiantes, d’autres transmettent des valeurs contraires à ce que les parents voudraient  pour leurs enfants.

J’ai déjà entendu des parents tellement heureux et soulagés en constatant que leur enfant aime la lecture, qu’ils les laissent lire n’importe quoi. Et notamment des contenus qui, bien que conçus pour les enfants, diffusent des idées qui ne sont pas saines pour l’équilibre de leur construction.

Non !

La lecture oui. Mais pas n’importe laquelle ! Et je dis cela en tant que papa moi-même !

📖 Parmi la multitude de lectures disponibles, je recommande pour les enfants de 3 à 7 ans le magazine présenté ici jusqu’à ce soir >>

Je t’en offre un exemplaire à télécharger, tu peux le mettre en toute sécurité devant les yeux de tes enfants.

God bless,

Pascal


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Oussama, 2001.

Oussama, 2001.

En août dernier, j’ai passé quelques jours avec un groupe de personnes que je ne connaissais pas.

Parmi elles, il y avait un jeune âgé de 20 ans, prénommé Oussama.

Depuis le 11 septembre 2001, Oussama, c’est quand même hyper connoté.

Je m’étais donc posé la question de savoir s‘il était né avant ou après cette date.

S’il est né avant, il a sans doute dû souffrir toute son enfance – et peut-être encore maintenant – de moqueries et de méfiance.

S’il est né après, cela pourrait dire – sans être catégorique – quelque chose du contexte familial dans lequel il a été élevé.

Je lui demandais alors : “Et donc toi, Oussama… Tu as 20 ans. Tu les as eus, ou tu vas les avoir ?”

Il les avait déjà eus. Je l’avoue : ça m’a à la fois soulagé et donné de la compassion pour lui.

On n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive.

Un gamin naît avec le prénom Oussama quelques mois avant le plus gros coup de folie de Ben Laden, et cela pose d’emblée sur sa vie des moqueries ou des regards suspicieux sans relation avec ce qu’il est.

Dans la Bible, Dieu a plusieurs fois donné un nom nouveau  à des personnes : Abram (“Père vénérable”) est devenu Abraham (“Père d’une multitude”), Saraï (“ma princesse”) est devenue Sara (“Mère des nations”), Jacob (“trompeur”) est devenu Israël (“qui lutte avec Dieu”), Simon (“Dieu a entendu”) est devenu Pierre (“rocher”).

Un nouveau nom, c’est une nouvelle mission.

Peut-être que ton histoire personnelle ou familiale, ton passé ou ton héritage, ont attaché à ton nom quelque chose de lourd à porter.

Et si Dieu te disait qu’il veut te donner un nom nouveau ? Qu’il veut te libérer de ce qui te colle à la peau ?

Dieu veut que ton identité soit placée en Lui.

Pas dans ton passé. Pas dans ton prénom ni ton nom de famille. Pas dans tes erreurs. Ni même dans tes victoires.

En Lui.

Veux-tu le laisser te donner ton identité ?

God bless,

Pascal


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La Bible diabolique !

La Bible diabolique !

Pourquoi la Bible King James de 1631 – dite “Bible diabolique” – déclarait que l’on devait commettre l’adultère ?

L’Evangile de Jean est-il antisémite ?

Quel rôle les villes de Douai et de Reims ont eu dans la traduction de la Bible en anglais ?

Sociétés Bibliques, Alliance Biblique Universelle, Wycliffe, Gédéons… comment fonctionne la traduction et la distribution de la Bible dans le monde ?

Comment traduit-on l’expression “plus blanc que la neige” dans les cultures où la neige est inconnue ? Et dans les langues où il existe plusieurs mots pour désigner la neige ?

Comment a-t-on fixé le canon biblique ?

Qui sont les rédacteurs des Manuscrits de la Mer Morte ?

Quels films ont retranscrit des histoires bibliques à l’écran ?

Qui appelle-t-on “l’apôtre des Indiens” ?

Comment l’Afrique fut-elle évangélisée ?

La Bible est source de milliers de questions.

Étant le livre le plus traduit et le plus vendu dans le monde, il est évident qu’elle suscite des interrogations.

Certes, elle est riche par elle-même, de ce que son message transmet. Mais elle est riche aussi d’une histoire extérieure aux textes eux-mêmes : la manière dont elle s’est implantée dans le monde, l’influence qu’elle a eu et qu’elle a encore sur le développement de l’humanité, font de ce livre un monument qui tient une place à part dans l’Histoire.

Mais contrairement aux monuments “classiques”, elle véhicule des enjeux tout autres.

Ses multiples traductions, la transmission des originaux, les enjeux politiques liés aux écritures, l’instauration d’une civilisation, … la Bible n’a pas d’équivalent.

Alors pour découvrir ces choses étonnantes, édifiantes, ces enjeux insoupçonnés et ces effets inconnus du grand public, je te recommande vivement le 4ème livre présenté dans la sélection d’aujourd’hui.

Il est passionnant, conçu pour être accessible à un large public, et il n’est disponible ici que jusqu’à ce soir, 23h59 >>

God bless,

Pascal


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La Turquie Biblique

La Turquie Biblique

Le titre de cet ouvrage ne m’a pas laissé indifférent, forcément : La Turquie biblique.

Je l’ai lu de bout en bout. J’en ai admiré les nombreuses photos, superbes, une petite larme au coin de l’oeil.

La Turquie est un territoire extraordinaire.

Vraiment.

L’observateur non-informé ne soupçonnerait pas, à première vue, que cette terre aujourd’hui musulmane à 98%, qui joue dangereusement avec l’islamisme, qui chassa mes propres grand-parents, fut l’un des berceaux du christianisme.

L’Apôtre Paul est originaire de Tarse.

Ses voyages l’ont amené à Antakya (Antioche), Konya (Iconium), Selçuk (Ephèse).

C’est là aussi qu’on trouve la ville de Colosse, aujourd’hui détruite, dont l’Eglise fut destinataire de l’Epître aux Colossiens. Ainsi en est-il également de Laodicée, plusieurs fois citée, notamment dans l’Apocalypse. La situation est différente à Izmir (Smyrne), elle aussi l’une des 7 églises de l’Apocalypse, qui n’a jamais cessé d’être habitée et où subsistent des vestiges de l’aube chrétienne.

Les Galates sont les destinataires de l’une des épîtres de Paul. Mais savais-tu que le pays des Galates, c’est l’actuelle province d’Ankara ?

Nous pourrions encore parler de Sardes, de Pergame, de Philadelphie, de Thyatire, de Hiérapolis. Je pourrais bien sûr évoquer l’arche de Noé s’échouant sur le Mont Ararat.

La Turquie est incontestablement un territoire biblique, parsemé de souvenirs d’une époque où l’Evangile a trouvé un terreau qui a essaimé ensuite dans le monde entier.

Il existe très peu d’ouvrages qui mettent ainsi en avant la richesse historique et l’archéologie biblique de ce pays qui, aujourd’hui, il faut le dire, effraie le monde.

Connaître son passé, le faire connaître, et accompagner les Turcs dans la réappropriation de leur glorieuse histoire, cela ne peut être que favorable.

Je te propose de découvrir cette histoire incroyable ici >>

God bless,

Pascal


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Tout le monde ici est pieds nus

Tout le monde ici est pieds nus

Cette histoire n’est pas de moi, et elle est probablement fictive.

Elle se passe il y a une centaine d’années.

Un directeur d’une entreprise de fabrication de chaussures européen envoie deux de ses commerciaux dans une contrée lointaine, pour prospecter et voir s’il y a des débouchées pour commercialiser ses chaussures sur ce territoire.

Après quelques jours, le directeur reçoit deux lettres.

Le premier commercial lui écrit : “Pas de marché. Tout le monde ici est pieds nus, personne ne veut de chaussures.”

Le deuxième, lui, écrit : “Le marché est énorme ! Tout le monde ici est pieds nus, personne ne vend de chaussures !”

Une réalité, deux perceptions.

Crois-tu que tout se soit toujours déroulé de la meilleure façon pour ceux qui ont accompli de grandes choses ?

Jamais de la vie ! Il leur a fallu persévérer, redoubler d’efforts. Pour convaincre des gens qui ne connaissaient pas les chaussures, il a fallu les sensibiliser, leur montrer les avantages qu’ils avaient à en porter, ce que ça leur permettrait de faire qu’ils ne faisaient pas avant. Il a fallu les informer, créer des modèles adaptés à leurs besoins et à leurs goûts, mettre en place des points de distribution.

Rien ne s’est fait simplement !

Mais le désert a été vu comme un lieu d’opportunités.

Parfois, j’ai l’impression qu’on se lasse facilement pour vivre et partager les valeurs de l’Evangile.

“Oui, tu sais, autour de moi, les gens ne croient pas. Ils ont leur vie, ils ont leurs problèmes. L’Evangile, ça ne les intéressera pas.”

Mais l’Evangile, ça révolutionne des vies !

Évoluer dans un terrain d’indifférence, c’est une opportunité extraordinaire pour être un modèle de ce message qui ne peut laisser personne indifférent !

A chacun de choisir et d’assumer. Et de ne surtout pas prendre l’indifférence des uns comme prétexte à l’inaction des autres.

God bless,

Pascal


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Ils marchaient à 4 pattes…

Ils marchaient à 4 pattes…

Je suis papa de trois enfants, dont un fils et une fille qui sont jumeaux.

Gédéon et Salomé ont maintenant 12 ans.

Mais ce jour-là, ils avaient quelques mois et se déplaçaient à quatre pattes. Et crois-moi, même à quatre pattes, un bébé peut quand même avancer très vite !

J’étais seul avec eux à la maison, en train de cuisiner.

Le tiroir du bas où je range mes plats était ouvert.

Arrive Salomé, discrètement qui, voyant le tiroir ouvert, attrape un plat en céramique, et le jette par terre.

Un jeu très amusant pour elle, visiblement, qui me fait perdre un plat.

Je la prends et l’amène dans la pièce d’à-côté.

Pendant ce temps, Gédéon, sans doute amusé par l’expérience de sa sœur, avait trouvé le chemin du tiroir, avait saisi un autre plat, et le fracassait à son tour sur le carrelage.

Je reviens dans la cuisine, attrape Gédéon, l’amène dans l’autre pièce.

Dans l’intervalle, Salomé était revenue, et me détruisait un troisième plat, dans un éclat de rire qui résonne encore dans ma tête de papa.

J’ai perdu ce jour-là trois plats et un peu de temps pour faire le ménage.

Mais je donnerais tout pour revivre cet épisode qui replonge encore aujourd’hui les enfants dans la même excitation chaque fois que je le leur raconte.

Que valent trois malheureux plats en céramique et une séance de ménage, contre les rires de mes enfants et ces souvenirs de complicité ?

Perdre un peu, pour gagner ce qui n’a pas de prix.

C’est un placement dans lequel je suis prêt à réinvestir aussi souvent que possible.

God bless,

Pascal


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« Soyez des hommes » : on réouvre !

« Soyez des hommes » : on réouvre !

Je ne reviens jamais sur une décision que j’ai prise.

Quand c’est décidé, c’est décidé.

C’est une règle que je me suis fixée, et qui me permet d’aller de l’avant sans avoir toujours à me demander si peut-être, ce serait pas mieux si… et puis au final, on n’avance pas !

Pourtant, j’ai appris qu’il faut quelquefois savoir aller à l’encontre de ses principes.

On dit que l’exception confirme la règle, n’est-ce pas ?

Eh bien aujourd’hui, on va faire une exception.

Cela confirme quelle est la règle. Sans exception, on bascule dans l’intégrisme, et je ne voudrais pas risquer de me trouver dans cette case !

C’est ainsi par exemple qu’en 2014, je suis revenu dans une structure nommée Séphora que j’avais quittée deux ans plus tôt. Résultat : après moult transformations et deux changements de noms… j’y suis toujours !

Dimanche soir, nous avons terminé une semaine absolument incroyable autour de la formation “Soyez des hommes”, proposée par Jérémie Poulet.

Des centaines d’hommes et de femmes vont littéralement voir leur vie changer au cours des prochains jours, en découvrant ce que Dieu a prévu pour Sa créature.

Mais depuis lundi, Jérémie et moi avons reçu encore plein de messages de gens qui ont vu l’information trop tard, qui ont mis du temps à réfléchir ou que sais-je.

D’habitude, quand une opération est terminée, elle est terminée.

On ne réouvre pas.

Eh bien là, on réouvre.

Uniquement aujourd’hui.

De 5h30 jusqu’à minuit, heure de Paris.

Puis les portes de la formation seront cette fois-ci fermées à double tour.

Comme l’arche de Noé. Il ne sera plus possible d’embarquer.

Peut-être as-tu déjà pris cette formation, et tu voudrais en faire profiter une autre personne ?

C’est le moment.

C’est le dernier moment.

Et ça se passe ici, jusqu’à ce soir, minuit >>

God bless,

Pascal


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« Quelqu’un vous a suivi ? »

« Quelqu’un vous a suivi ? »

Ce n’était pas en France.

J’arrivais en voiture.

Il m’attendait sur le pas de la porte.

Il me demande alors si quelqu’un m’a suivi. Je lui réponds que non.

Il regarde nerveusement à gauche, à droite, encore à gauche, à nouveau à droite.

Il me fait rentrer rapidement et silencieusement par une porte dérobée.

Nous longeons un couloir sombre.

Puis nous arrivons dans une pièce d’environ 40 mètres carrés.

Je lui remets une valise pleine de littérature chrétienne que je venais de ramener clandestinement de France.

Le monsieur qui me recevait me dit alors, me montrant les étagères de la pièce : “Vous voyez tous ces livres, là ? Ils ont tous été amenés, comme vous l’avez fait, dans des valises”.

C’était stupéfiant.

Il y avait des Bibles, de la littérature chrétienne, des DVD, des CD, des calendriers… Tout ce qui est très simple à trouver dans nos librairies chrétiennes d’Occident, était là-bas l’objet de tous les risques.

En France, la loi commence à se durcir.

Une “police des cultes” est maintenant mise en place. La loi sur le séparatisme n’augure rien de bon car, sous couvert de lutte contre l’islamisme, elle vient aussi perturber les églises et les cultes chrétiens dont on ne peut pas dire qu’ils constituent un trouble à l’ordre public.

Oui, la persécution arrive. Elle n’est pas encore là, mais elle arrive.

Et nous avons alors à prendre exemple sur la manière dont nos grands frères et sœurs vivant sous d’autres latitudes s’adaptent pour vivre et diffuser l’Evangile dans ces environnements hostiles.

Je te propose de découvrir deux ouvrages qui vont fortifier ta foi et te faire connaître la réalité vécue dans ces territoires où les chrétiens sont persécutés.

Ca se passe ici , et ça se termine ce soir, à 23h59 >>

God bless,

Pascal


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Elle porte des habits sournois…

Elle porte des habits sournois…

La persécution des chrétiens, je pense pouvoir être capable d’en parler, en tant que petit-fils de 4 rescapés du génocide arménien.

Dans l’Empire Ottoman, plus spécialement dans le territoire actuel de la Turquie, les chrétiens ont eu le droit d’exister et d’exercer leur culte avec certaines limites, tant que cela ne venait pas empiéter sur le territoire des autres.

Puis l’étau s’est progressivement resserré et a amené au génocide et à l’exil des Arméniens, des Assyro-Chaldéens, des Grecs Pontiques, et, on le sait moins, au massacre des populations catholiques, incluant des prêtres français.

En fait, avant d’en arriver à un génocide – qui en constitue le paroxysme – la persécution revêt d’abord des habits plus sournois, disons même plus acceptables.

Lorsque les églises commencent à devoir se cacher, lorsqu’elles sont soumises à une pression fiscale injuste, à des contrôles fastidieux et injustifiés, ou à des complexités administratives manifestement conçues pour limiter leurs activités, nous sommes alors dans une forme préalable à la persécution.

Nous ne sommes pas, en France, en Suisse, en Belgique, au Canada, dans une période de persécution des chrétiens.

Mais nous devons nous y préparer. Car certains signes montrent que les restrictions des libertés religieuses gagnent du terrain, même dans nos pays où nous pensions qu’elles faisaient partie d’un socle démocratique inamovible.

Aussi, il apparaît nécessaire d’avoir l’œil ouvert sur ce qui se passe chez nous d’une part, et ce qui s’est passé chez ceux qui vivent ou ont vécu la persécution sévère.

Je t’invite aujourd’hui à découvrir deux ouvrages puissants sur le sujet.

Ils sont une occasion de manifester notre soutien, et de nous préparer, tant que le ciel est encore bleu.

Tu peux les découvrir ici, avant mercredi soir, 23h59 >>

God bless,

Pascal


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