Vivre dans un F426 ?

Le Château de Chambord, à 130 km de Paris, est un lieu complètement dingue :

  • 426 pièces
  • 77 escaliers
  • 282 cheminées
  • 10.000 mètres carrés habitables

Et pourtant, ce château est pratiquement inhabité.

Le roi François Ier qui l’a fait bâtir il y a 500 ans n’y a séjourné que 70 jours.

Au fil des siècles, certains y ont vécu, pour des durées plus ou moins courtes, mais Chambord est d’abord une œuvre d’art architectural. La préoccupation de pouvoir y loger réellement n’était pas vraiment dans le cahier des charges des constructeurs.

Chambord est une maison-témoin, une vitrine, une plaquette publicitaire pour imager la grandeur de la France. Il est encore aujourd’hui l’un des monuments les plus visités de France, avec plus d’1,1 million de visiteurs par an.

Il y a des lieux qui ont l’apparence de logements grandioses, comme Chambord, mais qui n’en sont quasiment pas.

Ce qui me peine, c’est lorsque certaines de nos églises suivent le même modèle.

Des hommes ont construit des bâtiments, il y ont mis du temps, du talent et du coeur, pour reprendre une célèbre chanson de Jean-Jacques Goldman, mais aujourd’hui, est-ce que dans ces lieux, il se passe des choses pour changer la vie ?

Si ce n’est pas le cas, ils n’ont d’intérêt que touristique et culturel, et c’est déjà bien. Mais ils passent complètement à côté de leur office.

Le but d’un bâtiment d’église n’est pas d’être un musée, un lieu de mémoire ou un témoin du passé. Il est de permettre à des croyants de se retrouver pour vivre en communauté des expériences de partage et de croissance dans leur relation avec Dieu.

J’aime voir certaines églises anciennes – qu’elles soient basiliques ou modestes chapelles – pour leur intérêt historique. Elles alimentent ma culture.

Mais je préfère mille fois un local sans charme apparent, dans lequel les gens sont spirituellement activés et où le Saint-Esprit agit concrètement.

God bless,

Pascal

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Un menu équilibré

Quand tu ouvres ta Bible, tu trouves différents styles de littérature à l’intérieur.

Tu as des textes historiques. Des textes poétiques. Des textes prophétiques. Des récits autobiographiques. Des narrations. Etc.

Tu trouves des textes courts, d’autres plus longs, d’autres très longs.

Tu en as qui sont très imagés, d’autres plus conceptuels, d’autres où il te faut faire preuve d’un peu d’imagination.

S’il n’y avait qu’un seul genre littéraire, la Bible n’en serait pas moins la Parole de Dieu. Mais sa lecture serait sans doute différente et, je pense, moins passionnante. Parce que d’une part, on a besoin de diversité. Et d’autre part, parce que la diversité fait partie de l’essence même de Dieu.

Dans une revue ou un magazine, la situation est un peu la même. Le menu doit être équilibré.

Hier et avant-hier, je t’ai parlé de la revue Pentecôte.

(et si tu n’as pas lu ce que j’en ai dit, je t’invite à ouvrir mes deux précédents messages)

S’il y a quelque chose d’intéressant dans cette revue, c’est la variété des contenus.

Ceux qui veulent des textes d’édification auront de l’édification.

Ceux qui veulent des témoignages, ou des dossiers spéciaux sur une thématique particulière, ou des reportages, auront ce qu’ils cherchent.

Si tu es plutôt intéressé par l’actualité des églises, ou par des sujets de société, tu trouveras ton compte aussi.

Et je rejoins assez bien cette manière de procéder. Nous vivons chacun plusieurs dimensions à l’intérieur de la même vie. Le juste équilibre alimentaire pour grandir et s’informer de façon équilibrée, c’est de varier la constitution des repas.

La revue Pentecôte est une publication des Assemblées de Dieu de France.

Que tu fréquentes l’une de ces églises ou pas, son contenu te sera utile, je te le garantis.

En veux-tu une preuve ?

Jusqu’à ce soir, 23h59, tu peux télécharger le dernier numéro pour t’en rendre compte ici >>

God bless,

Pascal


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Je ne suis pas pentecôtiste

Il y a quelques mois, je t’annonçais que La Pensée de Pascal allait avoir sa version BD en intégrant le magazine Tournesol.

Je suis tellement heureux de ça, parce que Tournesol, c’est vraiment un super magazine pour les enfants, que je lisais quand j’étais moi-même enfant.

Récemment, je me suis entretenu avec Benjamin Lamotte-Augris.

On se connaît depuis pas mal d’années avec Benjamin.

Il avait fondé la web-radio Vital Radio.

Il avait aussi fondé une marque de vêtements avec laquelle j’avais fait une opération commerciale il y a 18 mois.

Il travaille aussi pour une maison d’édition avec laquelle j’avais fait une autre opération.

Il fait des tas de choses un peu partout, il est dans tous les bons coups.

Et là, il me contacte l’autre jour en me disant :

– Pascal, je suis maintenant rédacteur en chef du Pentecôte. Comme j’aime bien La Pensée de Pascal, eh bien si tu veux, j’ai bien envie de publier une de tes pensées dans certains numéros.

– Benjamin, on est bien d’accord que je ne suis pas pentecôtiste, hein ? Tu sais que je ne fréquente pas une Assemblée de Dieu…

– Oui, oui, je sais. J’ai vu avec le comité, ça ne pose pas de problème.

Et effectivement, ça ne pose pas de problème.

En réalité, ça ne me surprend qu’à moitié.

Parce que j’ai vécu des collaborations extraordinaires avec des événements et des personnes issues des Assemblées de Dieu, à mille lieues de l’esprit rigide ou sectaire qu’on lui prête parfois.

Sans fréquenter moi-même une église des Assemblées de Dieu, je me sens à l’aise avec elles.

Et donc cette grosse union qui rassemble plus de 400 églises en France, dispose d’une revue, bien nommée Pentecôte.

Et cette revue Pentecôte qui reprendra d’ici peu certains de mes textes, que trouve-t-on dedans ?

Rien de tel que de le feuilleter pour le savoir.

Je t’offre le dernier numéro, que tu peux télécharger ici avant demain soir >>

God bless,

Pascal


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Un enfant qui lit sera un adulte qui pense

Quelqu’un a dit un jour qu’un enfant qui lit sera un adulte qui pense.

Lorsqu’on donne à un enfant le goût de la lecture, on le prépare à recevoir de l’information, à l’analyser, à distinguer les sujets qui l’intéressent des autres.

Un enfant qui lit, c’est quelqu’un qui ne cherchera pas demain à combler sa vie dans l’activisme. C’est le préparer à devenir quelqu’un qui saura alimenter sa réflexion et ses connaissances en creusant dans des ressources que l’audiovisuel ne pourra pas lui fournir.

Donner à un enfant le goût de la lecture, c’est un des plus beaux cadeaux qu’on puisse lui offrir, parce qu’on lui donne le goût de la recherche personnelle, on l’entraîne à ne pas se contenter du tout-cuit, et on active en lui l’idée que, prendre du temps pour quelque chose, ce n’est pas perdre son temps.

Assurément, plus un enfant commence à lire jeune, et mieux il sera équipé pour sa vie d’adulte.

Mais il est vrai qu’il y a lecture et lecture.

Toutes les lectures ne se valent pas. Certaines sont édifiantes, d’autres transmettent des valeurs contraires à ce que les parents voudraient  pour leurs enfants.

J’ai déjà entendu des parents tellement heureux et soulagés en constatant que leur enfant aime la lecture, qu’ils les laissent lire n’importe quoi. Et notamment des contenus qui, bien que conçus pour les enfants, diffusent des idées qui ne sont pas saines pour l’équilibre de leur construction.

Non !

La lecture oui. Mais pas n’importe laquelle ! Et je dis cela en tant que papa moi-même !

📖 Parmi la multitude de lectures disponibles, je recommande pour les enfants de 3 à 7 ans le magazine présenté ici jusqu’à ce soir >>

Je t’en offre un exemplaire à télécharger, tu peux le mettre en toute sécurité devant les yeux de tes enfants.

God bless,

Pascal


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Oussama, 2001.

En août dernier, j’ai passé quelques jours avec un groupe de personnes que je ne connaissais pas.

Parmi elles, il y avait un jeune âgé de 20 ans, prénommé Oussama.

Depuis le 11 septembre 2001, Oussama, c’est quand même hyper connoté.

Je m’étais donc posé la question de savoir s‘il était né avant ou après cette date.

S’il est né avant, il a sans doute dû souffrir toute son enfance – et peut-être encore maintenant – de moqueries et de méfiance.

S’il est né après, cela pourrait dire – sans être catégorique – quelque chose du contexte familial dans lequel il a été élevé.

Je lui demandais alors : “Et donc toi, Oussama… Tu as 20 ans. Tu les as eus, ou tu vas les avoir ?”

Il les avait déjà eus. Je l’avoue : ça m’a à la fois soulagé et donné de la compassion pour lui.

On n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive.

Un gamin naît avec le prénom Oussama quelques mois avant le plus gros coup de folie de Ben Laden, et cela pose d’emblée sur sa vie des moqueries ou des regards suspicieux sans relation avec ce qu’il est.

Dans la Bible, Dieu a plusieurs fois donné un nom nouveau  à des personnes : Abram (“Père vénérable”) est devenu Abraham (“Père d’une multitude”), Saraï (“ma princesse”) est devenue Sara (“Mère des nations”), Jacob (“trompeur”) est devenu Israël (“qui lutte avec Dieu”), Simon (“Dieu a entendu”) est devenu Pierre (“rocher”).

Un nouveau nom, c’est une nouvelle mission.

Peut-être que ton histoire personnelle ou familiale, ton passé ou ton héritage, ont attaché à ton nom quelque chose de lourd à porter.

Et si Dieu te disait qu’il veut te donner un nom nouveau ? Qu’il veut te libérer de ce qui te colle à la peau ?

Dieu veut que ton identité soit placée en Lui.

Pas dans ton passé. Pas dans ton prénom ni ton nom de famille. Pas dans tes erreurs. Ni même dans tes victoires.

En Lui.

Veux-tu le laisser te donner ton identité ?

God bless,

Pascal


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Les crabes dans le seau…

J’ai entendu l’autre jour cette histoire un peu tristounette, mais pourtant bien le reflet de ce qui se passe dans de nombreuses organisations.

Imagine-toi à la plage avec un seau, en train de t’amuser à pêcher des crabes.

Si tu ne mets qu’un seul crabe dans ton seau d’eau, il pourrait, avec des efforts et si la hauteur le permet, arriver à s’étirer suffisamment pour sortir du seau.

Mais si tu en mets beaucoup, ils ne pourront pas sortir. Car si l’un grimpe sur les autres pour atteindre le sommet du seau, ceux du dessous vont s’agripper à lui et l’empêcheront de sortir.

C’est un phénomène que l’on voit dans beaucoup d’organisations.

Certaines personnes sont prêtes à s’épanouir, à trouver une certaine forme de liberté, voire d’accomplissement. Et d’autres les en empêchent. Par intérêt, par peur, par jalousie, parfois même par inadvertance !

Et cela a pour effet de ralentir ces organisations, de freiner des initiatives, et parfois de tuer des vocations.

Peut-être es-tu l’un de ces crabes prêt à gagner le chemin de la liberté, empêché par d’autres d’entrer dans ta destinée ? Et si tu coupais ces liens qui te retiennent à un passé qui n’est plus ton avenir ?

Peut-être au contraire es-tu l’un de ces crabes qui, consciemment ou inconsciemment, empêche une vocation de s’épanouir ? Veux-tu, avec confiance, être en bénédiction pour la personne à laquelle tu t’accroches, et croire que Dieu peut aussi avoir de bons projets pour toi ?

Psaume 37:25 : “J’ai été jeune, j’ai vieilli. Et je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain.”

God bless,

Pascal


PS : L’identité masculine en question : Jérémie Poulet a répondu avant-hier à plusieurs objections sur le sujet. Si tu ne l’as pas vu : regarde cette vidéo >>

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Si tu sais qu’il faut aller à gauche

Sais-tu la différence entre l’espoir et l’espérance ?

Quand tu as de l’espoir, tu espères qu’une chose va arriver, mais tu n’en as pas la certitude. L’espoir fait vivre, mais l’espoir est par nature incertain.

L’espérance, c’est le sentiment qui fait que l’on est sûr que ce que l’on désire va arriver.

Lorsqu’un chrétien dit qu’il a l’espérance du salut, cela signifie qu’il sait qu’il sera sauvé.

L’espérance, c’est ton image interne du futur.

Quand on a une espérance, on sait vers quoi on marche.

Quand tu fais une rando que tu as déjà faite, il sera difficile de te dire d’aller à droite si tu sais qu’il faut aller à gauche.

Les gens qui ont une espérance sont des personnes plus difficiles à manipuler que les autres, parce qu’elles avancent avec des certitudes.

Or, les seules espérances que l’on puisse avoir sont celles qui nous ont été révélées, puisque personne ne peut savoir, sans une révélation, de quoi demain sera fait.

Quand tu sais ça, tu comprends qu’il existe une bataille pour l’espérance.

Assurément, l’espérance pose un problème à celui qui aimerait bien pouvoir te balader à gauche et à droite.

Pourtant, très peu de gens savent combattre les batailles. En particulier les batailles qui se jouent dans la pensée.

Dans la Bible, il est parlé de “ramener toute pensée captive à l’obéissance de Christ” (2 Corinthiens 10:5).

Les pensées sont un enjeu majeur, parce que c’est là que se joue la bataille de l’espérance.

Et cette bataille, assurément, il nous faut la gagner.

Prends les bonnes armes pour rester maître de tes pensées et gardien de ton espérance.

God bless,

Pascal


PS : Le deuxième entretien diffusé hier avec Jérémie Poulet était puissant ! Si tu l’as manqué : séance de rattrapage ici >>

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Pour nous, c’est pas pareil !

Tout en étant français, je suis d’arrière-plan culturel oriental.

Dans les pays orientaux, la répartition des rôles et des identités entre les hommes et les femmes n’est pas la même qu’ailleurs.

Le problème, c’est que mes amis africains disent aussi qu’en Afrique, les fonctionnements hommes / femmes ne sont pas les mêmes qu’ailleurs. Pour eux, un homme n’est pas un homme tant qu’il n’a pas adopté tel ou tel comportement.

Mais les Orientaux et les Africains ne sont pas non plus les seuls à avoir ce sentiment.

Les Français mettent en valeur l’exception culturelle française, les Suisses avancent l’argument de leur neutralité ancestrale, les Belges, les Canadiens, … : tous cherchent à se justifier de comportements dont ils seraient les uniques dépositaires.

“Oui, ça c’est vrai pour les autres, mais pour nous, c’est pas pareil !”

Seulement voilà…

Lorsque Dieu a créé l’homme, et ensuite lorsqu’il lui a donné la Bible comme mode d’emploi, il n’a pas dit que ce mode d’emploi était valable pour tous sauf pour les Orientaux, les Africains, les Européens ou les Américains.

Il nous a donné des modèles qui sont universels et qui s’appliquent à tous les contextes culturels.

Les personnages de la Bible s’inscrivent certes dans un contexte et une époque, mais ce qu’ils vivent est transposable à chacune de nos sociétés, de nos cultures, et des périodes de l’Histoire.

Le critère majeur, la “racine de tous les maux” qui fait que l’homme se tient éloigné de ce que son créateur a prévu pour lui, ce n’est ni l’argent, ni la culture, ni l’époque.

Dans la nouvelle vidéo que je te propose aujourd’hui, Jérémie Poulet désigne la source de tous les arguments utilisés par l’homme depuis toujours pour ne pas investir pleinement son identité.

🎥 Il l’explique dans cette vidéo ultra-claire, tu vas tout comprendre et ça va changer des choses chez toi, crois-moi ! A tout de suite, juste ici >>

God bless,

Pascal


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C’est une espèce en danger

On ne mesure la vraie valeur des choses que lorsqu’on les perd.

– On mesure le privilège d’avoir une bonne santé lorsque survient la maladie ou l’accident.

– On se rend compte de la valeur de la paix civile quand la guerre s’invite sur notre territoire.

– On commence à évaluer la grâce d’avoir un emploi lorsque survient le chômage. On couvre d’éloges les personnes le jour de leurs obsèques.

Dans nos pays occidentaux, je ne suis pas certain que l’on réalise pleinement notre privilège de bénéficier de la liberté d’information et de la liberté religieuse. 

Car même si l’essentiel de l’information est aujourd’hui concentré entre quelques mains, on le sait, il existe encore le droit pour chacun de diffuser des idées contradictoires ou minoritaires, tant qu’elles ne nuisent pas à l’ordre public.

Quant à l’exercice du culte et des activités culturelles liées aux croyances, ils sont encore autorisés.

Combien de temps cela durera-t-il ? Nous ne savons.

La crise sanitaire nous a montré qu’en un claquement de doigts, les églises, les commerces, les loisirs, l’éducation, jusqu’aux repas et embrassades entre amis : tout pouvait être remis en question du jour au lendemain.

Nous observons tous que les libertés sont plutôt une espèce en danger. Car depuis quelques années, le législateur a pris la fâcheuse habitude d’oublier de rendre les libertés qu’il confisquait deci-delà. Ou alors il en rend une quand il en a pris trois.

En tant que chrétiens, nous avons encore le privilège de disposer d’un magazine de qualité, témoin et bénéficiaire de ces libertés d’expression, de croire et d’informer.

Ce média est pour toi, utile pour ta croissance et précieux pour la diversité d’opinion.

N’attends pas un tour de vis supplémentaire sur tes libertés avant de profiter de ce regard chrétien sur la société.

📖 Ce magazine t’est offert ici, et jusqu’à ce soir seulement >>

God bless,

Pascal

PS : Demain, je te retrouve avec une nouvelle interview de Jérémie Poulet. En attendant, le premier épisode peut être visionné ici >>

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Soudain, deux personnes arrivent devant le portail…

C’était en août 2014.

Depuis quelques jours, je venais de prendre la direction de Séphora Musique, qui deviendrait plus tard eXcaléo.

Il devait être 20h, et j’avais réuni ce soir-là toute notre équipe chez Jean-Luc, notre comptable, qui habitait juste à côté de nos bureaux de l’époque.

Dans une ambiance bon enfant mais studieuse, assis dans son jardin autour d’un buffet bien garni, nous posions un état des lieux de la structure, et imaginions ensemble la stratégie à adopter pour la suite.

Soudain, deux personnes arrivent devant le portail.

David et Melinda travaillaient dans un camp d’été chrétien, et leur fourgon venait de tomber en panne par hasard à 50 mètres d’ici. Normalement, là où nous étions installés, personne ne pouvait arriver “par hasard”.

Dans ce village de la campagne valentinoise, ils ont vu le panneau “Séphora – La musique  de la Vie” et se sont dit qu’ils connaissaient ce nom et qu’ils pourraient peut-être trouver de l’aide. 

Il se trouve que David Métreau et moi nous connaissions : on avait travaillé ensemble quelques mois plus tôt sur la communication du festival Mad in France.

Par bonheur, Jean-Luc, notre hôte pour la soirée, avait justement le matériel et les connaissances pour bidouiller dans le moteur et leur permettre de repartir.

Depuis, nos routes se sont régulièrement croisées avec David, notamment depuis 3 ans qu’il habite ma région.

Il est maintenant le rédacteur en chef du magazine Christianisme Aujourd’hui.

Je connais sa rigueur, son ouverture et sa fidélité aux valeurs qu’il défend.

Je suis témoin des coups de pouce venus du ciel dont il est bénéficiaire.

Et je suis enthousiasmé de pouvoir te faire connaître aujourd’hui le travail de qualité qu’il accomplit avec son équipe.

🎁 Jusqu’à demain soir, 23h59, nous t’offrons un exemplaire complet du Christianisme Aujourd’hui, à télécharger ici >>

God bless,

Pascal

PS : As-tu manqué mon premier entretien d’avant-hier avec Jérémie Poulet ? Rendez-vous ici >>

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