En es-tu certain(e) ?

Dans beaucoup d’entreprises, les membres du personnel se sentent mal parce qu’ils ont l’impression de n’être qu’un numéro.

C’est dûr de ne pas se sentir considéré. Ce n’est pas de l’orgueil, c’est simplement un besoin naturel d’être accepté comme une personne.

Sous une autre forme, cela existe aussi dans certaines églises.

Lorsque les responsables s’adressent à tous sans s’adresser à chacun.

Ils organisent des réunions, des concertations, des sondages, tout le baratin qui va bien.

Mais s’ils oublient de prendre un moment avec les individus, de s’intéresser au moins un tout petit peu à eux, à ce qu’ils vivent, à ce qui compte pour eux, ils peuvent faire toutes les rencontres collectives qu’ils veulent : ça ne sert à rien.

Les gens s’investissent volontiers dans un groupe à partir du moment où ils sont reconnus dans leur identité propre.

Sans quoi, ils ont l’impression de ne pas valoir davantage qu’un employé d’entreprise interchangeable.

Alors évidemment, selon la taille de l’église, le pasteur ne peut pas toujours prendre le temps pour chacun : la journée ne fait que 24 heures.

Mais l’un des rôles de l’église, c’est de mettre en place ce qu’il faut pour que les personnes, en tant qu’individus, se sentent reconnues, valorisées, écoutées.

Si tel est le cas, chacun est heureux d’apporter son talent particulier à la communauté, parce que ce talent est reconnu. 

Alors l’église devient véritablement ce corps où chacun prend sa place, où le bras ne se prend pas pour un œil, et où l’œil est véritablement reconnu dans ses fonctions utiles à l’ensemble du corps.

As-tu des responsabilités dans ton église ?

Es-tu certain(e) que tout le monde, TOUT LE MONDE, soit écouté, reconnu, pris en compte ?

Et si tel n’est pas le cas, pourrais-tu mettre en place quelque chose qui y participe ? Il en va de la santé émotionnelle et spirituelle des personnes.

De chaque personne.

Et, par effet cumulé, de toute ton église…

God bless,

Pascal

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Le verset le plus libérateur ?

Dans la Bible, le Psaume 103, verset 12 dit ceci :“Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Dieu éloigne de nous nos transgressions.”

J’aime ce verset.

J’aime me dire qu’il révèle quelque chose que l’on ne pouvait pas comprendre il y a quelques siècles, quand on ne savait pas que la terre était ronde.

Le psalmiste ne dit pas “autant le nord est éloigné du sud”, mais il dit “autant l’orient est éloigné de l’occident”. Pourquoi ?

Parce que si tu te déplaces vers le Nord ou vers le Sud, au bout d’un moment, tu seras arrivé aux pôles et tu les auras atteint. Il y a une distance maximale entre le Nord et le Sud, c’est 20.020,26 km. Quand tu es au Pôle Nord, tu ne peux pas aller plus au nord. Pareil pour le sud.

En revanche, il n’existe pas de Pôle Est ni de Pôle Ouest. A mesure que tu te déplaces vers l’est, l’ouest se déplace aussi. Que tu sois en Orient ou en Occident, tu peux continuer à aller vers l’ouest et vers l’est, indéfiniment. Que tu avances pendant 20.000 km, ou 20 milliards de kilomètres, c’est pareil, tu n’atteindras jamais ni l’Est ni l’Ouest.

Ainsi en est-il du pardon que Dieu t’a accordé.

Si tu veux te réapproprier tes transgressions, Dieu, lui, continue de les éloigner. Si tu les as apportées à la croix, il les a définitivement tenues éloignées de toi. Lui ne viendra plus te mettre sous le nez les erreurs et les méfaits passés que tu lui as remis.

Alors pourquoi continuer de courir après quelque chose qu’il a décidé de tenir pour toujours éloigné de toi ? Pourquoi faire comme si tout ça était encore accessible ? Tu as été libéré(e), tout cela est définitivement TER-MI-NÉ !

God bless,

Pascal

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On se fait la bise ?

La France est le pays où on se fait la bise.

Même si on ne se connaît pas, même si on ne s’est jamais vus, pour se dire bonjour, la norme sociale impose que, dans de nombreuses circonstances, nos bouches se frôlent.

Avec le covid, exit la bise.

L’autre, même s’il s’agissait d’un membre de la famille ou d’un ami proche, était potentiellement un pestiféré dont il fallait se protéger.

Encore maintenant, alors que la plupart des gestes barrières sont tombés, la pratique de la bise n’est pas revenue à son niveau d’antan : se faire la bise, c’est risquer de transmettre un virus.

Curieusement, certains chrétiens considèrent que certains de leurs amis ayant fricoté avec des pratiques paranormales portent en eux un virus contagieux. Tellement contagieux qu’il vaudrait mieux éviter le contact physique avec eux : ne pas leur serrer la main, encore moins la bise et surtout pas les regarder dans les yeux.

Mais il faut pourtant être conscient d’une chose.

Les guérisseurs, les passeurs d’âmes, les coupeurs de feu, sont souvent des personnes plutôt sympathiques et qui ont envie d’aider les autres.

Elles sont sensibles aux choses spirituelles, et on peut parler de foi, de Dieu et d’éternité avec elles.

Simplement, elles ne sont pas branchées à la bonne source.

Mais cela n’en fait pas des pestiférés pour autant.

Au contraire, même si elles ne le savent pas, elles ont besoin de toi.

Car pour toi, contrairement à elles, ta source ne présente aucun effet boomerang néfaste.

Si tu veux les accompagner, les aider à retrouver le bon chemin, à sortir de l’impasse dans laquelle elles se trouvent, ce n’est pas en leur disant dès les premières minutes que leurs pratiques sont démoniaques que tu y arriveras.

Si tu n’instaures pas un climat de confiance, il y a peu de chances que la personne ait envie plus que ça d’écouter ce que tu as à dire, fût-ce la vérité.

Comment parler à une personne qui pratique les sciences occultes ? Quelle attitude convient-il d’adopter ? Et comment l’aider à en sortir ?

C’est ce que nous traitons sur le blog La Pensée de Pascal jusqu’à ce soir, minuit.

God bless,

Pascal

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Elles poussent comme des champignons !

Ce n’est pas un secret, les pratiques occultes sont en plein essor.

Des officines, des auto-entreprises, des structures en tout genre poussent comme des champignons, promettant qui le retour de l’être aimé, qui la guérison d’une maladie ou la disparition d’une douleur.

Mais ce qui est frappant, c’est que, depuis le début de la pandémie, la croissance de ces structures s’est encore emballée.

L’incertitude liée un coup au covid, le lendemain à l’Ukraine, à la variole du singe, à l’explosion du coût des énergies, à la perte de pouvoir d’achat, tout ce qui contribue à alimenter un environnement anxiogène, contribue aussi à accroître l’attirance vers le paranormal et l’occultisme.

Ce n’est pas une aberration pour autant.

Car l’homme a besoin de se raccrocher à quelque chose qui le dépasse. Il est un être spirituel, et cette dimension-là de son être le pousse à aller chercher des réponses.

Tant que la société était encore bien empreinte de spiritualité chrétienne, on allait naturellement chercher les réponses dans le christiannisme.

Maintenant que la foi chrétienne est “en concurrence” avec d’autres spiritualités et d’autres croyances, les gens vont chercher où ils peuvent, à celui qui leur plaît le plus ou qui a fait la meilleure pub.

Ces pratiques ésotériques se développent car elles ont pris la place que le religieux – au sens large – a laissée vacante.

Pourtant, quand une personne reçoit authentiquement l’Evangile, elle vit une libération telle qu’elle n’a tout simplement plus besoin de superstitions et de croyances occultes.

Si Christ vient remplir un cœur, ces pratiques venues tout droit de l’enfer n’ont plus l’espace pour s’accrocher et se développer.

Alors comment faire pour que des personnes soient libérées de ces pratiques qui les emprisonnent ? Comment aider quelqu’un qui mettrait la foi chrétienne au même rang qu’une pratique occulte ? Que faut-il savoir sur ces pratiques pour mieux les affronter et les chasser ?

Découvre tout cela sur le blog La Pensée de Pascal avant vendredi soir, minuit.

God bless,

Pascal

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Le pouvoir d’un mot

Dans son poème “Le mot” (que je t’invite à lire sur mon blog) Victor Hugo raconte le pouvoir que peut avoir un mot, une parole prononcée.

Un seul mot, dit dans une confidence, loin du tumulte et des projecteurs, un seul mot prononcé peut avoir des conséquences gigantesques… et devenir un ennemi mortel.

S’il est admis qu’un mot ainsi prononcé peut avoir une telle influence, briser des amitiés, attiser des conflits, provoquer la haine, détruire des couples voire renverser des Etats, alors pourquoi, par un mot, ne pourrait-on pas aussi chasser des esprits impurs, lier des démons, et adoucir une personne tourmentée ?

En tant que chrétiens, nous avons parfois peur de toucher à ce qui concerne le paranormal et de prendre autorité sur les puissances à l’œuvre.

Mais si tu crois que Christ vit en toi, alors tu as déjà, en toi, l’autorité de chasser des démons. Pas n’importe comment, je te l’accorde. Mais ce mandat, tu le portes, il est à toi et tu n’as qu’à t’en saisir.

Selon la Bible, l’être humain est le couronnement de la Création de Dieu.

Nous sommes ceux qui, sur terre, Le représentent, créés à Son image. C’est la raison pour laquelle nous devons prendre soin de la terre, l’entretenir, évacuer le désordre pour remettre de l’ordre.

Et comment se remet l’ordre ? Par la parole et par l’action.

Si on se met en action et que l’on se saisit des paroles qui remettent de l’ordre, alors on est capable de pouvoir parler, discuter, accompagner, voire chasser des démons si nécessaire. Cette légitimité ne vient pas d’un don ou d’un pouvoir particulier, ni d’une expérience longue, mais du fait que tu es chrétien(ne), et donc que tu portes intrinsèquement en toi une autorité spirituelle.

Cette autorité n’exclue pas de se former, pour ne pas faire n’importe quoi.

C’est ce que tu peux faire en regardant sur le blog La Pensée de Pascal avant vendredi soir, minuit.

God bless,

Pascal

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Il y a 82 ans…

OK, je sais, le personnage de Charles de Gaulle ne plaît pas à tout le monde. Napoléon, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Macron : idem. Je ne parle pas de Hollande parce que je ne sais pas si ses actions ont plu à quelques-uns, mais ça n’engage que moi, bien entendu.

De Gaulle est un personnage intéressant à plus d’un titre.

Je retiens un point saillant.

Lorsqu’il lance son fameux appel à la Résistance le 18 juin 1940, De Gaulle n’est pas encore un chef d’Etat. Il est un Général fraîchement nommé comme tel, par un Président qui vient de démissionner. Sa légitimité n’est pas terrible, d’autant qu’il ne se trouve même pas sur le territoire national.

Dans le film “De Gaulle”, un entretien savoureux avec Churchill montre à quel point il est seul à ce moment. Pas d’armée. Pas d’armes. Quasiment pas d’équipe. Pas d’argent.

Il est seul. Mais il a un idéal pour son pays. Il ne veut pas plier. Il refuse de se coucher devant l’ennemi.

Il brave les menaces. Il croit qu’il y a plus que sa petite personne.

Et il appelle à la Résistance.

Ce qui lui vaudra de lourdes sanctions de la part du Gouvernement de l’époque, parmi lesquelles la déchéance de nationalité.

Il lui aura encore fallu 5 ans, avant de voir s’accomplir son rêve de libérer son pays de l’oppresseur.

On pense ce qu’on veut de De Gaulle. Mais moi, cette façon d’agir m’inspire.

C’est un peu David contre Goliath (sauf que les tailles des personnages sont inversées). C’est une manière de dire : quand tout le monde ne voit que la fuite, la défaite, la compromission et le déshonneur, moi, je me tiendrai debout avec foi, je rassemblerai les personnes de bonne volonté, et nous irons ensemble vers la victoire.

Et 82 ans après, nous sommes encore les héritiers de cette foi féroce.

Wow !

Puissions-nous avoir la même détermination pour ne pas plier devant notre ennemi !

God bless,

Pascal

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Bizarrerie à la frontière

Si tu regardes une carte de la frontière séparant l’Inde et le Bangladesh, datant d’avant 2015, tu vas trouver un fait très amusant s’il n’était pas dramatique.

Tu avais là 200 morceaux de territoires, enclavés dans le pays voisin. Des petits bouts d’Inde coincés au Bangladesh, et inversement. Le plus petit d’entre eux mesurait à peine plus qu’une piscine olympique.

Certaines de ces enclaves étaient de 2ème ordre, voire, pour l’une d’elles, de 3ème ordre ; c’est-à-dire qu’un terrain indien, se trouvait au milieu d’une enclave bangladaise, elle-même située dans un territoire indien, lui-même enclavé dans le territoire bangladais.

La situation était invivable évidemment.

Les équipements publics étaient sommaires, car ils nécessitaient de laisser passer sur son territoire des lignes électriques ou des routes au profit d’un pays qui n’était pas le sien.

Et ne parlons pas de la criminalité qui y était endémique : la police ne pouvait pas intervenir dès lors que les personnes passaient sur l’autre territoire.

On ne sait pas trop comment est née cette bizarrerie géopolitique.

On suppose qu’il pourrait s’agir de terrains gagnés au jeu de cartes ou d’échecs au XVIIIeme siècle par le raja et le maharaja de l’époque.

Ce n’était pas vraiment un problème, tant que toutes ces propriétés étaient intégrées au même pays. Mais la question s’est imposée :

  • en 1947, quand Inde et Pakistan se sont séparés,
  • puis en 1971, quand le Bangladesh s’est à son tour séparé du Pakistan.

En 2015, enfin, a eu lieu un échange de territoires, permettant aux 100.000 habitants concernés de choisir leur lieu de résidence et leur nationalité.

Dans l’affaire, l’Inde a récupéré 29 km² mais a dû donner 69 km².

Pour pouvoir gagner l’ordre et la paix, il a fallu négocier, évaluer, lâcher, cesser de se cramponner à ses petites possessions. Il a fallu accepter d’abandonner des territoires qui étaient sa propriété depuis 300 ans.

L’ordre et la paix coûtent parfois.

Mais après tout, accepter de se séparer de certaines possessions pour remettre de l’ordre et gagner la paix, cela ne nous rappelle-t-il rien du message évangélique ?

God bless,

Pascal

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Banque du Zimbabwe

J’ai dans mon bureau un authentique billet émis en 2008 par la banque du Zimbabwe, d’une valeur de 50 milliards de dollars.

Je l’avais acheté pour une somme modique dans une boutique de souvenirs en Afrique du Sud.

Le problème, c’est que ce billet a été démonétisé et ne vaut plus rien.

Tu as peut-être chez toi des pièces et des billets datant de l’époque des francs.

La valeur de ces morceaux de papier n’est pas liée à la matière dont ils sont composés, car le papier en lui-même ne vaut pas grand-chose. Mais elle est liée à la valeur qu’il a été décidé de lui donner.

Aujourd’hui ces billets n’ont plus cours. Tu ne peux plus rien acheter avec. Si tu vas dans un magasin, ou dans une agence bancaire, ou même à la Banque de France ou du Zimbabwe, ils n’en feront rien. Tout au plus peux-tu les revendre à des curieux ou à des collectionneurs, mais leur valeur n’est plus du tout indexée sur la valeur inscrite dessus.

A une époque, des personnes avaient décidé que ces morceaux de papier imprimés valaient la somme inscrite dessus. Puis ces personnes ont ensuite décidé que ces mêmes papiers ne vaudraient désormais plus rien.

La Bible dit quelle valeur tu as.

Tu as une valeur inestimable aux yeux de Dieu, au point qu’il a offert la vie de son propre fils pour pouvoir passer l’éternité avec toi à ses côtés.

A aucun moment, ni dans la Bible, ni dans ce que Dieu aurait pu dire après, il n’a été supposé que la vie de quiconque ait été démonétisée.

Si tu valais le sacrifice de Jésus il y a 2000 ans, tu vaux encore le sacrifice de Jésus aujourd’hui.

Mon billet de 50 milliards de dollars ne vaut rien ou presque aujourd’hui.

Mais toi, qui que tu sois, quoi que tu aies fait ou pas fait… ta valeur n’est pas définie par une autorité humaine, par une administration ou par les marchés.

Elle est définie par Dieu.

Et voici ce que Dieu dit a ton sujet :
“Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté.” (Jérémie 31:3)

God bless,

Pascal

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Je ne vois rien. Donc… 😎

C’était un soir d’été.

Il faisait bon, la nuit était tombée et je devais préparer une petite étude pour mon église.

Je travaillais sur ma terrasse, éclairé par ma lampe.

Soudain, je me souviens avoir lu sur un site d’info que, le même soir, à peu près à la même heure, devait avoir lieu une éclipse de lune.

Je lève la tête un instant, je ne vois rien, l’éclipse ne doit pas être visible dans ma région. Ou alors elle a lieu de l’autre côté de la maison, mais je ne veux pas me lever, je suis occupé. Je remets le nez dans mon travail.

Je relève la tête une demi-heure plus tard, et cette fois, je vois la lune.

Et je réalise qu’en ne voyant rien, … j’avais vu l’éclipse !

Ainsi en est-il parfois de l’action de Dieu.

Bien souvent, nous attendons de lui des actions spectaculaires, des choses étonnantes. Et il en fait parfois, lorsqu’il nous donne des signes, des miracles et des prodiges. Ces signes-là contribuent à affermir la foi des croyants, ils ont une grande force.

Mais on ne réalise pas que, très souvent, c’est justement parce qu’on ne voit ni ne remarque rien, qu’il est peut-être en train de se passer des choses extraordinaires !

Est-ce que quelque chose te semble obscur ? Masqué ? Invisible ? Et si c’était, dans la circonstance, la manière dont Dieu était en train d’intervenir ?

God bless,

Pascal

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A tout à l’heure…

En cette période de mouvements et de questionnements politiques intenses en France, je suis assez fasciné par les mécanismes et les enjeux qui sont mis en œuvre.

Les députés cherchent à faire des alliances, à draguer un peu à gauche, un peu à droite. Certains se refusent à toute discussion, quand d’autres estiment que l’union est indispensable. Quelques-uns tirent la couverture à eux, là où d’autres vont suivre avec une fidélité absolue la ligne du parti et de leur chef.

Pourtant, parmi toutes ces manœuvres stratégiques, j’ai découvert qu’il y avait une chose qui fonctionnait étrangement bien, de manière totalement contre-intuitive.

Cela se nomme : la générosité.

Quand tu pratiques la générosité, naturellement, celle-ci est volontaire et désintéressée.

Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, la générosité débloque des choses dans les lieux invisibles. Combien de fois en donnant d’un côté, j’ai reçu de l’autre. En choisissant d’être généreux, j’ai bénéficié de plus de paix, de joie et de richesse relationnelle qu’en ne faisant rien.

C’est une mécanique qui nous échappe, dont nous ne sommes pas les auteurs, mais qui pourtant fonctionne plutôt très bien.

Nous avons choisi d’être généreux avec Madagascar.

Et nous te proposons de te joindre à cette aventure de générosité.

Ce soir, avec mon collègue Stéphan, nous organisons une soirée spéciale pour soutenir de façon durable une action spirituelle, éducative et humanitaire sur la Grande Île de l’Océan Indien.

Nous nous attendons à rien de moins qu’un miracle pour Madagascar, car nous sommes convaincus que l’avenir de ce pays sera plus radieux qu’il ne l’est aujourd’hui.

De nombreux invités seront présents ce soir, à 20h30 (heure de Paris), en direct sur YouTube.

Mais si tu n’es pas là, cette soirée ne servira à rien.

Alors je t’invite à t’inscrire à ce programme en te rendant tout de suite sur le blog La Pensée de Pascal.

Et je te dis : à tout à l’heure,

On t’attend !

God bless,

Pascal

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