Le pouvoir d’un mot

Dans son poème “Le mot” (que je t’invite à lire sur mon blog) Victor Hugo raconte le pouvoir que peut avoir un mot, une parole prononcée.

Un seul mot, dit dans une confidence, loin du tumulte et des projecteurs, un seul mot prononcé peut avoir des conséquences gigantesques… et devenir un ennemi mortel.

S’il est admis qu’un mot ainsi prononcé peut avoir une telle influence, briser des amitiés, attiser des conflits, provoquer la haine, détruire des couples voire renverser des Etats, alors pourquoi, par un mot, ne pourrait-on pas aussi chasser des esprits impurs, lier des démons, et adoucir une personne tourmentée ?

En tant que chrétiens, nous avons parfois peur de toucher à ce qui concerne le paranormal et de prendre autorité sur les puissances à l’œuvre.

Mais si tu crois que Christ vit en toi, alors tu as déjà, en toi, l’autorité de chasser des démons. Pas n’importe comment, je te l’accorde. Mais ce mandat, tu le portes, il est à toi et tu n’as qu’à t’en saisir.

Selon la Bible, l’être humain est le couronnement de la Création de Dieu.

Nous sommes ceux qui, sur terre, Le représentent, créés à Son image. C’est la raison pour laquelle nous devons prendre soin de la terre, l’entretenir, évacuer le désordre pour remettre de l’ordre.

Et comment se remet l’ordre ? Par la parole et par l’action.

Si on se met en action et que l’on se saisit des paroles qui remettent de l’ordre, alors on est capable de pouvoir parler, discuter, accompagner, voire chasser des démons si nécessaire. Cette légitimité ne vient pas d’un don ou d’un pouvoir particulier, ni d’une expérience longue, mais du fait que tu es chrétien(ne), et donc que tu portes intrinsèquement en toi une autorité spirituelle.

Cette autorité n’exclue pas de se former, pour ne pas faire n’importe quoi.

C’est ce que tu peux faire en regardant sur le blog La Pensée de Pascal avant vendredi soir, minuit.

God bless,

Pascal

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Il y a 82 ans…

OK, je sais, le personnage de Charles de Gaulle ne plaît pas à tout le monde. Napoléon, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Macron : idem. Je ne parle pas de Hollande parce que je ne sais pas si ses actions ont plu à quelques-uns, mais ça n’engage que moi, bien entendu.

De Gaulle est un personnage intéressant à plus d’un titre.

Je retiens un point saillant.

Lorsqu’il lance son fameux appel à la Résistance le 18 juin 1940, De Gaulle n’est pas encore un chef d’Etat. Il est un Général fraîchement nommé comme tel, par un Président qui vient de démissionner. Sa légitimité n’est pas terrible, d’autant qu’il ne se trouve même pas sur le territoire national.

Dans le film “De Gaulle”, un entretien savoureux avec Churchill montre à quel point il est seul à ce moment. Pas d’armée. Pas d’armes. Quasiment pas d’équipe. Pas d’argent.

Il est seul. Mais il a un idéal pour son pays. Il ne veut pas plier. Il refuse de se coucher devant l’ennemi.

Il brave les menaces. Il croit qu’il y a plus que sa petite personne.

Et il appelle à la Résistance.

Ce qui lui vaudra de lourdes sanctions de la part du Gouvernement de l’époque, parmi lesquelles la déchéance de nationalité.

Il lui aura encore fallu 5 ans, avant de voir s’accomplir son rêve de libérer son pays de l’oppresseur.

On pense ce qu’on veut de De Gaulle. Mais moi, cette façon d’agir m’inspire.

C’est un peu David contre Goliath (sauf que les tailles des personnages sont inversées). C’est une manière de dire : quand tout le monde ne voit que la fuite, la défaite, la compromission et le déshonneur, moi, je me tiendrai debout avec foi, je rassemblerai les personnes de bonne volonté, et nous irons ensemble vers la victoire.

Et 82 ans après, nous sommes encore les héritiers de cette foi féroce.

Wow !

Puissions-nous avoir la même détermination pour ne pas plier devant notre ennemi !

God bless,

Pascal

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Bizarrerie à la frontière

Si tu regardes une carte de la frontière séparant l’Inde et le Bangladesh, datant d’avant 2015, tu vas trouver un fait très amusant s’il n’était pas dramatique.

Tu avais là 200 morceaux de territoires, enclavés dans le pays voisin. Des petits bouts d’Inde coincés au Bangladesh, et inversement. Le plus petit d’entre eux mesurait à peine plus qu’une piscine olympique.

Certaines de ces enclaves étaient de 2ème ordre, voire, pour l’une d’elles, de 3ème ordre ; c’est-à-dire qu’un terrain indien, se trouvait au milieu d’une enclave bangladaise, elle-même située dans un territoire indien, lui-même enclavé dans le territoire bangladais.

La situation était invivable évidemment.

Les équipements publics étaient sommaires, car ils nécessitaient de laisser passer sur son territoire des lignes électriques ou des routes au profit d’un pays qui n’était pas le sien.

Et ne parlons pas de la criminalité qui y était endémique : la police ne pouvait pas intervenir dès lors que les personnes passaient sur l’autre territoire.

On ne sait pas trop comment est née cette bizarrerie géopolitique.

On suppose qu’il pourrait s’agir de terrains gagnés au jeu de cartes ou d’échecs au XVIIIeme siècle par le raja et le maharaja de l’époque.

Ce n’était pas vraiment un problème, tant que toutes ces propriétés étaient intégrées au même pays. Mais la question s’est imposée :

  • en 1947, quand Inde et Pakistan se sont séparés,
  • puis en 1971, quand le Bangladesh s’est à son tour séparé du Pakistan.

En 2015, enfin, a eu lieu un échange de territoires, permettant aux 100.000 habitants concernés de choisir leur lieu de résidence et leur nationalité.

Dans l’affaire, l’Inde a récupéré 29 km² mais a dû donner 69 km².

Pour pouvoir gagner l’ordre et la paix, il a fallu négocier, évaluer, lâcher, cesser de se cramponner à ses petites possessions. Il a fallu accepter d’abandonner des territoires qui étaient sa propriété depuis 300 ans.

L’ordre et la paix coûtent parfois.

Mais après tout, accepter de se séparer de certaines possessions pour remettre de l’ordre et gagner la paix, cela ne nous rappelle-t-il rien du message évangélique ?

God bless,

Pascal

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Banque du Zimbabwe

J’ai dans mon bureau un authentique billet émis en 2008 par la banque du Zimbabwe, d’une valeur de 50 milliards de dollars.

Je l’avais acheté pour une somme modique dans une boutique de souvenirs en Afrique du Sud.

Le problème, c’est que ce billet a été démonétisé et ne vaut plus rien.

Tu as peut-être chez toi des pièces et des billets datant de l’époque des francs.

La valeur de ces morceaux de papier n’est pas liée à la matière dont ils sont composés, car le papier en lui-même ne vaut pas grand-chose. Mais elle est liée à la valeur qu’il a été décidé de lui donner.

Aujourd’hui ces billets n’ont plus cours. Tu ne peux plus rien acheter avec. Si tu vas dans un magasin, ou dans une agence bancaire, ou même à la Banque de France ou du Zimbabwe, ils n’en feront rien. Tout au plus peux-tu les revendre à des curieux ou à des collectionneurs, mais leur valeur n’est plus du tout indexée sur la valeur inscrite dessus.

A une époque, des personnes avaient décidé que ces morceaux de papier imprimés valaient la somme inscrite dessus. Puis ces personnes ont ensuite décidé que ces mêmes papiers ne vaudraient désormais plus rien.

La Bible dit quelle valeur tu as.

Tu as une valeur inestimable aux yeux de Dieu, au point qu’il a offert la vie de son propre fils pour pouvoir passer l’éternité avec toi à ses côtés.

A aucun moment, ni dans la Bible, ni dans ce que Dieu aurait pu dire après, il n’a été supposé que la vie de quiconque ait été démonétisée.

Si tu valais le sacrifice de Jésus il y a 2000 ans, tu vaux encore le sacrifice de Jésus aujourd’hui.

Mon billet de 50 milliards de dollars ne vaut rien ou presque aujourd’hui.

Mais toi, qui que tu sois, quoi que tu aies fait ou pas fait… ta valeur n’est pas définie par une autorité humaine, par une administration ou par les marchés.

Elle est définie par Dieu.

Et voici ce que Dieu dit a ton sujet :
“Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté.” (Jérémie 31:3)

God bless,

Pascal

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Je ne vois rien. Donc… 😎

C’était un soir d’été.

Il faisait bon, la nuit était tombée et je devais préparer une petite étude pour mon église.

Je travaillais sur ma terrasse, éclairé par ma lampe.

Soudain, je me souviens avoir lu sur un site d’info que, le même soir, à peu près à la même heure, devait avoir lieu une éclipse de lune.

Je lève la tête un instant, je ne vois rien, l’éclipse ne doit pas être visible dans ma région. Ou alors elle a lieu de l’autre côté de la maison, mais je ne veux pas me lever, je suis occupé. Je remets le nez dans mon travail.

Je relève la tête une demi-heure plus tard, et cette fois, je vois la lune.

Et je réalise qu’en ne voyant rien, … j’avais vu l’éclipse !

Ainsi en est-il parfois de l’action de Dieu.

Bien souvent, nous attendons de lui des actions spectaculaires, des choses étonnantes. Et il en fait parfois, lorsqu’il nous donne des signes, des miracles et des prodiges. Ces signes-là contribuent à affermir la foi des croyants, ils ont une grande force.

Mais on ne réalise pas que, très souvent, c’est justement parce qu’on ne voit ni ne remarque rien, qu’il est peut-être en train de se passer des choses extraordinaires !

Est-ce que quelque chose te semble obscur ? Masqué ? Invisible ? Et si c’était, dans la circonstance, la manière dont Dieu était en train d’intervenir ?

God bless,

Pascal

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A tout à l’heure…

En cette période de mouvements et de questionnements politiques intenses en France, je suis assez fasciné par les mécanismes et les enjeux qui sont mis en œuvre.

Les députés cherchent à faire des alliances, à draguer un peu à gauche, un peu à droite. Certains se refusent à toute discussion, quand d’autres estiment que l’union est indispensable. Quelques-uns tirent la couverture à eux, là où d’autres vont suivre avec une fidélité absolue la ligne du parti et de leur chef.

Pourtant, parmi toutes ces manœuvres stratégiques, j’ai découvert qu’il y avait une chose qui fonctionnait étrangement bien, de manière totalement contre-intuitive.

Cela se nomme : la générosité.

Quand tu pratiques la générosité, naturellement, celle-ci est volontaire et désintéressée.

Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, la générosité débloque des choses dans les lieux invisibles. Combien de fois en donnant d’un côté, j’ai reçu de l’autre. En choisissant d’être généreux, j’ai bénéficié de plus de paix, de joie et de richesse relationnelle qu’en ne faisant rien.

C’est une mécanique qui nous échappe, dont nous ne sommes pas les auteurs, mais qui pourtant fonctionne plutôt très bien.

Nous avons choisi d’être généreux avec Madagascar.

Et nous te proposons de te joindre à cette aventure de générosité.

Ce soir, avec mon collègue Stéphan, nous organisons une soirée spéciale pour soutenir de façon durable une action spirituelle, éducative et humanitaire sur la Grande Île de l’Océan Indien.

Nous nous attendons à rien de moins qu’un miracle pour Madagascar, car nous sommes convaincus que l’avenir de ce pays sera plus radieux qu’il ne l’est aujourd’hui.

De nombreux invités seront présents ce soir, à 20h30 (heure de Paris), en direct sur YouTube.

Mais si tu n’es pas là, cette soirée ne servira à rien.

Alors je t’invite à t’inscrire à ce programme en te rendant tout de suite sur le blog La Pensée de Pascal.

Et je te dis : à tout à l’heure,

On t’attend !

God bless,

Pascal

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Eric Célérier sera présent demain

Ces 5 dernières années, j’ai travaillé main dans la main avec mon collègue Stéphan. Nous avons développé des tas de choses ensemble.

Il est l’une des personnes qui ont permis le développement de La Pensée de Pascal.

Voilà déjà quelque temps qu’il s’est investi au profit de Madagascar, et il va prochainement y consacrer davantage de temps.

Madagascar nous tient à cœur à lui et à moi. Nous avons séjourné ensemble quelques jours sur la Grande Île. Mais lui est particulièrement investi dans le développement de projets spirituels, éducatifs et humanitaires.

Depuis la France, il coordonne le travail d’une équipe sur place, et il collabore avec des structures implantées là-bas.

Cette vision d’agir pour Madagascar, il l’a eue avec son ami de longue date Eric Célérier.

Eric sera présent lors de la soirée que nous organisons demain. Il racontera comment et pourquoi ce projet à Madagascar est né.

Je recevrai aussi demain le bras droit de l’ambassadeur de Madagascar en France, qui soutient aussi les actions menées avec ce projet.

J’interviewerai aussi Rija, l’un des chanteurs les plus populaires de Madagascar, dont, avec mon équipe nous avions produit deux albums par le passé. Rija est le témoin que la foi en Jésus est capable de déplacer des montagnes, il en parlera demain aussi.

J’ai également recueilli les témoignages des personnes qui, sur le terrain, agissent pour faire grandir l’Evangile, l’éducation, la santé, et reculer la pauvreté. Leur action est déterminante pour transformer l’avenir de l’île.

Et bien entendu, Stéphan Piauger, mon compagnon de route, présentera ses actions et projets.

Toutes ces personnes aux profils si variés sont unies pour faire avancer un pays qui est aujourd’hui la 5ème économie la plus pauvre du monde, mais pour laquelle nous demandons un miracle.

Tu peux participer à ce miracle.

C’est pourquoi nous organisons cette soirée qui sera diffusée demain soir, à 20h30 (heure de Paris), en direct sur Youtube.

Pour visionner ce programme exceptionnel, il te faut juste t’inscrire sur le blog La Pensée de Pascal.

A demain donc,

God bless,

Pascal

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On t’attend !

Je reçois régulièrement des demandes de lecteurs : Pascal, pourrais-tu relayer telle action que nous menons, telle campagne, tel projet ?

Je les observe, et parfois, la réponse est non. Je ne peux pas relayer toutes les actions menées.

Il y en a trop, et je dois faire des choix, basés sur des projets ou des structures que je connais et en qui j’ai confiance.

Ainsi, je relaye régulièrement les actions du SEL, que je soutiens et dont je suis ambassadeur.

J’ai relayé récemment le projet d’édition d’une Bible pour les sans-abris éditée par l’Alliance Biblique Française. De nombreux lecteurs ont d’ailleurs soutenu financièrement cette action, merci à vous tous.

L’année dernière, j’avais organisé une soirée au profit d’une action en Arménie, qui avait permis de bâtir un centre d’accueil pour les enfants déplacés suite à la guerre en Artsakh.

Et ce vendredi 1er juillet, avec mon collègue Stéphan, nous mettons en place une soirée spéciale au profit de Madagascar.

La problématique de Madagascar est assez singulière.

Du fait des particularités géographiques et climatiques, des contraintes politico-culturelles, de l’héritage spirituel, Madagascar a besoin d’actions sur le long terme.

C’est la raison pour laquelle Stéphan a décidé de s’engager davantage dans sa mission au profit de Madagascar.

Vendredi, au cours de cette soirée, nous te présenterons les actions qui sont déjà en cours et qui demandent à être développées.

Nous chercherons aussi des donateurs réguliers, prêts à s’engager à participer de manière régulière, parce que la situation spécifique de Madagascar l’exige.

De nombreux invités participeront à cette soirée. Je te les présenterai dans mon message de demain.

En attendant, tu peux déjà t’inscrire pour assister gratuitement à cette soirée que j’animerai en direct sur Youtube, ce vendredi 1er juillet à 20h30 (heure de Paris).

Pour pouvoir la visionner, il te faut t’inscrire dès maintenant sur le blog La Pensée de Pascal.

On t’attend !

God bless,

Pascal

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Dissoudre le gouvernement ou le peuple ?

Dans son poème “La solution” écrit en 1953, l’auteur allemand anti-nazi Bertold Brecht avait écrit la phrase suivante : 

“Le peuple a perdu la confiance du gouvernement. Ne serait-il pas plus simple alors de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ?”

Dissoudre le peuple et en élire un autre.

Cette phrase te fait sourire ?

Pourtant, cette idée-là a tenté de nombreux dirigeants à travers l’histoire, et elle a pris plusieurs formes :

  • les génocides et massacres de masse consistent à éradiquer tout ou partie d’un peuple, ce qui a pour effet de donner plus de poids à ceux qui sont “du bon côté de la barrière”,
  • les conquêtes territoriales ou grandes migrations, lorsqu’elles sont décidées par une élite dirigeante, consistent à diluer le peuple en place en vue d’introduire sur un lieu un autre peuple avec sa propre culture,
  • les “guerres des berceaux” encouragent les membres d’un groupe à faire plus d’enfants que les membres du groupe en place, pour progressivement changer les rapports de force démographiques.

Et parfois même, les 3 pratiques cohabitent pour accélérer davantage le processus.

Ne croyons pas naïvement que chaque individu a le pouvoir de décider de tout, tout seul.

Immanquablement, les personnes sont membres d’un groupe, d’un corps. Et lorsqu’elles agissent, se déplacent, pensent, décident, c’est un peu de ce corps qui est en action.

Dans les sociétés occidentales individualistes, nous avons tendance à survaloriser la place de l’individu, et par voie de conséquence à ignorer notre part en tant que membres d’une communauté.

Mais s’il y a bien des avantages à valoriser l’individu, il y a le risque de marcher en ordre dispersé. Et cela ne fait pas le poids face aux cultures et groupes sociaux qui, eux, donnent peut-être moins d’espace à l’individu mais survalorisent l’appartenance au groupe.

Nous sommes des individus. Christ est mort pour chacun d’entre nous.

Le choix de le suivre et de marcher avec lui se fait individuellement, et non par filiation ou appartenance à un peuple.

Pourtant, cette réalité-là ne doit pas nous faire oublier que, dans l’église comme dans nos identités ethniques ou nationales, nous sommes et agissons comme membres d’un groupe.

Se pourrait-il que tu sois un individu heureux, épanoui, et pleinement participant d’un groupe que tu contribues à tirer vers le haut ?

God bless,

Pascal

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Tiens bon !

Quand il était enfant, Rowan Atkinson était moqué par ses camarades en raison de son apparence et de ses difficultés à parler. Quand il a voulu prendre des cours de théâtre, il a été refusé, parce qu’il bégayait. Puis il a créé le personnage de Mr Bean, et il a réussi à faire rire des millions de personnes quasiment sans avoir à prononcer un mot.

Du fait qu’il soit né sans bras ni jambes, Nick Vujicic a été placé à l’adoption à sa naissance. Son handicap lui a donné des pensées suicidaires. Puis sa rencontre avec Dieu l’a amené à devenir un conférencier international, reconnu de tous. Des millions de personnes ont été au bénéfice de ses encouragements à toujours tenir bon malgré l’épreuve.

Joyce Meyer a subi de nombreux abus sexuels dans son adolescence de la part de son père. Elle a ensuite été violentée psychologiquement par son premier mari. Pourtant, elle est aujourd’hui l’auteur de 125 livres distribués à 36 millions d’exemplaires. Dans le monde entier, son expérience aide les autres à surmonter leurs épreuves.

On ne part pas tous avec les mêmes chances et les mêmes prédispositions dans la vie, c’est vrai.

On aimerait bien que la route soit toute droite, sans embûche, sans épreuve.

Et comme elle ne l’est pas, on cherche des coupables, des responsables de notre misère.

Mais la réalité, c’est que tous, absolument tous, nous avons notre lot de difficultés.

Et il nous appartient de prendre les mesures appropriées pour les surmonter.

Ceux qui y sont parvenus deviennent alors des boosters, des modèles, des personnes à prendre en exemple. Ils sont inspirants.

As-tu l’impression d’être au fond du trou ? Qu’il n’y a pas d’issue ? Que la montagne qui se dresse devant toi va t’engloutir ?

Tu ne le vois peut-être pas encore… mais ta manière de surmonter l’insurmontable qui t’effraie tant aujourd’hui, demain sera l’appui grâce auquel d’autres pourront s’en sortir.

Tiens bon ! Ils ont besoin de toi !

God bless,

Pascal

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