UN INVITÉ SPÉCIAL DANS LA PENSÉE D’AUJOURD’HUI…

UN INVITÉ SPÉCIAL DANS LA PENSÉE D’AUJOURD’HUI…

La Pensée d’aujourd’hui est un peu différente. J’ai voulu donner la parole à un invité, Joseph Gotte. Joseph a 22 ans, il étudie la communication politique et publique à Créteil. Je lui ai posé quelques questions, c’est donc une pensée écrite à 4 mains que je t’invite à lire aujourd’hui.

Joseph, tu es l’auteur du blog “Vivre sa jeunesse autrement”. Qu’est-ce qui te motive à travers lui ? Pourquoi le faire ?

J’ai lancé ce blog en 2016, à la suite d’un véritable « chemin de conversion », tant intellectuel que spirituel. Je souhaitais partager avec simplicité et authenticité mes expériences et mes réflexions à d’autres jeunes qui osent douter. Douter de ce que notre société présente comme la norme, les indispensables au bonheur, les fatalités. Douter de l’attrait trompeur de ce monde pour trouver en Christ la Vérité et le véritable Bonheur. Ce blog, c’était aussi l’occasion de mettre en avant des témoignages incarnés de chrétiens qui œuvrent en dehors des murs de l’église « physique » : dans le sport, la musique, le cinéma… Je voulais rappeler qu’on peut être « missionnaire » dans toutes les sphères de la société.

Tu es aussi l’auteur du livre qui porte le même titre. Fallait-il encore un livre destiné aux jeunes ? Qu’apporte-t-il de plus / de différent ?

Je ne sais pas si je souscris au « encore ». Oui, il existe une importante littérature chrétienne destinée à la jeunesse. Mais si on s’y penche de plus près, une très grande partie de ces livres sont écrits par des auteurs assez âgés et américains. Et naturellement, les exemples et le style ne sont pas toujours ajustés à la jeunesse francophone d’aujourd’hui. Ma volonté derrière ce livre, c’était d’écrire un livre pour les jeunes, par un jeune ; d’être au plus près des références culturelles de cette génération, de ses combats, de ses défis. C’est aussi un livre qui s’appuie sur le vécu et le témoignage, pour que le lecteur puisse aisément s’identifier. Enfin, c’est un ouvrage qui, je l’espère, brise certains tabous et ose explorer les enjeux saillants du monde d’aujourd’hui, avec un regard biblique.

Nos amis du magazine La Vie ont intitulé leur article qui t’est consacré : “Hors norme”. Te considères-tu ainsi ? Y a-t-il des normes dans lesquelles tu ne veux pas entrer ? Quelles sont-elles ?

C’est un titre ambitieux et élogieux. Je souhaite de tout cœur tendre vers un tel positionnement, mais un peu d’honnêteté me pousse à dire que c’est un combat de tous les jours et que rien n’est encore acquis. Je crois que beaucoup de normes sont néfastes voire dangereuses, car elles limitent et restreignent la créativité de Dieu qui s’exprime dans la diversité humaine. Martin Luther King, dans son discours sur la guerre du Vietnam, dénonçait les trois « normes » virulentes de son temps : le racisme, le matérialisme et le militarisme. Aujourd’hui, j’ajouterais le nihilisme – pensée qui prône l’absurdité de la vie et l’inexistence de la vérité – et le consumérisme – cette avidité de possessions et de relations égoïstes. Ces « normes », dominantes aujourd’hui, s’opposent en tout point aux vertus de l’Évangile : l’amour désintéressé, le contentement dans les choses simples, le bonheur de l’Autre, l’espérance et le sens en Dieu…

A qui destines-tu ton livre ? Faut-il être jeune pour être concerné ? A partir de et jusqu’à quel âge est-on jeune ?

C’est un livre qui se destine particulièrement aux 15-25 ans : lycéens, étudiants, jeunes actifs… Mais c’est aussi un livre qui peut parler aux lecteurs plus âgés : les parents qui souhaitent mieux comprendre les réalités de leurs enfants d’une part ; et d’autre part, les adultes qui souhaitent « faire le point », venir ou revenir aux grandes questions de la vie pour mieux avancer, pour retrouver le sens des priorités et le zèle des premiers jours. Je rappelle en début d’ouvrage que nous sommes tous « jeunes » face à l’éternité 🙂 Il faut donc voir dans le titre une vision large de la « jeunesse ».

Où te vois-tu dans quelques années quand tu n’estimeras plus être dans la case “jeune” ?

Je laisse à Dieu la liberté de m’orienter et de me diriger. Un défi pour moi (et pour beaucoup de jeunes il me semble) c’est de se projeter dans un monde imprévisible, constamment en mutation. Aujourd’hui, je me sens plutôt appelé à œuvrer dans les sphères médiatiques et politiques, pour y être une présence chrétienne dans ces milieux souvent éloignés de Dieu. Il ne s’agit pas nécessairement d’y imposer une vision chrétienne de la société, mais d’y être un témoin, un conseiller, une « lumière » pour reprendre les propos de Jésus.

Dans ton titre, tu précises “autrement”. Est-il nécessaire que ce soit “autrement” ? Y a-t-il des schémas, des idées, des habitudes propres aux jeunes d’aujourd’hui, qui soient tout à fait recommandables ?

« Autrement », comme je le disais, c’est un appel à sortir des normes cloisonnantes et dominantes qui diffèrent de la pensée biblique. Mais il est vrai qu’on peut aussi se réjouir de phénomènes observables chez les jeunes d’aujourd’hui : une conscience environnementale et sociétale aigüe, une quête profonde de spiritualité, une aptitude nouvelle à faire entendre leur voix, à se saisir des outils numériques pour porter des causes. L’enjeu à mes yeux, c’est de ne pas se tromper de « combat ». Et de réaliser que nous ne sommes pas les sauveurs de notre monde. Seul Christ l’est. Lui seul est voie de Salut.

Quelle serait ta plus belle récompense avec ce livre ?

Ce qui me touche profondément dans les retours, c’est ceux des lecteurs autrefois « perdus » – désabusés de tout – qui trouvent dans cet ouvrage des paroles d’espoir, qui y découvrent qu’ils sont voulus, aimés et missionnés. Il n’y a pas de plus belle récompense que de voir quelqu’un « revenir à la vie » !

Merci à Joseph pour le temps consacré à cette interview.

Merci à toi de l’avoir lue.

God bless,

Pascal

J’avais vu juste !

J’avais vu juste !

La semaine dernière, je recevais un message d’une ligne sur Messenger, de Carlos Payan.

“As-tu 5 min à m’accorder ?”

Carlos est pasteur, missionnaire, organisateur de nombreux rassemblements de prière et de guérison dans l’unité chrétienne.

De deux choses l’une.

Soit Carlos s’est fait pirater son compte Messenger et, si je réponds, on tentera de me convaincre de virer une somme d’argent dans la plus grande discrétion (j’ai déjà reçu plein de messages de ce genre).

Ce n’était pas ça.

Donc 2ème hypothèse : quand un pasteur te demande 5 minutes, tu sais que ça va te prendre “un peu” plus.

J’avais vu juste.

“Pascal, avec Said Oujibou et notre association Paris Tout est Possible, on a vraiment envie de soutenir l’Arménie en ce moment. Tu es d’origine arménienne, je me trompe pas ?”

Et donc Carlos me demande si je veux bien être l’un des intervenants pour la soirée spéciale de prière qu’il veut organiser en faveur de l’Arménie.

A vrai dire, sa demande ne m’a pas beaucoup surpris. Car il y a 3 mois de ça, j’avais reçu une prophétie qui allait dans ce sens.

De tout mon coeur, je t’invite donc à te joindre à cette soirée spéciale d’intercession et de soutien au peuple arménien. Dans ces heures critiques qu’il est en train de vivre, planent le souvenir et les vieux démons du génocide de 1915.

Il n’y aura pas de discours politique ni rien à vendre. Le message est ouvert aux chrétiens de toutes dénominations, appelés à s’unir dans la prière, en faveur d’un de ses membres qui souffre.

Cela se passera en direct ce mercredi 14 octobre de 20h30 à 22h (heure de Paris), en cliquant directement sur ce lien.

Je t’y attends,

God bless,

Pascal

Soutien et Partenaires :

Paris Tout Est Possible / AIMG France / France Prière / ABRI-VCF / AIOE-Francophonie / eXcaléo / UNACF / RNC-Francophonie / CHREDO

Drôle de coïncidence…

Drôle de coïncidence…

Accroche-toi, aujourd’hui, c’est le rallye des prénoms (rassure-toi, il n’y a pas de test à la sortie).

Avant-hier, je croisais Cédric pour la première fois depuis six mois.

Il me dit “Pascal, tu aurais pas un job de commercial à me proposer ?”. Je lui réponds que je n’ai rien pour lui.

Le lendemain (hier), c’est mon ami Fred qui, de l’autre bout de la France, publie une annonce sur facebook : “La boîte qui m’emploie recherche un commercial dans la région de Valence”. Je réfléchis : “je dois bien connaître quelqu’un que ça intéresserait, mais qui ?” Ca me tracasse pendant 2-3 minutes, mais je n’arrive pas à faire la connexion (d’aucun dirait  : “mais quel boulet !”). Je passe à autre chose.

L’après-midi, mon ami Marc m’appelle : “Pascal, je peux passer prendre un café ?”. “OK Marc, à tout de suite !”.

Marc déboule avec sa fille. On parle de choses et d’autres. Et notamment, par quel mystérieux chemin de conversation, on parle de Cédric. J’apprends qu’ils se connaissent très bien (chose que je ne savais pas, ou que j’avais oubliée).

D’un coup, la connexion mentale se fait !

J’allume Whatsapp pour écrire à Fred que j’ai un candidat pour lui.

Mais, avant d’écrire quoi que ce soit, le premier message qui apparaît sur mon téléphone, c’est celui de Camille, qui travaille dans la même boîte que Fred, et qui me demande si je connais un commercial dans ma région…

J’appelle Cédric. Il ne répond pas. J’apprendrai plus tard qu’il était à cet instant en train de prier pour sa recherche de travail. Il recherchait sans succès depuis longtemps (et je l’ignorais). Je lui laisse un message. Il me rappelle : il est taillé pour ce job.

Je ne suis pas le recruteur.

Mais je ne serais pas surpris d’apprendre, dans quelques jours, que ça a bien matché entre eux.

Il y a des coïncidences qui semblent parfois si bien dirigées…

Soyons des ponts. Gardons nos antennes à l’affût. Restons à l’écoute du Saint-Esprit. Il y a des réalités dans le monde invisible qui n’attendent que notre vigilance pour être mises en place.

God bless,

Pascal

PS : Une bonne piste ici pour savoir rester attentif…
PS 2 : Mise à jour à J+10 : Cédric a été embauché.

Ta nouvelle garde-robe est juste là !

Ta nouvelle garde-robe est juste là !

Tu connais l’histoire de Pierre ? L’Apôtre Pierre ? Saint-Pierre ?

Arrête-toi un instant sur un épisode lamentable de sa vie : quand Jésus est au fond du trou, lui qu’est-ce qu’il fait ? Il s’acharne à le renier, en mode “euh… non, je sais pas qui c’est…”.

Lui qui avait marché avec lui pendant trois ans, ils avaient vécu ensemble des aventures complètement dingues. Il était arrivé à marcher sur l’eau (quelques secondes), à voir des multiplications de pain, des guérisons, des résurrections.

La loose totale. Après un truc comme ça, t’ose pas te regarder dans une glace et tu veux te faire oublier au moins pour les vingt-cinq prochaines années.

Mais c’est pas comme ça que ça s’est passé.

Deux mois à peine après sa brillante démonstration de poltronnerie, on retrouve notre Pierre. Ou plutôt un autre Pierre.

Prends tout à l’heure 10 minutes pour lire le livre des Actes, les chapitres 2 à 6.

Il prend autorité. Il parle cash à la foule. Suite à son premier discours, 3000 personnes sont gagnées à l’Eglise naissante. Beau score, sans haut-parleurs ni écrans led…

Il croise une personne handicapée, il la guérit direct.

Il se fait arrêter une première fois, ça ne l’empêche pas de continuer à rester droit dans ses bottes et de bluffer ceux qui venaient l’accuser : “Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c’était des hommes du peuple sans instruction. […] Mais, […] ils n’avaient rien à répliquer.” (Actes 4:12-13).

La peur a changé de camp, les autorités se disent que stratégiquement, il vaudrait mieux le laisser partir. Mais parce qu’ils sont les chefs, ils lui interdisent quand même de continuer à parler.

Réponse de l’intéressé : “Jugez s’il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu”.

Traduction non-officielle : “Hein ?”

Alors tous les malades se pressent sur son passage, espérant que son ombre suffise à les guérir. Et il les guérit tous ! Pas un sur deux. Tous ! (Actes 5:12-16). Un truc de malade. Enfin, d’ex-malades.

Il se fait arrêter à nouveau avec ses amis, ils commencent à chauffer les oreilles des autorités, qui montent d’un ton et les font battre (charmante pratique). Leur réaction ?

Ils sont “joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des outrages pour le nom de Jésus” (Actes 5:41)

Boum !

Et l’histoire continue encore comme ça.

Le pleutre est devenu un leader qui connaissait sa mission, son couloir, son autorité.

Il ne s’en en est pas tenu à son héritage de “marin-pêcheur de père en fils depuis douze générations”. Il ne s’est pas laissé couler par l’épisode où il a manqué de se noyer après avoir marché sur l’eau. Il n’est pas resté dans le déshonneur d’avoir trahi Jésus, Sauveur de l’humanité (rien de moins).

Il n’a même pas demandé à Matthieu, Marc, Luc et Jean d’effacer de leurs écrits ces passages peu reluisants de son histoire.

Il s’est laissé habiter par le Saint-Esprit et par sa nouvelle mission.

Et il est encore aujourd’hui l’une des figures majeures que le monde ait connu.

Ton histoire est toujours là. Elle peut être secrète ou connue de tous. Ton tempérament passé, tes agissements, tes (petites ou grosses) erreurs, tes peurs, tes blessures,… OK, tout cela a existé.

Mais le moment n’est-il pas venu de décider de revêtir tes nouveaux habits ? Ils n’attendent que toi.

Réfléchis-y, vite…

God bless,

Pascal

Depuis 17 ans, elle me supporte…

Depuis 17 ans, elle me supporte…

Depuis 17 ans, elle me supporte.

Dans tous les sens.

Elle supporte toutes les misères que je lui fait endurer : mon caractère, les trucs qu’elle me demande et que j’oublie, les trucs qu’elle ne me demande pas et qui devraient aller sans dire, …

Elle me supporte dans les choses que tellement de femmes à sa place ne supporteraient pas.

Elle m’a supporté quand je lui ai imposé un chaton un soir en rentrant de chez un ami. Quand j’ai adopté un chevreau handicapé quelques jours avant nos vacances en amoureux (on l’a emmené avec nous…). Quand je l’embarque dans des plans foireux (ils sont nombreux), quand elle cherche pendant une heure un objet qui se trouve dans ma poche.

Elle me supporte aussi dans le ministère et l’aventure entrepreneuriale avec son lot d’incertitudes et de risques. Elle est mon premier supporter, celle qui est derrière moi, qui me soutient, qui m’encourage, qui me reprend, qui m’écoute, qui me conseille.

Elle est ma meilleure amie et ma meilleure alliée.

Salomon dit que “Celui qui trouve une femme trouve le bonheur, c’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel” (Proverbes 18:22).

Je confirme.

Je ne sais pas comment ça se passe chez toi, mais chez nous, ma femme lit beaucoup.

Il existe quelques très bons ouvrages adressés tout spécialement aux femmes : en couple ou pas, mamans ou pas, voici une sélection d’ouvrages que toutes les femmes devraient avoir lu. La mienne en a lu plusieurs parmi ceux-ci.

Et si tu es un lecteur plutôt qu’une lectrice, bah… je suis à peu près certain que les femmes de ton entourage ne verraient AUCUN inconvénient à ce que tu te documentes.

Bonne lecture !

God bless,

Pascal