Drôle de coïncidence…

Drôle de coïncidence…

Accroche-toi, aujourd’hui, c’est le rallye des prénoms (rassure-toi, il n’y a pas de test à la sortie).

Avant-hier, je croisais Cédric pour la première fois depuis six mois.

Il me dit “Pascal, tu aurais pas un job de commercial à me proposer ?”. Je lui réponds que je n’ai rien pour lui.

Le lendemain (hier), c’est mon ami Fred qui, de l’autre bout de la France, publie une annonce sur facebook : “La boîte qui m’emploie recherche un commercial dans la région de Valence”. Je réfléchis : “je dois bien connaître quelqu’un que ça intéresserait, mais qui ?” Ca me tracasse pendant 2-3 minutes, mais je n’arrive pas à faire la connexion (d’aucun dirait  : “mais quel boulet !”). Je passe à autre chose.

L’après-midi, mon ami Marc m’appelle : “Pascal, je peux passer prendre un café ?”. “OK Marc, à tout de suite !”.

Marc déboule avec sa fille. On parle de choses et d’autres. Et notamment, par quel mystérieux chemin de conversation, on parle de Cédric. J’apprends qu’ils se connaissent très bien (chose que je ne savais pas, ou que j’avais oubliée).

D’un coup, la connexion mentale se fait !

J’allume Whatsapp pour écrire à Fred que j’ai un candidat pour lui.

Mais, avant d’écrire quoi que ce soit, le premier message qui apparaît sur mon téléphone, c’est celui de Camille, qui travaille dans la même boîte que Fred, et qui me demande si je connais un commercial dans ma région…

J’appelle Cédric. Il ne répond pas. J’apprendrai plus tard qu’il était à cet instant en train de prier pour sa recherche de travail. Il recherchait sans succès depuis longtemps (et je l’ignorais). Je lui laisse un message. Il me rappelle : il est taillé pour ce job.

Je ne suis pas le recruteur.

Mais je ne serais pas surpris d’apprendre, dans quelques jours, que ça a bien matché entre eux.

Il y a des coïncidences qui semblent parfois si bien dirigées…

Soyons des ponts. Gardons nos antennes à l’affût. Restons à l’écoute du Saint-Esprit. Il y a des réalités dans le monde invisible qui n’attendent que notre vigilance pour être mises en place.

God bless,

Pascal

PS : Une bonne piste ici pour savoir rester attentif…
PS 2 : Mise à jour à J+10 : Cédric a été embauché.

Ta nouvelle garde-robe est juste là !

Ta nouvelle garde-robe est juste là !

Tu connais l’histoire de Pierre ? L’Apôtre Pierre ? Saint-Pierre ?

Arrête-toi un instant sur un épisode lamentable de sa vie : quand Jésus est au fond du trou, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il s’acharne à le renier, en mode “euh… non, je sais pas qui c’est…”.

Lui qui avait marché avec lui pendant trois ans, ils avaient vécu ensemble des aventures complètement dingues. Il était arrivé à marcher sur l’eau (quelques secondes), à voir des multiplications de pain, des guérisons, des résurrections.

La loose totale. Après un truc comme ça, t’ose pas te regarder dans une glace et tu veux te faire oublier au moins pour les vingt-cinq prochaines années.

Mais c’est pas comme ça que ça s’est passé.

Deux mois à peine après sa brillante démonstration de poltronnerie, on retrouve notre Pierre. Ou plutôt un autre Pierre.

Prends tout à l’heure 10 minutes pour lire le livre des Actes, les chapitres 2 à 6.

Il prend autorité. Il parle cash à la foule. Suite à son premier discours, 3000 personnes sont gagnées à l’Eglise naissante. Beau score, sans haut-parleurs ni écrans led…

Il croise une personne handicapée, il la guérit direct.

Il se fait arrêter une première fois, ça ne l’empêche pas de continuer à rester droit dans ses bottes et de bluffer ceux qui venaient l’accuser : “Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c’était des hommes du peuple sans instruction. […] Mais, […] ils n’avaient rien à répliquer.” (Actes 4:12-13).

La peur a changé de camp, les autorités se disent que stratégiquement, il vaudrait mieux le laisser partir. Mais parce qu’ils sont les chefs, ils lui interdisent quand même de continuer à parler.

Réponse de l’intéressé : “Jugez s’il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu”.

Traduction non-officielle : “Hein ?”

Alors tous les malades se pressent sur son passage, espérant que son ombre suffise à les guérir. Et il les guérit tous ! Pas un sur deux. Tous ! (Actes 5:12-16). Un truc de malade. Enfin, d’ex-malades.

Il se fait arrêter à nouveau avec ses amis, ils commencent à chauffer les oreilles des autorités, qui montent d’un ton et les font battre (charmante pratique). Leur réaction ?

Ils sont “joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus” (Actes 5:41)

Boum !

Et l’histoire continue encore comme ça.

Le pleutre est devenu un leader qui connaissait sa mission, son couloir, son autorité.

Il ne s’en en est pas tenu à son héritage de “marin-pêcheur de père en fils depuis douze générations”. Il ne s’est pas laissé couler par l’épisode où il a manqué de se noyer après avoir marché sur l’eau. Il n’est pas resté dans le déshonneur d’avoir trahi Jésus, Sauveur de l’humanité (rien de moins).

Il n’a même pas demandé à Matthieu, Marc, Luc et Jean d’effacer de leurs écrits ces passages peu reluisants de son histoire.

Il s’est laissé habiter par le Saint-Esprit et par sa nouvelle mission.

Et il est encore aujourd’hui l’une des figures majeures que le monde ait connu.

Ton histoire est toujours là. Elle peut être secrète ou connue de tous. Ton tempérament passé, tes agissements, tes (petites ou grosses) erreurs, tes peurs, tes blessures,… OK, tout cela a existé.

Mais le moment n’est-il pas venu de décider de revêtir tes nouveaux habits ? Ils n’attendent que toi.

Réfléchis-y, vite…

God bless,

Pascal

Depuis 17 ans, elle me supporte…

Depuis 17 ans, elle me supporte…

Depuis 17 ans, elle me supporte.

Dans tous les sens.

Elle supporte toutes les misères que je lui fait endurer : mon caractère, les trucs qu’elle me demande et que j’oublie, les trucs qu’elle ne me demande pas et qui devraient aller sans dire, …

Elle me supporte dans les choses que tellement de femmes à sa place ne supporteraient pas.

Elle m’a supporté quand je lui ai imposé un chaton un soir en rentrant de chez un ami. Quand j’ai adopté un chevreau handicapé quelques jours avant nos vacances en amoureux (on l’a emmené avec nous…). Quand je l’embarque dans des plans foireux (ils sont nombreux), quand elle cherche pendant une heure un objet qui se trouve dans ma poche.

Elle me supporte aussi dans le ministère et l’aventure entrepreneuriale avec son lot d’incertitudes et de risques. Elle est mon premier supporter, celle qui est derrière moi, qui me soutient, qui m’encourage, qui me reprend, qui m’écoute, qui me conseille.

Elle est ma meilleure amie et ma meilleure alliée.

Salomon dit que “Celui qui trouve une femme trouve le bonheur, c’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel” (Proverbes 18:22).

Je confirme.

Je ne sais pas comment ça se passe chez toi, mais chez nous, ma femme lit beaucoup.

Il existe quelques très bons ouvrages adressés tout spécialement aux femmes : en couple ou pas, mamans ou pas, voici une sélection d’ouvrages que toutes les femmes devraient avoir lu. La mienne en a lu plusieurs parmi ceux-ci.

Et si tu es un lecteur plutôt qu’une lectrice, bah… je suis à peu près certain que les femmes de ton entourage ne verraient AUCUN inconvénient à ce que tu te documentes.

Bonne lecture !

God bless,

Pascal