La Pensée de Pascal

Ce n’est pas moi qui le dis !

Ce n’est pas moi qui le dis !

L’homme aime.

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la Bible.

Nous avons été pensés et créés par Dieu avec ce besoin d’aimer.

Pourtant, dans plusieurs cultures – pour ne pas dire la majeure partie des cultures – l’homme, à la différence de la femme, ne doit pas exprimer ses sentiments.

Tout du moins, il ne doit pas exprimer ses sentiments lorsqu’il s’agit de tendresse, de douceur, d’affection, et plus généralement d’amour.

L’expérience humaine a collé sur l’amour une étiquette essentiellement féminine.

L’homme protège, bâtit, construit… et il reviendrait à la femme d’aimer.

On ne peut en vouloir à personne de penser ainsi : nous avons été trompés par des siècles de croyance erronée au sujet de l’amour.

Pourtant, la Bible définit Dieu à la fois comme “Père” et comme “amour”. Dieu est amour, n’est-ce pas ?

Aimer, cela fait partie des attributions de l’homme. En fait, qu’il l’exprime ou pas, qu’il l’exprime bien ou pas, l’homme ne peut pas se passer d’aimer, parce qu’il a été créé à l’image de Dieu.

Ce samedi soir, je recevrai Jérémie Poulet pour un webinaire exceptionnel sur le sujet de l’identité masculine.

Celui-ci aura lieu en direct.

Tu pourras poser tes questions sur l’identité masculine, comment Dieu a voulu que les hommes soient, ce qu’il a placé dans notre ADN. Nous parlerons bien sûr d’amour. Mais plus généralement, Jérémie présentera un contenu d’une très grande richesse pour apprendre à devenir l’homme que Dieu recherche, ou si tu es une femme, pour accompagner les hommes de ton entourage sur ce chemin passionnant pour endosser leur identité.

💻 Pour t’inscrire au webinaire, rendez-vous ici >>

👍 Et pour commander dès maintenant la formation “Soyez des hommes”, c’est là

God bless,

Pascal


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C’est OUVERT !

C’est OUVERT !

Il y a quelques jours, c’était séance de jardinage sur notre parcelle de terrain.

Mon épouse retirait une à une les mauvaises herbes et débarrassait les déchets verts.

De mon côté, je déchargeais la terre du véhicule et je sciais quelques branches d’arbres.

Et notre ami Martin était venu nous aider avec son motoculteur pour retourner la terre et égaliser le niveau.

Le travail de Martin était-il moins important que le nôtre ?

Non.

Le travail aurait-il été complet sans lui ?

Non.

S’est-il senti abaissé, humilié du fait de nous avoir aidés ? Était-il moins digne que nous ?

Il faudrait lui demander, mais j’ai quand même l’impression qu’il n’était pas malheureux 🙂 (surtout quand on a fini la journée avec des pizzas et une bière bien fraîche !)

Il nous a aidés, et son aide n’était pas une marque de domination, ni de sa part, ni de la nôtre.

Dans le livre de la Genèse, Dieu dit :

“Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je lui ferai une aide semblable à lui”.

Et Dieu créa la femme.

Pour je ne sais quelle raison, certains se sont imaginés que cela posait un rapport de domination de l’homme sur la femme. La femme serait inférieure car elle est d’emblée présentée comme “une aide”.

Cela n’a aucun sens !

L’homme était incomplet sans la femme – et inversement. C’est pourquoi Dieu les a créés l’un et l’autre afin que chacun soit l’aide de l’autre.

Depuis plusieurs jours, je t’annonce la sortie de la formation “Soyez des hommes”, qui traite notamment de cette question de la complémentarité hommes / femmes.

C’est aujourd’hui chose faite : la formation “Soyez des hommes” par Jérémie Poulet ouvre ses portes ce matin, et jusqu’à dimanche soir uniquement.

Elle t’est présentée ici pendant une durée limitée… >>

God bless,

Pascal


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Il était chef de guerre

Il était chef de guerre

Quand j’avais 23 ans, j’ai été directeur stagiaire d’un supermarché.

L’expérience n’a duré que 6 mois, j’avais été mis dehors parce qu’il m’avait été reproché d’être trop proche du personnel.

Je ne regrette pas un instant d’avoir été proche du personnel.

Parce que j’ai rencontré des personnes avec des histoires.

Nous avions embauché des vigiles.

Un jour, l’un d’entre eux n’avait pas de moyen de locomotion pour rentrer chez lui, alors j’avais proposé de le ramener.

Et en le ramenant, je m’étais donc intéressé à lui, ce qui ne se faisait surtout pas dans ce monde-là.

Il avait fui l’Afrique quelques années plus tôt pour venir se réfugier en Europe, car il était recherché dans son pays.

Il était chef de guerre dans son village. Mais un jour, lors d’un conflit, une grande partie des hommes qu’il dirigeait avait été tuée.

Les familles des victimes en avaient après lui, et menaçaient de le tuer à son tour, puisqu’il n’avait pas su protéger leurs pères, leurs frères, leurs fils, leurs maris.

Du jour au lendemain, au drame de voir ses hommes se faire tuer devant lui, s’est ajouté celui de perdre la confiance des siens et de devoir tout quitter, maison, village, pays, pour trouver refuge dans un endroit qu’il ne connaissait pas.

Pour tous les gens du magasin, c’était un vigile anonyme qui assurait la sécurité.

Pour moi, il était devenu un homme, avec un prénom et une vie brisée qui se reconstruisait, là, dans un supermarché de France.

Les gens ont des histoires, parfois belles, parfois dramatiques.

Il nous appartient d’aller à leur rencontre, d’aller les considérer comme des personnes et non comme des fonctions.

On pourrait alors grandir à leur contact, et participer à les faire grandir.

God bless,

Pascal


PS : C’est demain le lancement de la formation “Soyez des hommes” de Jérémie Poulet. Retrouve ici notre dernier entretien dans lequel il la présente en détail >>

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Les 4 étapes indispensables

Les 4 étapes indispensables

Dimanche dernier, je parlais de la bataille qui se joue sur l’espérance à travers les pensées.

Je t’invitais à veiller à rester maître de tes pensées, pour continuer à être gardien de ton espérance. 

Alors voici un plan en 4 étapes que j’ai emprunté au Pasteur Simon Holley de l’Eglise King’s Arms en Angleterre, que j’avais entendu lors d’une conférence en France.

1 – Observe comment se comportent les serpents. Ils préfèrent rester cachés, parce qu’ils sont vulnérables lorsqu’ils sont exposés.

La première chose à faire quand surviennent de mauvaises pensées, c’est de les mettre à la lumière, de les exposer et de les isoler.

Prends-les une par une, et parles-en à une personne de confiance. Ce faisant, tu verras qu’elles vont perdre en puissance.

2 – Ensuite, commence à défier ces mauvaises pensées.

L’ennemi aime mettre du mensonge au milieu de la vérité. Les mensonges mélangés à la vérité sont toujours toujours beaucoup plus crédibles.

Alors expose le mensonge et commence à le défier en lui disant: “Et si c’était pas vrai ?”.

Et tu verras qu’une chose initialement terrifiante peut en fait rapidement devenir excitante en envisageant ce que Dieu va en faire.

3 – Commence à déclarer les vérités. 

Si tu es à l’aise avec les textes bibliques et les paroles prophétiques, go !

Verbalise à haute voix les vérités et ce que Dieu dit de ces situations. Pars en guerre en reprenant le dessus.

4 – Répète ces vérités et persévère.

Persévère jusqu’à défaire la version de l’ennemi en la soumettant à la version de Christ.

Les gens les plus inspirants ont eu leur lot de blessures et de handicaps.

Mais ils ont décidé d’en faire une bonne chose. Ils ont choisi d’être maître sur leurs pensées.

Et cela a eu pour effet de garder leur espérance vivante.

God bless,

Pascal


PS : Dans la vidéo d’hier, Jérémie Poulet présentait le contenu de la formation qu’il va ouvrir mardi. Si tu ne l’as pas vue, découvre-là absolument ici >>

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Entre elle et toi…

Entre elle et toi…

Il y a tout juste 20 ans, je faisais la rencontre de celle qui deviendrait ma femme.

C’était lors d’un camp de jeunes de dix jours en été. Nous ne nous connaissions quasiment pas avant.

Là, j’avais eu une étincelle pour elle. Elle me plaisait bien, mais je gardais secrets mes sentiments.

Quelques jours plus tard, le séjour terminé, une de mes cousines qui nous connaissait tous les deux mais ne nous avait pourtant jamais vus ensemble, m’a dit “Tu sais Pascal, entre Karine et toi, ce n’est qu’une question de temps”.

Que devais-je faire de cette révélation ?

La garder et attendre que le temps fasse son œuvre ?

Je me suis dit : “Eh bien si c’est vrai, le seul moyen de le savoir, c’est de commencer une relation d’amitié et d’apprendre à la connaître”.

Nous habitions à 300 km l’un de l’autre.

Le lendemain, je prenais mon téléphone et je commençais : “Salut Karine, c’est Pascal…”.

Quelques mois plus tard, nous commencions notre relation amoureuse.

Et nous venons de fêter nos 18 ans de mariage.

Qu’a-t-il fallu ?

– une attirance : j’éprouvais quelque chose pour elle

– une mise en lumière : ma cousine qui m’annonçait ce qu’elle avait perçu

– et une mise en mouvement : mon premier coup de fil avec l’intention de commencer une amitié.

Depuis quelques jours, Jérémie Poulet a mis la lumière sur de nombreux points au sujet de l’identité masculine. 

Aujourd’hui, nous t’invitons à entrer dans la 3ème étape, qui consiste à te mettre en mouvement :

– si tu es un homme : pour embrasser ton identité masculine dans une perspective biblique

– si tu es une femme : pour apporter la solution aux hommes de ton entourage (ou à ton futur conjoint)

👩‍🦽 Jérémie Poulet apporte des témoignages concrets de vies transformées, et te dévoile la solution qu’il a préparée depuis plusieurs mois spécifiquement pour La Pensée de Pascal. C’est colossal, et il te dit tout ici >>

God bless,

Pascal


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Insurmontable ! Vraiment ?

Insurmontable ! Vraiment ?

Les épreuves peuvent être un tremplin extraordinaire.

Regarde par exemple le cas de Kim Phuc. Cette petite fille vietnamienne, brûlée au napalm pendant la guerre, est devenue un symbole de résilience et de prise de position en faveur de la paix. Elle a failli être détruite, et au lieu de cela, elle incarne l’espoir dans le monde entier.

Regarde encore le cas de Martin Gray. Lui qui a connu le ghetto de Varsovie et la déportation en camp de concentration, l’évasion en se cachant dans une fosse d’excréments, la disparition de toute sa famille, la perte d’un oeil dans une bagarre avec un soldat allemand, puis, devenu adulte, la mort accidentelle dans un incendie de sa femme et de leurs enfants. Cet homme a ensuite touché des millions de lecteurs et d’enfants qu’il visitait dans les établissements scolaires.

Une personne qui vit une épreuve, une difficulté hors du commun, devient comme un catalyseur qui peut hyper-influencer les autres.

Parce que si cette personne a su se relever de ses épreuves insurmontables, alors elle donne des ailes à tous ceux qui vivent aussi des difficultés.

Lorsque l’apôtre Paul dit “Soyez mes imitateurs” (1 Corinthiens 11:1), c’est le même Paul qui énumèrera plus tard les épreuves par lesquelles il est passé : flagellations, lapidation, naufrages de son bateau, agressions, rejet, trahisons, faim, soif, froid, nudité (2 Corinthiens 11:23-27)…

Être un exemple, cela coûte une somme de difficultés qui peuvent sembler insurmontables.

Mais cela porte tellement de résultats, que la personne qui vit les épreuves est capable de dire : “ça en vaut la peine !”

Jusqu’à ce soir, je te propose le témoignage d’une personne qui a vécu une quantité incroyable d’épreuves. Mais qui parcourt aujourd’hui le monde pour inspirer des millions de personnes par son exemple.

👩‍🦽 Découvre-le ici, avant ce soir, 23h59 >>

God bless,

Pascal


PS : Demain, je publie mon 4ème entretien avec Jérémie Poulet. En attendant, si tu as manqué le 3ème, retrouve-le ici >>

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Ils ont un rôle fon-da-men-tal !

Ils ont un rôle fon-da-men-tal !

Les papas ont un rôle fondamental dans la vie de leurs enfants.

Au cours d’une conférence à laquelle j’ai assisté, l’orateur parlait de l’esprit d’orphelin et avait rapporté les statistiques suivantes.

D’après les données qu’il avait collectées, les enfants ayant grandi sans père :

– sont 75% plus nombreux à être en échec scolaire

– sont 30% plus nombreux à être au chômage

– sont 40% plus nombreux à avoir des problèmes de drogue

– constituent 70% des personnes en prison

Cela ne signifie pas, bien entendu, que l’échec scolaire, le chômage, la drogue ou la prison soient l’apanage des personnes sans père. Ni que l’absence de père conduise automatiquement à ces difficultés. Ni non plus que parfois, il ne vaudrait pas mieux pour certains enfants que leur père soit absent. Chaque situation demeure un cas particulier.

Mais de manière brute, ces chiffres disent que l’absence de père accroît de manière significative les difficultés des enfants, qu’ils soient garçons ou filles.

Certains modèles parentaux donnent à l’enfant un maximum de chances de réussite dans la vie, là où d’autres créent des obstacles dans l’éducation de l’enfant qui – dans certains cas – semblent insurmontables.

Des pères sains, conscients et investis de leurs responsabilités paternelles sont un facilitateur majeur de la construction équilibrée d’une personne – et par ricochet d’une société. 

Je pourrais rappeler aussi à quel point l’image que l’on a de son propre père permet de constituer le socle sur lequel on construit son image de Dieu. Mais c’est un autre sujet.

Quels résultats cela donne lorsqu’un père, malgré des difficultés colossales, a persévéré pour assumer ses responsabilités, élever et porter haut son enfant ?

📔 C’est ce modèle de père et de fils inspirants qui est décrit dans le 4ème ouvrage présenté ici jusqu’à demain soir >>

God bless,

Pascal


PS : Assumer son rôle de père en revêtant pleinement son identité masculine ? Regarde ici mon 3ème entretien avec Jérémie Poulet >>

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Comme s’ils n’existaient pas !

Comme s’ils n’existaient pas !

Notre société a une attitude schizophrénique avec le handicap.

D’un côté, tout handicap majeur ou malformation détecté intra-utero entraîne systématiquement une forte incitation à une interruption de grossesse.

De l’autre, une fois l’enfant né, le handicap devient l’objet de nombreuses attentions.

Les accès et installations pour Personnes à Mobilité Réduite se sont considérablement développés au cours des dernières années.

Durant toute ma scolarité, je n’ai jamais vu un seul enfant ou ado en fauteuil roulant, comme s’ils n’existaient pas. La situation n’est plus du tout la même aujourd’hui avec mes propres enfants, qui côtoient quotidiennement des enfants non-valides. Dans ma commune, toutes les écoles maternelles et primaires ont été équipées de rampes, d’éclairages adaptés, de bandes de guidage au sol pour personnes malvoyantes, etc.

Même si les moyens sont encore trop faibles, les coûts trop élevés et les efforts trop timides, on remarque une volonté des pouvoirs publics de sortir de l’isolement les personnes dites “en situation de handicap”.

Celles-ci ont en effet beaucoup à apprendre à celles qui ne le sont pas.

– Elles développent des ressources insoupçonnées.

– Elles obligent à évaluer la valeur de ce qui semble naturel d’avoir.

– Elles enseignent les notions d’entraide et de dépendance mutuelle.

– Elles poussent à chercher plus loin que l’apparence ce qui est constitutif de notre humanité.

– Elles obligent les autres à ralentir le rythme.

– Elles les amènent à se décentrer d’eux-mêmes pour adapter leur comportement à leur handicap.

– Elles aident à réévaluer les priorités.

etc.

Les personnes porteuses de handicap ne sont peut-être pas aussi rapides ou agiles que les autres (encore que…). Pour autant, pour celui qui est capable d’aller chercher au-delà, alors la personne handicapée peut devenir une source de bénédiction inégalable.

👩‍🦽 J’en veux pour preuve l’exemple incroyable présenté ici jusqu’à vendredi soir >>

God bless,

Pascal


PS : As-tu manqué ma vidéo d’hier avec Jérémie Poulet ? Notre 3ème entretien peut toujours être visionné ici >>

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Ce sujet ne concerne que les femmes !

Ce sujet ne concerne que les femmes !

Je m’intéresse à toutes sortes de questions de société.

Parmi elles, on peut en trouver une clivante s’il en est : celle de l’avortement.

Quand on en parle, très souvent, un argument vient bloquer les discussions : “c’est un sujet qui concerne les femmes, les hommes n’ont pas à s’exprimer dessus”.

Je m’élève contre cet argument !

L’avortement ne concerne pas que les femmes, il concerne l’humanité. Et à ce titre, les hommes aussi ont leur mot à dire. Et ce n’est pas une marque de domination patriarcale déplacée !

De la même manière, la contraception au sein d’un couple ne concerne pas que la personne qui va effectivement endosser l’acte contraceptif, mais il concerne les deux personnes (et on ne manque pas de le rappeler le jour où survient une grossesse imprévue).

Autant les repères et les identités de genre tendent à être brouillés, autant on voudrait imposer une stricte étanchéité entre les deux sexes : certains sujets ne concerneraient pas les hommes, et d’autres ne concerneraient pas les femmes.

Sur le sujet de l’identité masculine, certaines femmes pourraient être tentées de dire : “ça ne me concerne pas”.

Erreur !

Si tu es une femme, l’identité masculine te concerne presque autant que si tu étais un homme.

Une identité masculine pleinement assumée par les hommes de ton entourage sera un grand secours pour que tu endosses toi aussi une féminité pleine et équilibrée.

Je te présente aujourd’hui le 3ème volet de mes entretiens avec Jérémie Poulet (les deux précédents se trouvent ici et ).

Nous voyons comment les hommes peuvent accueillir pleinement leur identité d’homme, et comment les femmes peuvent les y aider. Et, ce faisant, comment elles peuvent trouver pour elles-mêmes un grand bénéfice.

Que tu sois homme ou femme, cet entretien contient des conseils puissants capables d’enclencher un shift radical dans ta vie et celle de tes proches. Retrouve-nous ici >>

God bless,

Pascal


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Les crabes dans le seau…

Les crabes dans le seau…

J’ai entendu l’autre jour cette histoire un peu tristounette, mais pourtant bien le reflet de ce qui se passe dans de nombreuses organisations.

Imagine-toi à la plage avec un seau, en train de t’amuser à pêcher des crabes.

Si tu ne mets qu’un seul crabe dans ton seau d’eau, il pourrait, avec des efforts et si la hauteur le permet, arriver à s’étirer suffisamment pour sortir du seau.

Mais si tu en mets beaucoup, ils ne pourront pas sortir. Car si l’un grimpe sur les autres pour atteindre le sommet du seau, ceux du dessous vont s’agripper à lui et l’empêcheront de sortir.

C’est un phénomène que l’on voit dans beaucoup d’organisations.

Certaines personnes sont prêtes à s’épanouir, à trouver une certaine forme de liberté, voire d’accomplissement. Et d’autres les en empêchent. Par intérêt, par peur, par jalousie, parfois même par inadvertance !

Et cela a pour effet de ralentir ces organisations, de freiner des initiatives, et parfois de tuer des vocations.

Peut-être es-tu l’un de ces crabes prêt à gagner le chemin de la liberté, empêché par d’autres d’entrer dans ta destinée ? Et si tu coupais ces liens qui te retiennent à un passé qui n’est plus ton avenir ?

Peut-être au contraire es-tu l’un de ces crabes qui, consciemment ou inconsciemment, empêche une vocation de s’épanouir ? Veux-tu, avec confiance, être en bénédiction pour la personne à laquelle tu t’accroches, et croire que Dieu peut aussi avoir de bons projets pour toi ?

Psaume 37:25 : “J’ai été jeune, j’ai vieilli. Et je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain.”

God bless,

Pascal


PS : L’identité masculine en question : Jérémie Poulet a répondu avant-hier à plusieurs objections sur le sujet. Si tu ne l’as pas vu : regarde cette vidéo >>