Entre colère et tristesse…

Entre colère et tristesse…

Ma précédente Pensée portait sur la question du mariage et du célibat.

J’ai reçu une multitude de messages en retour.

Parmi ceux-ci, une personne de plus de 45 ans, célibataire m’a écrit :

“Jusqu’à sa mort, ma maman a choisi de me garder pour sa vieillesse, brisant toutes les relations de couple possibles.”

J’ai oscillé entre colère et tristesse.

Cher(e) ami(e), si tu es un papa, une maman, je voudrais te dire ceci.

On n’élève pas son enfant pour soi-même. On élève son enfant, on l’éduque, on prend soin de lui, pour en faire un être libre.

Peut-être que ton enfant, devenu adulte, sera célibataire. Peut-être qu’il se mariera. Peut-être qu’il ne fera pas comme tu aurais aimé qu’il fasse. Peut-être qu’il fera des erreurs. Peut-être même qu’il ratera complètement sa vie sentimentale.

Mais cette vie, tu n’as juste PAS LE DROIT de te l’approprier.

On a tous des envies pour notre enfant. Des envies de bonnes choses. Des rêves d’une vie meilleure que la nôtre. Ta responsabilité, c’est de transmettre des valeurs, de donner des conseils, de prévenir des dangers, de partager ce qui compte pour toi, de lui faire profiter de ton expérience de vie pour qu’il grandisse mieux.

Mais, quelle que soit la bonne ou mauvaise raison qu’on mette derrière, on NE VOLE PAS la vie sentimentale de son enfant. Ton rôle, mon rôle de parent, c’est de tout faire pour qu’il s’épanouisse et qu’il vole de ses propres ailes.

Vouloir garder son enfant pour soi – physiquement ou émotionnellement – n’est JAMAIS une bonne idée. Un enfant – quel que soit son âge – ne nous appartient pas. Pendant un certain temps, on en porte la responsabilité, oui (même quand cette responsabilité n’est pas bien assumée). Des liens uniques et inaltérables nous unissent, oui (pour le meilleur et hélas parfois pour le pire).

Mais l’enfant ne nous appartient pas.

Eduquons des êtres libres ! Ce sera la preuve de notre grandeur et l’illustration de notre amour.

God bless,

Pascal

PS : As-tu eu des carences dans ton modèle éducatif qui t’empêchent d’avancer sereinement dans ta vie affective ? Cet ouvrage a été écrit pour toi.

Elles sont tombées de ses yeux !

Elles sont tombées de ses yeux !

C’est arrivé il y a 3 jours.

Un de mes amis m’appelle.

“Pascal, ça y est, je ne vais plus t’embêter très souvent !”

Bon, d’une, il ne m’embêtait pas.

Mais surtout, il avait comme découvert le graal.

Depuis des années, il était empêtré dans des soucis pour lesquels il ne voyait pas d’issue. Il pensait n’avoir le choix qu’entre de mauvaises solutions, dont aucune ne semblait vraiment moins mauvaise que l’autre. Et le status quo le rongeait de l’intérieur.

“C’était là, devant mes yeux, et je le voyais pas !”. L’exaltation d’un sentiment de liberté retrouvée !

Alors je lui ai demandé : “Tu as remarqué à quel point les choses sont allé vite depuis que tu marches avec Dieu ? Depuis que tu as renoué ta relation avec lui ?”

“Bah oui, c’est comme si des écailles étaient tombées de mes yeux. J’ai prié et les choses se sont révélées, comme une évidence !”

Voilà. C’est là que ça se passe.

Dans l’intimité avec Dieu.

Si tu alimentes ta relation avec lui, il va te le rendre ! Bien plus que tu ne l’imaginais.

Alors aujourd’hui, j’ai un cadeau à t’offrir. Je me suis entretenu avec un autre ami cette semaine, Romain Lagache. En fait, je ne le connaissais jusque là que par personne interposée.

Romain dirige un ministère nommé Jésus Identité. Il veut inviter les chrétiens à aller plus en profondeur dans leur intimité avec Jésus.

Alors quand il m’a dit qu’il voulait offrir un e-book, j’ai regardé ce que c’était (pour pas te mettre n’importe quoi sous les yeux). Et j’ai dit OK.

Ce sont 12 témoignages inspirants, qui vont te donner envie d’avancer davantage avec Jésus.

C’est cadeau, tu as juste à cliquer sur “télécharger”.

Lis-le et envoie le lien à tes amis : ça leur fera du bien.

Et je serai tellement heureux de voir que toi, eux, puissiez dire aussi “C’est comme si des écailles étaient tombées de mes yeux.”

God bless,

Pascal

La petite voiture rose

La petite voiture rose

Si tu te promènes dans la région de Valence dans la Drôme,

tu risques de croiser dans la rue une petite voiture compacte, aux formes tout arrondies, de couleur rose bonbon. Une vraie voiture de fille.

Tout le monde s’attend à voir au volant une jeune femme blonde de 20 ans.

Jusqu’à ce qu’ils me voient. Déçus.

Et ça m’amuse.

Surprendre est plaisant.

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé d’être là où on ne pensait pas que tu serais ?

Ou de ne pas être celui/celle qu’on attendait ?

  • Cette fois à l’école où tu as eu une note qu’on n’aurait pas attendu de toi ?
  • Ces vêtements qui te plaisent mais dont on t’a dit “mais ça te va pas du tout !”
  • Cette personne qui était près de toi et qui t’a attiré des  “mais qu’est-ce que tu faisais avec lui/elle ?”
  • Cette fois où on t’a dit “j’aurais pas pensé ça de vous !”

Toutes ces fois où on a voulu t’enfermer dans une boîte qui n’était pas à ta taille ! Où on a voulu te dire ce que tu devais faire, être, penser.

Et ce jour-là, tu as juste envie de dire : “Mais ce n’est pas toi qui va me définir !”

Et en effet, personne n’a à te définir. Parce que tu as déjà été défini(e) !

Et parce que tes fantaisies, tes goûts, tes activités, ne sont pas la définition de qui tu es !

Pas plus que tes difficultés, tes handicaps, ou tes douleurs.

Tu me suis toujours ? (si non, relis les 3 dernières lignes !)

Dieu a prévu que tu sois quelqu’un. Il a prévu une identité pour toi. Et ce projet-là, j’en parle dans cette vidéo.

A tout de suite, juste de l’autre côté.

God bless,

Pascal