La Pensée de Pascal

C’est mon choix !

C’est mon choix !

Dans la vie, tout est question de priorité.

Quand tu construis une maison, la priorité, c’est de construire les fondations.

Mais avant de construire les fondations, la priorité, c’est d’avoir le permis de construire.

Mais avant d’avoir le permis de construire, la priorité, c’est d’avoir le terrain.

Etc, etc.

Tout est question de priorités.

Parfois, je n’ai pas le temps de faire quelque chose que j’aurais dû faire.

Mais le plus souvent, ce n’est pas que je n’ai pas eu le temps, c’est que je n’ai pas pris le temps. C’est-à-dire que je n’ai pas placé cette action plus haut dans la liste de mes priorités.

C’est donc un choix de ma part que d’avoir décidé que cette action-là était moins prioritaire.

Et comme c’est mon choix, je suis la seule personne à blâmer.

Mon emploi du temps est pas mal chargé. Mais curieusement, lorsque j’avais décidé de me mettre à fond dans la pratique sportive, j’ai réussi pendant des mois à dégager 1h à 1h30 tous les jours pour faire du sport.

Je n’avais pas moins de travail pourtant. Mais j’avais décidé de prioriser le sport. Et j’ai trouvé le temps de le faire.

Parmi les multiples activités que nous avons, quelques-unes devraient se placer sur le podium de nos priorités.

Si on ne les place pas dans le Top 3, alors on s’expose à quelques déconvenues.

La numéro 1, c’est ta relation avec Dieu. Car d’elle vont découler toutes les grandes orientations de ta vie et la mise en œuvre des priorités inférieures.

La numéro 3, c’est le rapport avec tes enfants si tu en as. Car un échec professionnel, ou des difficultés dans ton église, ou une déception dans une relation amicale ne te rendront jamais plus malheureux qu’une relation brisée avec ton enfant.

La numéro 2 est souvent reléguée beaucoup plus bas dans la liste. Elle peut nécessiter quelques outils pour la redynamiser et lui faire gagner des points au classement jusqu’à occuper cette 2ème place.

C’est celle que je te propose de renforcer et que je te présente ici, jusqu’à ce soir, 23h59 >>

God bless,

Pascal


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Il mérite toutes les attentions…

Il mérite toutes les attentions…

Ce n’est pas une grande révélation que de dire que la crise sanitaire actuelle a eu un impact majeur sur l’économie.

Mais ce n’est pas le seul secteur qui a souffert.

Depuis deux ans que cette crise dure, les couples aussi sont malmenés.

Certains n’ont pas supporté les différents confinements. Des personnes qui se sont retrouvées enfermées entre 4 murs développent des aspects enfouis de leur personnalité qui ne s’exprimaient pas jusque là.

Le télétravail peut créer des tensions dans les foyers, lorsque l’espace disponible ou la configuration familiale ne permet pas de s’isoler correctement dans une pièce de la maison.

La pagaille engendrée par les quarantaines imposées lorsqu’on est cas-contact ou qu’un des enfants est cas-contact vient désorganiser des équilibres qui étaient peut-être déjà fragiles.

Il y a maintenant les contraintes posées par la vaccination ou la non-vaccination, et les tensions générées par la divergence de vue au sein d’un couple sur le sujet du vaccin, le tout attisé par l’esprit de division qui habite certains de nos médias ou de nos politiques.

Reste qu’avec tout ça, de nombreux couples ont volé en éclat, et parmi ceux qui ne l’ont pas fait, beaucoup sont démunis, vivotent leur couple au lieu de le vivre, et se demandent à quelle sauce ils seront mangés demain.

Le couple est la cellule de base précieuse que nous devons tout faire pour protéger.

Il est le lieu dans lequel les tensions devraient pouvoir s’apaiser au lieu d’être excitées.

Un couple solide, c’est une chance supplémentaire de traverser  de la meilleure façon qui soit les épreuves de la vie – qui ne manquent pas de tous nous frapper.

Plus que tout, le couple mérite qu’on se penche sur son berceau, qu’on en prenne soin, qu’on veille à la qualité de son alimentation, qu’on lui accorde du temps exclusif, des moments de découverte et des périodes de détente.

Parce que j’aimerais que tous les couples qui me lisent puissent avancer sereinement et renforcer leur relation, je t’invite à découvrir aujourd’hui un outil simple, pas compliqué, mais qui participera concrètement à faire progresser ton couple en bonne santé.

Je te présente cela ici jusqu’à demain soir >>

God bless,

Pascal


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Es tu intentionnel ?

Es tu intentionnel ?

Depuis des années, un couple de mes amis organise régulièrement des week-ends où ils se retrouvent juste tous les deux, sans leurs enfants.

Ils appellent ça : “les week-ends sauvetage du couple”.

Et jusqu’à présent, ça a l’air de marcher, puisqu’ils fêtent leurs 20 ans de mariage.

Parmi la multitude de relations humaines que nous pouvons entretenir, le couple occupe une place très particulière.

La Bible regorge de références au couple. Depuis la formation du premier couple dans le jardin d’Eden, elle nous présente toutes les nuances pouvant exister au sein du couple : les couples fusionnels, les couples dysfonctionnels, les couples adultérins, les couples illégitimes, les couples non-assumés, les “couples” polygames, les couples séparés, les couples avec enfants, les couples sans enfant, les couples qui n’ont pas réussi à se former, les couples très amoureux, les couples mignons, les couples machiavéliques, …

La liste est interminable, et toutes ces nuances que nous connaissons aujourd’hui existaient déjà aux temps bibliques. Peu de choses ont changé.

Pourtant, si la Bible présente toutes ces formes, elle ne les érige pas toutes en modèle. Lorsque la personne n’est pas appelée au célibat, elle prévoit une place pour le couple, et dans cette place, elle prévoit que le couple puisse vivre certaines choses.

On n’entre pas tous dans la vie de couple avec les mêmes clés. Nos schémas familiaux, nos éventuelles expériences amoureuses ou sexuelles passées, nos peurs, ont une influence sur notre perception et notre manière de vivre le couple.

Tout n’est pas si naturel que ça pour pouvoir bien vivre son couple. A l’image de ce couple d’amis, il nous faut être intentionnels, décider de mettre régulièrement un temps à part pour découvrir, consolider ou sauver son couple.

Es-tu prête(e) à investir une demi-heure à une heure par mois pour vivre quelque chose de bon avec l’être aimé ?

Est-ce une durée qui te semble accessible ?

Si oui, alors jette un oeil par ici >>

Et si dans quelques temps, tu vois que cet outil a renforcé ton couple, ou même, pourquoi pas, qu’un bébé en est le résultat… dis-le moi !

God bless,

Pascal


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A toi de jouer

A toi de jouer

J’animais l’autre jour une réunion avec l’équipe d’eXcaléo.

On faisait un point sur les réalisations de 2021, et on parlait de nos différents objectifs pour 2022, ce qu’on aimerait développer ou mettre en place.

Et entre autres sujets, nous avons parlé de l’espace qu’on a ouvert fin 2021, dans lequel nous présentons tous les t-shirts, sweat-shirts, mugs, objets en tous genre avec un design inspiré ou inspirant.

J’aime ces objets, parce qu’ils élargissent notre champ d’outils pour témoigner, et ils permettent de parler de Dieu ou de la foi sans même avoir à ouvrir la bouche.

Et donc en discutant, Anneline fait remarquer qu’il nous faudra proposer pendant l’année de nouveaux designs, avec des visuels variés, dans des styles sympas, mais différents.

Elle a raison, bien sûr.

Alors je me suis dit que ce serait le moment de mettre à contribution les lecteurs de La Pensée.

Si parmi eux, certains sont graphistes, dessinateurs, designers, peintres, et souhaitent proposer leurs créations pour qu’on les commercialise, alors je lance aujourd’hui un appel.

Parce que nous ne voulons pas mettre de frein à la manière de parler de Dieu, et parce qu’il est dans notre ADN de promouvoir la créativité et la création artistique, tu peux m’écrire pour me proposer tes réalisations.

Je ne garantis pas que nous sélectionnerons tes créations.

Mais je te garantis que nous les observerons attentivement et que je donnerai une réponse à chacun.

Et pour celles qui seront retenues, nous les adapterons sur des produits qui vont bien avec, et nous les proposerons à nos clients.

eXcaléo est la racine grecque du mot “ekklesia”, qui a ensuite donné “église” en français.

Et à l’image de l’Eglise, eXcaléo est un lieu de collaboration.

C’est une plate-forme collaborative, sur laquelle se retrouvent des vendeurs variés pour proposer des articles variés.

Alors ma demande d’aujourd’hui va précisément dans le même sens.

Nous sommes à la disposition des créateurs pour faire connaître leur travail et leur inspiration.

3, 2, 1…

A toi de jouer, en m’envoyant tes créations par retour d’e-mail !

God bless,

Pascal


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L’horoscope évangélique

L’horoscope évangélique

Dans de nombreuses familles chrétiennes, trône dans le salon ou la cuisine un calendrier présentant une méditation ou un verset du jour.

D’autres préfèrent la version numérique, avec des e-mails quotidiens comme je le fais avec La Pensée de Pascal, ou celui d’Un miracle chaque jour, la Pensée du Jour, Parole du Jour, ou d’autres encore.

Et j’ai l’impression que parfois, on lit ces petites pensées ou méditations avec la même légèreté et le même niveau d’espoir que d’autres placent dans l’horoscope.

Il me semble qu’il vaut la peine d’interroger nos motivations et d’être vigilant sur cette habitude – qui n’est pas mauvaise en soi bien sûr – d’attendre systématiquement une parole de Dieu pour nous à travers cette lecture.

Entendons-nous bien. Je sais que Dieu parle aux lecteurs tantôt à travers l’une ou l’autre de mes Pensées, tantôt par d’autres supports, ce point n’est pas remis en question.

Mais ce que je pointe, c’est que certains lisent leur méditation ou leur verset du matin exactement comme d’autres lisent l’horoscope.

Le contenu et la source ne sont pas les mêmes, certes.

Mais nous avons nous aussi nos automatismes qui, si nous n’y prenons pas garde et n’entretenons pas une véritable relation à Christ, peuvent être vidés de leur substance spirituelle, pour ne devenir finalement qu’un horoscope « chrétiennement acceptable », une sorte de porte bonheur, tout en méconnaissant ce qui en fait la force…

Dieu parle, aujourd’hui.

Il se peut qu’il te parle à travers l’un ou l’autre de ces supports. Et je reçois toujours avec beaucoup de gratitude les témoignages des personnes qui m’écrivent que telle ou telle de mes Pensées a été pour elle une réponse ou une révélation venant de Dieu.

Mais il a beaucoup plus à te dire que ces e-mails ou ces calendriers collectifs.

Il ne dépend que de toi de te tenir à l’écoute chaque jour, et de capter ce qu’il a spécifiquement pour toi, rien que pour toi.

God bless,

Pascal


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La petite fille au ballon

La petite fille au ballon

Banksy est un street-artist hors-normes.

Il tient à demeurer anonyme aux yeux de tous, si bien que personne ne connaît son identité exacte. On suppose qu’il est britannique.

En octobre 2018, une de ses œuvres nommée “La petite fille au ballon” était adjugée aux enchères pour 1,2 million d’euros.

Sitôt le marteau frappé, une personne probablement mêlée à l’assistance a vraisemblablement appuyé sur une télécommande, et cela a eu pour effet d’actionner un mécanisme de destruction de l’œuvre.

Sans que personne ne le sache, l’artiste avait dissimulé, dans le cadre du tableau, un destructeur de documents.

(tu peux revoir cette scène impressionnante ici >>) 

3 ans plus tard, en octobre 2021, ladite œuvre repasse aux enchères.

Elle est adjugée cette fois pour 21,8 millions d’euros, soit 18 fois plus !

Ce petit séisme a quelque peu paniqué le monde feutré du marché de l’art, posant la question : qu’adviendra-t-il de l’art si la destruction des œuvres vient décupler leur valeur ? 

Et cela m’a fait penser à quelqu’un qui me connaît bien.

On a voulu le faire taire et mourir par crucifixion.

On a cru qu’on pouvait le détruire.

10 des 11 disciples qui lui ont survécu ont été violemment assassinés (voir comment ici >>).

Pourtant, 2000 ans plus tard, son message recouvre la terre.

Partout où on a essayé de les éteindre, les braises, aussi faibles soient-elles, sont reparties du feu de Dieu.

Mille fois, on a essayé de détruire, d’étouffer, ou d’éliminer l’Eglise, l’Evangile, ou l’action du Saint-Esprit.

Mais sa vigueur est telle que partout où l’Esprit de Dieu passe, il défie la compréhension humaine, secoue la logique, et affole les petites habitudes en place.

Côtoyer le Saint-Esprit n’est pas qu’une expérience excitante.

C’est un bouleversement des valeurs, un renversement des règles intuitives, un déplacement complet du centre de gravité de nos vies.

Et une preuve que nos existences déchiquetées ont une valeur colossale à Ses yeux.

Ah, que cette vie avec l’Esprit est délicieuse !

God bless,

Pascal


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À 21h, je ne décroche pas !

À 21h, je ne décroche pas !

À cette époque, eXcaléo s’appelait Paul & Séphora et disposait de bureaux à Montélier, dans la Drôme.

Ce soir-là, comme assez souvent, je devais rester travailler tard au bureau.

21h00 : une personne appelle sur la ligne professionnelle.

Cela arrivait régulièrement.

À 21h, je ne décrochais pas. Si la personne veut parler à l’un ou à l’autre de l’équipe, elle rappellera demain, ou elle laisse un message sur le répondeur. Et puis si c’est Karine, elle m’appelle sur mon portable de toute façon.

Mais ça insistait.

21h15, ça sonnait encore.

Je ne décrochais pas, j’avais du boulot, déjà que je ne pouvais pas passer cette soirée en famille, je ne voulais pas prendre davantage de retard.

21h30, ça sonnait toujours.

Je continue ce que j’ai à faire.

21h45, ça continuait.

Vers 22h00, je me décide à décrocher.

C’était Karine qui m’appelait sur la ligne fixe puisque mon téléphone portable n’avait plus de batterie.

Elle était aux urgences avec les enfants. L’un d’eux venait d’avoir un accident. J’ai tout arrêté séance tenante pour les rejoindre.

Les choses sont rentrées dans l’ordre depuis.

Parfois, Dieu veut absolument te dire quelque chose de très important pour toi.

Alors Il le fait, en t’interpelant par une lecture dans la Bible.

Ça tilte pas.

Alors, Il va te le redire à travers une discussion avec un ami.

Ça tilte encore pas.

Il réitère avec un reportage à la télé, une musique à la radio, une réflexion qui te passe par la tête, une lecture dans un magazine, …

Et puis au bout d’un moment, ça peut tilter.

Ou pas.

Le Saint-Esprit veut nous parler. Tous les jours, Il a des choses à nous dire.

Mais nous, toi, moi, sommes-nous assez connectés pour discerner lorsqu’Il est en train de s’exprimer ?

On a tout à gagner à nous entraîner pour savoir reconnaître lorsque c’est Lui qui appelle.

Saurons-nous décrocher ?

God bless,

Pascal


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Un menu équilibré

Un menu équilibré

Quand tu ouvres ta Bible, tu trouves différents styles de littérature à l’intérieur.

Tu as des textes historiques. Des textes poétiques. Des textes prophétiques. Des récits autobiographiques. Des narrations. Etc.

Tu trouves des textes courts, d’autres plus longs, d’autres très longs.

Tu en as qui sont très imagés, d’autres plus conceptuels, d’autres où il te faut faire preuve d’un peu d’imagination.

S’il n’y avait qu’un seul genre littéraire, la Bible n’en serait pas moins la Parole de Dieu. Mais sa lecture serait sans doute différente et, je pense, moins passionnante. Parce que d’une part, on a besoin de diversité. Et d’autre part, parce que la diversité fait partie de l’essence même de Dieu.

Dans une revue ou un magazine, la situation est un peu la même. Le menu doit être équilibré.

Hier et avant-hier, je t’ai parlé de la revue Pentecôte.

(et si tu n’as pas lu ce que j’en ai dit, je t’invite à ouvrir mes deux précédents messages)

S’il y a quelque chose d’intéressant dans cette revue, c’est la variété des contenus.

Ceux qui veulent des textes d’édification auront de l’édification.

Ceux qui veulent des témoignages, ou des dossiers spéciaux sur une thématique particulière, ou des reportages, auront ce qu’ils cherchent.

Si tu es plutôt intéressé par l’actualité des églises, ou par des sujets de société, tu trouveras ton compte aussi.

Et je rejoins assez bien cette manière de procéder. Nous vivons chacun plusieurs dimensions à l’intérieur de la même vie. Le juste équilibre alimentaire pour grandir et s’informer de façon équilibrée, c’est de varier la constitution des repas.

La revue Pentecôte est une publication des Assemblées de Dieu de France.

Que tu fréquentes l’une de ces églises ou pas, son contenu te sera utile, je te le garantis.

En veux-tu une preuve ?

Jusqu’à ce soir, 23h59, tu peux télécharger le dernier numéro pour t’en rendre compte ici >>

God bless,

Pascal


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Je ne suis pas pentecôtiste

Je ne suis pas pentecôtiste

Il y a quelques mois, je t’annonçais que La Pensée de Pascal allait avoir sa version BD en intégrant le magazine Tournesol.

Je suis tellement heureux de ça, parce que Tournesol, c’est vraiment un super magazine pour les enfants, que je lisais quand j’étais moi-même enfant.

Récemment, je me suis entretenu avec Benjamin Lamotte-Augris.

On se connaît depuis pas mal d’années avec Benjamin.

Il avait fondé la web-radio Vital Radio.

Il avait aussi fondé une marque de vêtements avec laquelle j’avais fait une opération commerciale il y a 18 mois.

Il travaille aussi pour une maison d’édition avec laquelle j’avais fait une autre opération.

Il fait des tas de choses un peu partout, il est dans tous les bons coups.

Et là, il me contacte l’autre jour en me disant :

– Pascal, je suis maintenant rédacteur en chef du Pentecôte. Comme j’aime bien La Pensée de Pascal, eh bien si tu veux, j’ai bien envie de publier une de tes pensées dans certains numéros.

– Benjamin, on est bien d’accord que je ne suis pas pentecôtiste, hein ? Tu sais que je ne fréquente pas une Assemblée de Dieu…

– Oui, oui, je sais. J’ai vu avec le comité, ça ne pose pas de problème.

Et effectivement, ça ne pose pas de problème.

En réalité, ça ne me surprend qu’à moitié.

Parce que j’ai vécu des collaborations extraordinaires avec des événements et des personnes issues des Assemblées de Dieu, à mille lieues de l’esprit rigide ou sectaire qu’on lui prête parfois.

Sans fréquenter moi-même une église des Assemblées de Dieu, je me sens à l’aise avec elles.

Et donc cette grosse union qui rassemble plus de 400 églises en France, dispose d’une revue, bien nommée Pentecôte.

Et cette revue Pentecôte qui reprendra d’ici peu certains de mes textes, que trouve-t-on dedans ?

Rien de tel que de le feuilleter pour le savoir.

Je t’offre le dernier numéro, que tu peux télécharger ici avant demain soir >>

God bless,

Pascal


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J’ai appris à les connaître…

J’ai appris à les connaître…

Mais qu’est-ce que je suis en train de faire ?

J’ai toujours voulu que La Pensée de Pascal soit ouverte à tous, sans distinction de chapelle, sans prioriser une confession plutôt qu’une autre

Et voilà qu’aujourd’hui et pendant 3 jours, je vais parler spécifiquement d’une branche de la famille chrétienne.

J’avais 20 ans la première fois que je suis entré dans une Assemblée de Dieu. Pour dire la vérité, c’était pas vraiment ma came. Je me suis demandé où j’étais tombé…

Comme j’étais plutôt bien élevé et que j’ai appris à toujours laisser sa chance au produit, j’ai eu la politesse de rester jusqu’à la fin du culte.

Et puis je n’y suis pas retourné.

Quelques années plus tard, j’ai commencé à travailler chez Séphora.

Et là, parmi tous les artistes, les producteurs, les organisateurs d’événements, les pasteurs, les responsables d’œuvres chrétiennes et les contacts divers que j’ai commencé à côtoyer, un nombre non négligeable était de la mouvance pentecôtiste.

Très prolifiques, ils comptaient dans leurs rangs de nombreux artistes.

Et donc, j’ai appris à les connaître.

Ils sont devenus pleinement et sans discussion mes frères et sœurs, et parfois mes collaborateurs ou mes amis.

Quelques années ont encore passé.

Alors que j’étais sur mon lieu de vacances, j’ai un jour été amené à pousser la porte d’une de ces églises.

Et ce jour-là, Dieu m’a parlé par la bouche d’une femme dont je n’ai pas vu le visage, mais dont j’ai très bien entendu la voix.

Ce qu’elle a dit a encore un impact majeur sur ce que je suis aujourd’hui.

Et régulièrement, depuis une dizaine d’années, j’ai plaisir à me rendre dans cette église quand je suis en vacances.

Dieu m’y a parlé plusieurs fois.

Je ne me définis pas comme “Pentecôtiste”. Mais les églises de Pentecôte et les frères et sœurs pentecôtistes sont une bénédiction pour moi.

Je veux les mettre à l’honneur et, pour cela, je t’invite à les connaître un peu mieux en regardant par ici >>

God bless,

Pascal


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