La Pensée de Pascal

STOP AUX GRANDS DISCOURS ET AU PRÊCHI-PRÊCHA !

STOP AUX GRANDS DISCOURS ET AU PRÊCHI-PRÊCHA !

Nous étions en vacances en camping, à 700 km de chez nous.

Nous n’avions alors que notre fils aîné, qui avait deux ans.

Karine et moi avions sympathisé avec un jeune couple qui occupait un autre emplacement. Ils étaient SDF, marginaux, et nous nous étions rapidement attachés à eux.

Ils n’avaient pas de voiture, nous oui, et on avait vraiment envie de passer du temps avec eux, de les emmener dans nos virées, et même de les aider dans certaines démarches (rédiger un CV par exemple).

Mais ils avaient pris l’habitude de mentir pour tout et n’importe quoi. Ils inventaient des bobards pour la moindre chose, même la plus insignifiante. Et ils nous racontaient d’autres inventions pour couvrir le précédent mensonge. Ne sachant plus faire confiance aux gens, ils étaient dans le mensonge permanent.

Ils n’arrivaient pas à se défaire de cette habitude qu’ils s’étaient forgée par protection.

Nous leur voulions pourtant vraiment du bien et avions sincèrement de l’amour pour eux.

Plusieurs mois après nos vacances, nous étions restés en contact régulier, jusqu’à ce que leurs difficultés et leurs choix ne les amènent à couper le contact avec nous. Ils ont eu un enfant, se sont séparés et j’ai découvert récemment, à force de recherches, qu’elle s’est suicidée il y a trois ans.

Tu connais aussi des personnes qui ont été tellement malmenées par la vie qu’elles ne savent plus du tout faire confiance. Peut-être es-tu de celles-ci ?

Ces personnes-là ne veulent pas de grands discours, de théories, de prêchi-prêcha. Pour elles, tout ça pue à 100 kilomètres. Tout ce dont elles ont besoin, ce sont des personnes authentiques. Des gens avec qui on peut juste rire ensemble, griller des saucisses, parler d’elles et de soi, sans chercher à s’impressionner mutuellement. Juste deux cœurs ouverts, et, entre les deux, de l’amour, de la grâce et de la miséricorde.

Je me sens parfois SDF face à Dieu.

Dieu ne cherche pas à m’amadouer, à m’impressionner. Ça ne marche pas avec moi et il le sait bien. Je veux un Dieu vrai, qui me parle à cœur ouvert et à qui je peux parler librement. Et c’est comme ça qu’il est.

Il me témoigne sa confiance, et je lui fais confiance. Mes barrières tombent et, malgré ma crasse et toutes mes manoeuvres, il me prend dans ses bras pleins d’amour, de grâce et de miséricorde.

C’est ce Dieu-là que je sers et que je veux continuer de servir.

God bless,

Pascal

PS : Si tu veux en connaître davantage sur l’infinie miséricorde de Dieu, qui sait te chercher là où tu es, comme tu es, je te recommande cet ouvrage, très simple et très riche.

IL L’A ENCHAÎNÉE AVANT DE MOURIR !

IL L’A ENCHAÎNÉE AVANT DE MOURIR !

Un de mes amis avait pour cliente une femme triste, abattue, déprimée depuis des années. Elle s’occupait de la communication d’un artiste, bien connu dans son milieu.

Elle faisait aussi bien qu’elle le pouvait,

malgré le caractère parfois tyrannique de cet artiste.

Pourquoi ?

Lorsque son père était sur le point de mourir, il avait fait promettre à sa fille de veiller toute sa vie à assister l’artiste en question. Toute sa vie ! C’était très important pour lui.

Et comme chacun sait, il est difficile de dire non à quelqu’un qui est en train de mourir. Le respect des dernières volontés, c’est sacré.

Depuis des années, elle accomplissait donc son “devoir”, bénévolement, avec les moyens et connaissances dont elle disposait, pour respecter cette parole donnée à son défunt père. Et l’artiste savait qu’il aurait, à vie, une assistante docile qui ne le lâcherait pas.

Ni plus, ni moins qu’une prison.

La volonté de ce père était sans doute très louable. Je ne sais pas ce qui le liait à l’artiste : une amitié d’enfance ? une expérience commune ? peut-être ses chants ont-ils changé sa vie ? Je ne sais pas.

Mais sa relation avec l’artiste, c’était la sienne. Pas celle de sa fille.

Par sa mort, malgré l’amour qu’il pouvait avoir pour sa fille, il l’a prise en otage, l’obligeant à poursuivre un rêve qui frisait pour elle le cauchemar.

As-tu un rêve à vivre ? Vis-le ! Personne ne le vivra à ta place.

Parce que ce qui est un rêve pour toi peut ne pas en être un du tout pour quelqu’un d’autre.

As-tu manqué quelque chose que tu ne pourras jamais plus faire ? OK, c’est triste. Fais-en le deuil, trouve des palliatifs, remplace, adapte. Mais ne va pas obliger les autres à vivre ce que toi tu aurais aimé.

Le meilleur cadeau que tu puisses faire à ton entourage, c’est certainement de leur présenter ce que tu penses être bon, juste, bien, sain.

Et ensuite, les laisser choisir.

Quitte à ce qu’ils se plantent.

Car alors, cet échec sera le leur, et non le tien. Ils n’auront d’autre choix que d’assumer la responsabilité de leurs actes. Et en sortiront grandis plutôt qu’abaissés.

C’est aussi par là qu’ils doivent passer pour devenir des êtres libres.

Christ nous dit : “Mon joug est doux et mon fardeau léger” (Matthieu 11:30). Si Christ nous dépose un fardeau léger sur les épaules, ne chargeons pas les autres avec quelque chose qu’ils ne peuvent supporter !

God bless,

Pascal

PS : Si tu veux construire un avenir meilleur que ne l’a été ton passé, je te recommande ces deux ouvrages qui vont littéralement bouleverser ta perspective.

ILS M’ONT QUASIMENT INSULTÉ !

ILS M’ONT QUASIMENT INSULTÉ !

Parlons d’Internet…

Il y a quelques jours, je discutais avec un ami de la manière dont internet, et spécialement les réseaux sociaux, pouvaient désinhiber les personnes.

Voici ce qu’il m’est arrivé. Un mois ou deux avant, j’avais écrit à la liste eXcaléo un e-mail au titre un peu provoc. Comme tu le sais (mais toi, tu commences à me connaître), de temps en temps, j’aime bien chatouiller comme ça. Un peu provoc, mais jamais méchant.

Quelques-uns l’ont pris au premier degré, ça arrive. Mais j’ai quand même reçu une quinzaine de mails en réponse qui frisaient l’insulte.

J’ai répondu individuellement à chacun (ça m’a pris quasiment la journée), leur donnant quelques éléments d’explication, et les invitant à me téléphoner pour poursuivre intelligemment cette réflexion.

Deux m’ont remercié par mail. Aucun ne m’a appelé.

Que se passe-t-il avec internet ?

Pourquoi ces gens osent-ils, derrière le confort du clavier et de l’écran, écrire ce qu’ils n’oseraient dire de vive voix ? Pourquoi n’assument-ils plus à l’oral ce qu’ils ont écrit ?

Pourtant, il existe une règle que j’essaye de m’appliquer et qui arrive à réguler la plupart de ce que j’écris sur internet.

Je me pose 3 questions. Ce que j’écris, suis-je prêt à le dire :

  • avec un porte-voix ?
  • devant la terre entière ?
  • et pour l’éternité ?

Car contrairement à une conversation parlée, c’est pourtant bien ce qui se passe quand on écrit quelque chose sur internet !

Par bonheur, Internet peut aussi être utilisé avec beaucoup de sagesse.

C’est ce qu’a fait notamment mon ami David Nolent, directeur du Topchrétien. Il raconte son témoignage dans un ouvrage édifiant et simple à lire, que je te présente ici.

Je te souhaite de savoir utiliser Internet avec sagesse et intelligence, pour en tirer le meilleur parti et en faire pleinement un objet de bénédiction.

God bless,

Pascal

TA MISSION, SI TU L’ACCEPTES…

TA MISSION, SI TU L’ACCEPTES…

Il y a quelques jours, Noémie, abonnée à La Pensée de Pascal, constatant que je proposais un livre qu’elle avait déjà acheté mais pas encore lu, m’a écrit la chose suivante :

“On a beau avoir une bibliothèque pleine d’excellents livres, si on ne les lit pas, ça ne nous fait que des étagères de plus à dépoussiérer.”

Noémie met là le doigt sur la poussière et sur une vérité d’une simplicité évangélique…

Alors ma Pensée pour aujourd’hui est très simple.

Non, je ne vais pas te proposer un nouveau livre (je t’en ai proposé un très bon hier, je t’en proposerai un autre demain).

Je serais très heureux si tu pouvais maintenant te lever, et aller devant ton armoire ou ta table de nuit, celle qui contient les livres que tu aimerais lire, et que tu n’as pas encore commencé à lire.

Sors-en un, celui qui t’attire le plus.

Sitôt que tu auras terminé de lire cette Pensée, prends 5 minutes pour lire les 3 ou 4 premières pages.

Si tu peux, lis-en plus. Si tu ne peux pas, garde ce livre en évidence à un endroit que tu aimes bien (au salon ? sur la table de la cuisine ? aux toilettes ? sur le lit ? celui que tu veux).

Et reviens tout à l’heure lire quelques pages de plus. Tu auras enclenché la machine.

Trop de livres excellents finissent sur des étagères à prendre la poussière. Ce n’est pas pour cela que les auteurs les ont écrits !

Il faut que tu saches une chose.

A quelques exceptions près, une majorité d’auteurs ne vit pas de ses droits d’auteur sur ses livres.

Un de mes amis, auteur, me disait que, chaque année, ses droits lui permettaient de s’offrir un bon repas au restaurant avec sa femme.

Les auteurs sont moins intéressés par les quelques euros que tu leur verses, que par l’impact que peut avoir sur toi ce qu’ils ont écrit. Les auteurs écrivent pour des lecteurs.

Rends-leur service, fais-leur ce plaisir. Sors ce livre de son étagère, et commence à lui permettre d’accomplir sa mission. Elle est littéralement… entre tes mains !

God bless,

Pascal

PS : Si tu l’as fait, dis-le moi simplement par e-mail 🙂

UN INVITÉ SPÉCIAL DANS LA PENSÉE D’AUJOURD’HUI…

UN INVITÉ SPÉCIAL DANS LA PENSÉE D’AUJOURD’HUI…

La Pensée d’aujourd’hui est un peu différente. J’ai voulu donner la parole à un invité, Joseph Gotte. Joseph a 22 ans, il étudie la communication politique et publique à Créteil. Je lui ai posé quelques questions, c’est donc une pensée écrite à 4 mains que je t’invite à lire aujourd’hui.

Joseph, tu es l’auteur du blog “Vivre sa jeunesse autrement”. Qu’est-ce qui te motive à travers lui ? Pourquoi le faire ?

J’ai lancé ce blog en 2016, à la suite d’un véritable « chemin de conversion », tant intellectuel que spirituel. Je souhaitais partager avec simplicité et authenticité mes expériences et mes réflexions à d’autres jeunes qui osent douter. Douter de ce que notre société présente comme la norme, les indispensables au bonheur, les fatalités. Douter de l’attrait trompeur de ce monde pour trouver en Christ la Vérité et le véritable Bonheur. Ce blog, c’était aussi l’occasion de mettre en avant des témoignages incarnés de chrétiens qui œuvrent en dehors des murs de l’église « physique » : dans le sport, la musique, le cinéma… Je voulais rappeler qu’on peut être « missionnaire » dans toutes les sphères de la société.

Tu es aussi l’auteur du livre qui porte le même titre. Fallait-il encore un livre destiné aux jeunes ? Qu’apporte-t-il de plus / de différent ?

Je ne sais pas si je souscris au « encore ». Oui, il existe une importante littérature chrétienne destinée à la jeunesse. Mais si on s’y penche de plus près, une très grande partie de ces livres sont écrits par des auteurs assez âgés et américains. Et naturellement, les exemples et le style ne sont pas toujours ajustés à la jeunesse francophone d’aujourd’hui. Ma volonté derrière ce livre, c’était d’écrire un livre pour les jeunes, par un jeune ; d’être au plus près des références culturelles de cette génération, de ses combats, de ses défis. C’est aussi un livre qui s’appuie sur le vécu et le témoignage, pour que le lecteur puisse aisément s’identifier. Enfin, c’est un ouvrage qui, je l’espère, brise certains tabous et ose explorer les enjeux saillants du monde d’aujourd’hui, avec un regard biblique.

Nos amis du magazine La Vie ont intitulé leur article qui t’est consacré : “Hors norme”. Te considères-tu ainsi ? Y a-t-il des normes dans lesquelles tu ne veux pas entrer ? Quelles sont-elles ?

C’est un titre ambitieux et élogieux. Je souhaite de tout cœur tendre vers un tel positionnement, mais un peu d’honnêteté me pousse à dire que c’est un combat de tous les jours et que rien n’est encore acquis. Je crois que beaucoup de normes sont néfastes voire dangereuses, car elles limitent et restreignent la créativité de Dieu qui s’exprime dans la diversité humaine. Martin Luther King, dans son discours sur la guerre du Vietnam, dénonçait les trois « normes » virulentes de son temps : le racisme, le matérialisme et le militarisme. Aujourd’hui, j’ajouterais le nihilisme – pensée qui prône l’absurdité de la vie et l’inexistence de la vérité – et le consumérisme – cette avidité de possessions et de relations égoïstes. Ces « normes », dominantes aujourd’hui, s’opposent en tout point aux vertus de l’Évangile : l’amour désintéressé, le contentement dans les choses simples, le bonheur de l’Autre, l’espérance et le sens en Dieu…

A qui destines-tu ton livre ? Faut-il être jeune pour être concerné ? A partir de et jusqu’à quel âge est-on jeune ?

C’est un livre qui se destine particulièrement aux 15-25 ans : lycéens, étudiants, jeunes actifs… Mais c’est aussi un livre qui peut parler aux lecteurs plus âgés : les parents qui souhaitent mieux comprendre les réalités de leurs enfants d’une part ; et d’autre part, les adultes qui souhaitent « faire le point », venir ou revenir aux grandes questions de la vie pour mieux avancer, pour retrouver le sens des priorités et le zèle des premiers jours. Je rappelle en début d’ouvrage que nous sommes tous « jeunes » face à l’éternité 🙂 Il faut donc voir dans le titre une vision large de la « jeunesse ».

Où te vois-tu dans quelques années quand tu n’estimeras plus être dans la case “jeune” ?

Je laisse à Dieu la liberté de m’orienter et de me diriger. Un défi pour moi (et pour beaucoup de jeunes il me semble) c’est de se projeter dans un monde imprévisible, constamment en mutation. Aujourd’hui, je me sens plutôt appelé à œuvrer dans les sphères médiatiques et politiques, pour y être une présence chrétienne dans ces milieux souvent éloignés de Dieu. Il ne s’agit pas nécessairement d’y imposer une vision chrétienne de la société, mais d’y être un témoin, un conseiller, une « lumière » pour reprendre les propos de Jésus.

Dans ton titre, tu précises “autrement”. Est-il nécessaire que ce soit “autrement” ? Y a-t-il des schémas, des idées, des habitudes propres aux jeunes d’aujourd’hui, qui soient tout à fait recommandables ?

« Autrement », comme je le disais, c’est un appel à sortir des normes cloisonnantes et dominantes qui diffèrent de la pensée biblique. Mais il est vrai qu’on peut aussi se réjouir de phénomènes observables chez les jeunes d’aujourd’hui : une conscience environnementale et sociétale aigüe, une quête profonde de spiritualité, une aptitude nouvelle à faire entendre leur voix, à se saisir des outils numériques pour porter des causes. L’enjeu à mes yeux, c’est de ne pas se tromper de « combat ». Et de réaliser que nous ne sommes pas les sauveurs de notre monde. Seul Christ l’est. Lui seul est voie de Salut.

Quelle serait ta plus belle récompense avec ce livre ?

Ce qui me touche profondément dans les retours, c’est ceux des lecteurs autrefois « perdus » – désabusés de tout – qui trouvent dans cet ouvrage des paroles d’espoir, qui y découvrent qu’ils sont voulus, aimés et missionnés. Il n’y a pas de plus belle récompense que de voir quelqu’un « revenir à la vie » !

Merci à Joseph pour le temps consacré à cette interview.

Merci à toi de l’avoir lue.

God bless,

Pascal

ET LES ENFANTS DE LEURS ENFANTS…

ET LES ENFANTS DE LEURS ENFANTS…

Aujourd’hui, c’est le jour de Pentecôte.

J’aime bien le mot.

Pentecôte, ça veut dire “cinquante”. Pour la culture, ça vient de la racine grecque penta- qui veut dire “cinq” et que tu retrouves dans Pentagone ou Pentateuque (mais pas dans pantalon, parce que tu n’as pas 5 jambes).

Cinquante parce que cet événement s’est passé 50 jours après Pâques.

Mais parce que les mots sont parfois amusants, j’aime bien l’idée que la Pentecôte, c’est :

  • une pente, avec le Saint-Esprit qui descend sur les personnes assemblées ce jour-là
  • puis une côte : leur esprit en communion directe avec Dieu.

OK, c’est de l’étymologie de comptoir.

Alors pour ce jour, je voudrais te faire un cadeau.

Ou plutôt, te faire part d’un cadeau que d’autres ont préparé pour toi.

C’est un projet international, qui unit les chrétiens dans leur diversité autour d’un focus : bénir leurs frères et sœurs de francophonie. 192 participants (dont mon épouse Karine) représentant plus de 100 églises venant de toutes les régions de France et outre-mer. Je crois que c’est du jamais vu !

Le projet s’appelle “La Bénédiction France”. La vidéo est disponible ci-dessous.

www.labenediction.fr

Sers-toi, c’est cadeau !

Je te souhaite une belle journée. Que le Saint-Esprit t’inonde de Sa présence !

God Bless,

Pascal

J’avais vu juste !

J’avais vu juste !

La semaine dernière, je recevais un message d’une ligne sur Messenger, de Carlos Payan.

“As-tu 5 min à m’accorder ?”

Carlos est pasteur, missionnaire, organisateur de nombreux rassemblements de prière et de guérison dans l’unité chrétienne.

De deux choses l’une.

Soit Carlos s’est fait pirater son compte Messenger et, si je réponds, on tentera de me convaincre de virer une somme d’argent dans la plus grande discrétion (j’ai déjà reçu plein de messages de ce genre).

Ce n’était pas ça.

Donc 2ème hypothèse : quand un pasteur te demande 5 minutes, tu sais que ça va te prendre “un peu” plus.

J’avais vu juste.

“Pascal, avec Said Oujibou et notre association Paris Tout est Possible, on a vraiment envie de soutenir l’Arménie en ce moment. Tu es d’origine arménienne, je me trompe pas ?”

Et donc Carlos me demande si je veux bien être l’un des intervenants pour la soirée spéciale de prière qu’il veut organiser en faveur de l’Arménie.

A vrai dire, sa demande ne m’a pas beaucoup surpris. Car il y a 3 mois de ça, j’avais reçu une prophétie qui allait dans ce sens.

De tout mon coeur, je t’invite donc à te joindre à cette soirée spéciale d’intercession et de soutien au peuple arménien. Dans ces heures critiques qu’il est en train de vivre, planent le souvenir et les vieux démons du génocide de 1915.

Il n’y aura pas de discours politique ni rien à vendre. Le message est ouvert aux chrétiens de toutes dénominations, appelés à s’unir dans la prière, en faveur d’un de ses membres qui souffre.

Cela se passera en direct ce mercredi 14 octobre de 20h30 à 22h (heure de Paris), en cliquant directement sur ce lien.

Je t’y attends,

God bless,

Pascal

Soutien et Partenaires :

Paris Tout Est Possible / AIMG France / France Prière / ABRI-VCF / AIOE-Francophonie / eXcaléo / UNACF / RNC-Francophonie / CHREDO

Était-ce un chat à mini-pattes ?

Était-ce un chat à mini-pattes ?

C’était un dimanche, vers 13h. Je rentrais du culte.

Arrivé au bout de ma rue, je vois un animal peu commun qui marche précipitamment le long d’un mur.

Une belette ? Un écureuil ? Un chat à mini-pattes ?

Je m’arrête.

C’est un furet. Il a l’air blessé.

Je pose ma veste sur lui et l’attrape.

Il présente des traces de morsures similaires sur les deux côtés, il a peut-être été attrapé par un chien.

Arrivé à la maison, je lui trouve une cage.

Et le lendemain, je me mets en quête de retrouver son propriétaire.

Un furet, dans une zone d’habitations, c’est forcément un animal de compagnie qui s’est égaré.

Je me dis qu’avec un peu de chance, son propriétaire aurait d’autres animaux et il se pourrait qu’il fréquente les animaleries pour acheter de la nourriture et du matériel.

J’entreprends donc de laisser une petite affichette sur le comptoir des animaleries du coin : “Trouvé furet, contacter tel numéro”.

Je vais dans une première animalerie, je m’adresse au vendeur :

– Bonjour, j’ai trouvé un furet dans ma rue. Est-ce que je pourrais laisser une petite affichette pour le signaler, peut-être que son propriétaire se manifestera ?
– Désolé monsieur, on ne peut pas laisser d’annonce.

Je vais dans une deuxième animalerie :
– Bonjour, j’ai trouvé un furet dans ma…

Le jeune vendeur me regarde avec de grands yeux éberlués et m’interrompt :
– Vous… vous avez trouvé mon furet ?? Je le cherche partout depuis une semaine !

Il m’en fait la description, tout concorde. C’était le furet personnel du vendeur, qui s’était échappé de sa maison.

J’habite dans un bassin de 120.000 habitants. Et pourtant, malgré les 5 km de distance entre notre deux logements, la deuxième personne à qui je m’étais adressée était la bonne.

Ce que ça m’inspire ? 3 choses :

1 – Parfois, la solution à tes recherches se trouve beaucoup plus près que tu l’imagines.
2 – Pour qu’une tâche apparemment impossible puisse aboutir, une bonne idée pourrait être de commencer par lui donner une chance d’aboutir. Sans abandonner au premier échec. Comme l’incroyable aventure racontée dans ce film.
3 – Il n’y a rien de plus beau que la joie de celui qui a retrouvé ce qu’il croyait perdu à tout jamais.

 Luc 15 : 3-7

« Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins : il leur dit : ’Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !’ Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »

God bless,

Pascal

Une rondelle de sauc’ ?

Une rondelle de sauc’ ?

Se motiver à mettre un temps à part pour le passer avec Dieu.

C’est un challenge énorme pour tellement de monde !

Même si je suis très heureux que tu lises cette Pensée, nous sommes bien d’accord que ça n’est pas suffisant. C’est mieux que rien, certes, mais si tu te limites à ça, c’est comme si tu prenais juste une rondelle de saucisson sans toucher au repas qui vient derrière (entrée, plat, boissons, fromage, dessert, café et biscuit en prime).

Comme tout le monde, tu as certainement mille bonnes raisons qui t’empêchent de prendre ce temps : les enfants (ou les parents) à s’occuper, le travail qui démarre tôt, les soucis du quotidien, les tâches habituelles de la maison, les priorités, les urgences, trop de bruit, trop de calme, les tracasseries en tout genre.

Et pourtant…

Ce temps de culte personnel, pris chaque jour, est capable de transformer ta vie. Mais si ta vie, ça te semble trop, sache qu’il est déjà capable de transformer ta journée. Vraiment !

God bless.

Pascal

Soyez des buses !

Soyez des buses !

L’ami des bêtes que je suis souffre de t’écrire aujourd’hui. Nous allons parler de la façon dont la mortalité animale routière peut nous enseigner.

A peu près chaque fois que je prends la route, des moucherons viennent se coller sur mon pare-brise. Ils sont parfois très nombreux. Leur impact sur mon pare-brise n’a quasiment aucun effet.

L’année dernière, je roulais en fourgon avec Anneline et Karine, quand une buse est arrivée et a pulvérisé le pare-brise. Dans un bruit d’explosion, alors qu’on roulait à 130, le pare-brise s’est retrouvé en miettes. On a fait appel à une dépanneuse pour sortir de l’autoroute. Aucun dégât autre que le pare-brise.

L’impact de la buse a été puissant. Il a vraiment changé nos plans. Nos projets, notre planning a dû être complètement revu.  On a fait changer le pare-brise pour le remplacer par un tout beau, tout neuf.

Troisième situation, qui, par bonheur, ne m’est pas arrivé jusqu’à aujourd’hui : tu peux te faire emboutir par un sanglier. Là, c’est une autre histoire : tu envoies ta voiture à la casse.

Comment envisages-tu d’impacter la vie des gens ?

  • Tu veux avoir l’impact du moucheron, dégagé d’un coup d’essuie-glace ?
  • Ou celui du sanglier, qui fracasse et détruit leur vie ?
  • Ou celui de la buse, qui les fait changer leurs projets et repartir avec une vision toute neuve ?

En hommage à ce valeureux volatile qui a sacrifié sa vie pour nous inspirer aujourd’hui : pour une fois, sois une buse !

God bless,

Pascal

PS : Magie du jeu, devine vers quel article renvoie le lien d’aujourd’hui ?