Un enfant qui lit sera un adulte qui pense

Un enfant qui lit sera un adulte qui pense

Quelqu’un a dit un jour qu’un enfant qui lit sera un adulte qui pense.

Lorsqu’on donne à un enfant le goût de la lecture, on le prépare à recevoir de l’information, à l’analyser, à distinguer les sujets qui l’intéressent des autres.

Un enfant qui lit, c’est quelqu’un qui ne cherchera pas demain à combler sa vie dans l’activisme. C’est le préparer à devenir quelqu’un qui saura alimenter sa réflexion et ses connaissances en creusant dans des ressources que l’audiovisuel ne pourra pas lui fournir.

Donner à un enfant le goût de la lecture, c’est un des plus beaux cadeaux qu’on puisse lui offrir, parce qu’on lui donne le goût de la recherche personnelle, on l’entraîne à ne pas se contenter du tout-cuit, et on active en lui l’idée que, prendre du temps pour quelque chose, ce n’est pas perdre son temps.

Assurément, plus un enfant commence à lire jeune, et mieux il sera équipé pour sa vie d’adulte.

Mais il est vrai qu’il y a lecture et lecture.

Toutes les lectures ne se valent pas. Certaines sont édifiantes, d’autres transmettent des valeurs contraires à ce que les parents voudraient  pour leurs enfants.

J’ai déjà entendu des parents tellement heureux et soulagés en constatant que leur enfant aime la lecture, qu’ils les laissent lire n’importe quoi. Et notamment des contenus qui, bien que conçus pour les enfants, diffusent des idées qui ne sont pas saines pour l’équilibre de leur construction.

Non !

La lecture oui. Mais pas n’importe laquelle ! Et je dis cela en tant que papa moi-même !

📖 Parmi la multitude de lectures disponibles, je recommande pour les enfants de 3 à 7 ans le magazine présenté ici jusqu’à ce soir >>

Je t’en offre un exemplaire à télécharger, tu peux le mettre en toute sécurité devant les yeux de tes enfants.

God bless,

Pascal


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Oussama, 2001.

Oussama, 2001.

En août dernier, j’ai passé quelques jours avec un groupe de personnes que je ne connaissais pas.

Parmi elles, il y avait un jeune âgé de 20 ans, prénommé Oussama.

Depuis le 11 septembre 2001, Oussama, c’est quand même hyper connoté.

Je m’étais donc posé la question de savoir s‘il était né avant ou après cette date.

S’il est né avant, il a sans doute dû souffrir toute son enfance – et peut-être encore maintenant – de moqueries et de méfiance.

S’il est né après, cela pourrait dire – sans être catégorique – quelque chose du contexte familial dans lequel il a été élevé.

Je lui demandais alors : “Et donc toi, Oussama… Tu as 20 ans. Tu les as eus, ou tu vas les avoir ?”

Il les avait déjà eus. Je l’avoue : ça m’a à la fois soulagé et donné de la compassion pour lui.

On n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive.

Un gamin naît avec le prénom Oussama quelques mois avant le plus gros coup de folie de Ben Laden, et cela pose d’emblée sur sa vie des moqueries ou des regards suspicieux sans relation avec ce qu’il est.

Dans la Bible, Dieu a plusieurs fois donné un nom nouveau  à des personnes : Abram (“Père vénérable”) est devenu Abraham (“Père d’une multitude”), Saraï (“ma princesse”) est devenue Sara (“Mère des nations”), Jacob (“trompeur”) est devenu Israël (“qui lutte avec Dieu”), Simon (“Dieu a entendu”) est devenu Pierre (“rocher”).

Un nouveau nom, c’est une nouvelle mission.

Peut-être que ton histoire personnelle ou familiale, ton passé ou ton héritage, ont attaché à ton nom quelque chose de lourd à porter.

Et si Dieu te disait qu’il veut te donner un nom nouveau ? Qu’il veut te libérer de ce qui te colle à la peau ?

Dieu veut que ton identité soit placée en Lui.

Pas dans ton passé. Pas dans ton prénom ni ton nom de famille. Pas dans tes erreurs. Ni même dans tes victoires.

En Lui.

Veux-tu le laisser te donner ton identité ?

God bless,

Pascal


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Les crabes dans le seau…

Les crabes dans le seau…

J’ai entendu l’autre jour cette histoire un peu tristounette, mais pourtant bien le reflet de ce qui se passe dans de nombreuses organisations.

Imagine-toi à la plage avec un seau, en train de t’amuser à pêcher des crabes.

Si tu ne mets qu’un seul crabe dans ton seau d’eau, il pourrait, avec des efforts et si la hauteur le permet, arriver à s’étirer suffisamment pour sortir du seau.

Mais si tu en mets beaucoup, ils ne pourront pas sortir. Car si l’un grimpe sur les autres pour atteindre le sommet du seau, ceux du dessous vont s’agripper à lui et l’empêcheront de sortir.

C’est un phénomène que l’on voit dans beaucoup d’organisations.

Certaines personnes sont prêtes à s’épanouir, à trouver une certaine forme de liberté, voire d’accomplissement. Et d’autres les en empêchent. Par intérêt, par peur, par jalousie, parfois même par inadvertance !

Et cela a pour effet de ralentir ces organisations, de freiner des initiatives, et parfois de tuer des vocations.

Peut-être es-tu l’un de ces crabes prêt à gagner le chemin de la liberté, empêché par d’autres d’entrer dans ta destinée ? Et si tu coupais ces liens qui te retiennent à un passé qui n’est plus ton avenir ?

Peut-être au contraire es-tu l’un de ces crabes qui, consciemment ou inconsciemment, empêche une vocation de s’épanouir ? Veux-tu, avec confiance, être en bénédiction pour la personne à laquelle tu t’accroches, et croire que Dieu peut aussi avoir de bons projets pour toi ?

Psaume 37:25 : “J’ai été jeune, j’ai vieilli. Et je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain.”

God bless,

Pascal


PS : L’identité masculine en question : Jérémie Poulet a répondu avant-hier à plusieurs objections sur le sujet. Si tu ne l’as pas vu : regarde cette vidéo >>

Si tu sais qu’il faut aller à gauche

Si tu sais qu’il faut aller à gauche

Sais-tu la différence entre l’espoir et l’espérance ?

Quand tu as de l’espoir, tu espères qu’une chose va arriver, mais tu n’en as pas la certitude. L’espoir fait vivre, mais l’espoir est par nature incertain.

L’espérance, c’est le sentiment qui fait que l’on est sûr que ce que l’on désire va arriver.

Lorsqu’un chrétien dit qu’il a l’espérance du salut, cela signifie qu’il sait qu’il sera sauvé.

L’espérance, c’est ton image interne du futur.

Quand on a une espérance, on sait vers quoi on marche.

Quand tu fais une rando que tu as déjà faite, il sera difficile de te dire d’aller à droite si tu sais qu’il faut aller à gauche.

Les gens qui ont une espérance sont des personnes plus difficiles à manipuler que les autres, parce qu’elles avancent avec des certitudes.

Or, les seules espérances que l’on puisse avoir sont celles qui nous ont été révélées, puisque personne ne peut savoir, sans une révélation, de quoi demain sera fait.

Quand tu sais ça, tu comprends qu’il existe une bataille pour l’espérance.

Assurément, l’espérance pose un problème à celui qui aimerait bien pouvoir te balader à gauche et à droite.

Pourtant, très peu de gens savent combattre les batailles. En particulier les batailles qui se jouent dans la pensée.

Dans la Bible, il est parlé de “ramener toute pensée captive à l’obéissance de Christ” (2 Corinthiens 10:5).

Les pensées sont un enjeu majeur, parce que c’est là que se joue la bataille de l’espérance.

Et cette bataille, assurément, il nous faut la gagner.

Prends les bonnes armes pour rester maître de tes pensées et gardien de ton espérance.

God bless,

Pascal


PS : Le deuxième entretien diffusé hier avec Jérémie Poulet était puissant ! Si tu l’as manqué : séance de rattrapage ici >>

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Pour nous, c’est pas pareil !

Pour nous, c’est pas pareil !

Tout en étant français, je suis d’arrière-plan culturel oriental.

Dans les pays orientaux, la répartition des rôles et des identités entre les hommes et les femmes n’est pas la même qu’ailleurs.

Le problème, c’est que mes amis africains disent aussi qu’en Afrique, les fonctionnements hommes / femmes ne sont pas les mêmes qu’ailleurs. Pour eux, un homme n’est pas un homme tant qu’il n’a pas adopté tel ou tel comportement.

Mais les Orientaux et les Africains ne sont pas non plus les seuls à avoir ce sentiment.

Les Français mettent en valeur l’exception culturelle française, les Suisses avancent l’argument de leur neutralité ancestrale, les Belges, les Canadiens, … : tous cherchent à se justifier de comportements dont ils seraient les uniques dépositaires.

“Oui, ça c’est vrai pour les autres, mais pour nous, c’est pas pareil !”

Seulement voilà…

Lorsque Dieu a créé l’homme, et ensuite lorsqu’il lui a donné la Bible comme mode d’emploi, il n’a pas dit que ce mode d’emploi était valable pour tous sauf pour les Orientaux, les Africains, les Européens ou les Américains.

Il nous a donné des modèles qui sont universels et qui s’appliquent à tous les contextes culturels.

Les personnages de la Bible s’inscrivent certes dans un contexte et une époque, mais ce qu’ils vivent est transposable à chacune de nos sociétés, de nos cultures, et des périodes de l’Histoire.

Le critère majeur, la “racine de tous les maux” qui fait que l’homme se tient éloigné de ce que son créateur a prévu pour lui, ce n’est ni l’argent, ni la culture, ni l’époque.

Dans la nouvelle vidéo que je te propose aujourd’hui, Jérémie Poulet désigne la source de tous les arguments utilisés par l’homme depuis toujours pour ne pas investir pleinement son identité.

🎥 Il l’explique dans cette vidéo ultra-claire, tu vas tout comprendre et ça va changer des choses chez toi, crois-moi ! A tout de suite, juste ici >>

God bless,

Pascal


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C’est une espèce en danger

C’est une espèce en danger

On ne mesure la vraie valeur des choses que lorsqu’on les perd.

– On mesure le privilège d’avoir une bonne santé lorsque survient la maladie ou l’accident.

– On se rend compte de la valeur de la paix civile quand la guerre s’invite sur notre territoire.

– On commence à évaluer la grâce d’avoir un emploi lorsque survient le chômage. On couvre d’éloges les personnes le jour de leurs obsèques.

Dans nos pays occidentaux, je ne suis pas certain que l’on réalise pleinement notre privilège de bénéficier de la liberté d’information et de la liberté religieuse. 

Car même si l’essentiel de l’information est aujourd’hui concentré entre quelques mains, on le sait, il existe encore le droit pour chacun de diffuser des idées contradictoires ou minoritaires, tant qu’elles ne nuisent pas à l’ordre public.

Quant à l’exercice du culte et des activités culturelles liées aux croyances, ils sont encore autorisés.

Combien de temps cela durera-t-il ? Nous ne savons.

La crise sanitaire nous a montré qu’en un claquement de doigts, les églises, les commerces, les loisirs, l’éducation, jusqu’aux repas et embrassades entre amis : tout pouvait être remis en question du jour au lendemain.

Nous observons tous que les libertés sont plutôt une espèce en danger. Car depuis quelques années, le législateur a pris la fâcheuse habitude d’oublier de rendre les libertés qu’il confisquait deci-delà. Ou alors il en rend une quand il en a pris trois.

En tant que chrétiens, nous avons encore le privilège de disposer d’un magazine de qualité, témoin et bénéficiaire de ces libertés d’expression, de croire et d’informer.

Ce média est pour toi, utile pour ta croissance et précieux pour la diversité d’opinion.

N’attends pas un tour de vis supplémentaire sur tes libertés avant de profiter de ce regard chrétien sur la société.

📖 Ce magazine t’est offert ici, et jusqu’à ce soir seulement >>

God bless,

Pascal

PS : Demain, je te retrouve avec une nouvelle interview de Jérémie Poulet. En attendant, le premier épisode peut être visionné ici >>

Soudain, deux personnes arrivent devant le portail…

Soudain, deux personnes arrivent devant le portail…

C’était en août 2014.

Depuis quelques jours, je venais de prendre la direction de Séphora Musique, qui deviendrait plus tard eXcaléo.

Il devait être 20h, et j’avais réuni ce soir-là toute notre équipe chez Jean-Luc, notre comptable, qui habitait juste à côté de nos bureaux de l’époque.

Dans une ambiance bon enfant mais studieuse, assis dans son jardin autour d’un buffet bien garni, nous posions un état des lieux de la structure, et imaginions ensemble la stratégie à adopter pour la suite.

Soudain, deux personnes arrivent devant le portail.

David et Melinda travaillaient dans un camp d’été chrétien, et leur fourgon venait de tomber en panne par hasard à 50 mètres d’ici. Normalement, là où nous étions installés, personne ne pouvait arriver “par hasard”.

Dans ce village de la campagne valentinoise, ils ont vu le panneau “Séphora – La musique  de la Vie” et se sont dit qu’ils connaissaient ce nom et qu’ils pourraient peut-être trouver de l’aide. 

Il se trouve que David Métreau et moi nous connaissions : on avait travaillé ensemble quelques mois plus tôt sur la communication du festival Mad in France.

Par bonheur, Jean-Luc, notre hôte pour la soirée, avait justement le matériel et les connaissances pour bidouiller dans le moteur et leur permettre de repartir.

Depuis, nos routes se sont régulièrement croisées avec David, notamment depuis 3 ans qu’il habite ma région.

Il est maintenant le rédacteur en chef du magazine Christianisme Aujourd’hui.

Je connais sa rigueur, son ouverture et sa fidélité aux valeurs qu’il défend.

Je suis témoin des coups de pouce venus du ciel dont il est bénéficiaire.

Et je suis enthousiasmé de pouvoir te faire connaître aujourd’hui le travail de qualité qu’il accomplit avec son équipe.

🎁 Jusqu’à demain soir, 23h59, nous t’offrons un exemplaire complet du Christianisme Aujourd’hui, à télécharger ici >>

God bless,

Pascal

PS : As-tu manqué mon premier entretien d’avant-hier avec Jérémie Poulet ? Rendez-vous ici >>

Couvre-feu à 21h

Couvre-feu à 21h

Notre monde est façonné par l’actualité.

Aujourd’hui, tout va tellement plus vite qu’avant ! Les informations se suivent et se périment aussitôt.

La crise sanitaire en a été une illustration remarquable : on confine tels départements, puis trois jours après, on confine tels autres. Le couvre-feu est à 23h, puis à 21h, puis à 19h. Les tests antigéniques sont valables 48h, puis 72h…

A en perdre son latin.

Il existe plusieurs niveaux d’actualité.

– La Bible est une revue d’actualité très intéressante. Les événements qui y sont rapportés ont beau correspondre à une actualité vraiment ancienne, ils n’en sont pas moins actuels. C’est pour cela qu’une parole écrite il y a 3.000 ans peut encore nous parler personnellement aujourd’hui.

– Il y a l’actu quotidienne, celle du journal télé, de la presse quotidienne régionale, ou des sites d’actu en ligne, qui, elle, peut donner le tournis. On suit alors l’actualité en sautant d’un sujet à un autre, sans nécessairement avoir les bons éléments en mains puisque la suite de l’histoire n’est pas encore écrite.

– Et puis il y a  l’actu mensuelle, plus apaisée. Elle rapporte, elle, des sujets actuels sans nécessairement se préoccuper de l’urgence ou du sensationnel.

Les magazines mensuels peuvent généralement traiter de sujets de manière plus profonde, moins impulsive.

Ils ont fonction de repère dans l’actualité plus que d’opportunisme.

Les denrées qu’ils proposent ont des Dates Limites de Consommation plus longues que les journaux quotidiens.

Alors aujourd’hui, en collaboration avec le magazine Christianisme Aujourd’hui, je t’offre un numéro complet de ce “repère dans l’actualité”.

🎁 Tu peux le télécharger immédiatement ici >>

God bless,

Pascal

PS : Tu n’as pas visionné mon entretien d’hier avec Jérémie Poulet ? Rendez-vous ici >>

Il a mis à part les garçons et les filles…

Il a mis à part les garçons et les filles…

Invité à parler des questions d’identité au cours d’un rassemblement de jeunes, il a pris à part les garçons et les filles.

Et il a demandé aux uns et aux autres comment chacun percevait l’identité masculine.

Le résultat est édifiant :

– 90% des qualificatifs émis par les garçons / hommes au sujet des hommes sont positifs : force, virilité, courage, abnégation,  etc.

– 90% des qualificatifs émis par les filles / femmes au sujet des hommes sont négatifs : manque de confiance, manque de fiabilité, peur, danger, etc.

Quel que soit l’âge ou la région d’origine des participants, le constat était toujours le même !

Hommes et femmes, nous posons sur les hommes des projections et des constats différents.

Et cette différence de perception n’est pas sans conséquence sur nos difficultés de communication et sur la société.

Les hommes se fixent des standards élevés. Et – pour beaucoup – ils ne se sentent pas à la hauteur de la “tâche” qui leur est confiée en tant qu’homme.

Et les femmes posent sur les hommes un regard suspicieux et négatif qui n’aide pas les hommes à endosser pleinement leur identité d’homme selon le projet divin pour eux. Et ce regard négatif les empêche elles-mêmes d’endosser leur identité féminine en saine complémentarité avec les hommes.

Ce constat est posé par le pasteur Jérémie Poulet, que j’ai invité à témoigner dans la vidéo d’aujourd’hui.

Ce qu’il apporte est d’une brûlante actualité.

Que tu sois une lectrice ou un lecteur, quels que soient ton âge ou ta situation familiale, cette vidéo est sur le point de t’apporter des éclaircissements précieux qui vont bouleverser ta vie et tes relations >>

God bless,

Pascal

PS : Dans la vidéo, Jérémie Poulet pose une question à laquelle je t’invite vivement à répondre, soit en commentaire, soit par e-mail.

Elle a traversé toutes les épreuves

Elle a traversé toutes les épreuves

Je suis un entrepreneur.

Qui dirige une plate-forme sur laquelle se retrouvent des tas d’autres entrepreneurs.

Quand on est entrepreneur, on entreprend.

On lance des trucs. Certains réussissent, d’autres échouent, c’est comme ça.

La quasi-totalité des entreprises fondées il y a plus de 150 ans sont mortes aujourd’hui : mutations technologiques, manque de vision, décès du dirigeant, mauvaises affaires, mauvais choix stratégiques, désaccords dans la direction, troubles sociaux, contexte économique ou politique… Il y plein de raisons qui font qu’une organisation – entreprise ou autre – échoue.

A l’époque de Jésus, on pensait l’Empire Romain invulnérable. Il faisait peur à tout le monde. Et pourtant, moins de cinq siècles plus tard, c’en était fini.

En fait, il y a une organisation, l’une des plus anciennes au monde, qui a traversé les siècles et les épreuves, et qui existe encore aujourd’hui.

Elle a fait mieux que la totalité des entreprises, celles qui se sont effondrées, et celles qui s’effondreront (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft, s’effondreront aussi, tout comme l’épicerie du coin de la rue).

Elle arrive à survivre aux systèmes politiques les plus durs, aux dictateurs les plus dérangés et aux indifférents les plus décourageants.

Elle a su rester d’actualité même quand elle est présentée comme démodée.

Elle s’est relevée de toutes les humiliations, les persécutions et les tentatives d’éradication qu’elle a subies, ce qu’aucune autre organisation n’a su faire comme elle.

Et nous savons – parce que l’histoire est déjà écrite – qu’elle ne s’éteindra pas.

Elle est sans AUCUN doute possible l’organisation indestructible par excellence, de laquelle tous devraient prendre modèle même si beaucoup la fustigent.

Mesdames et Messieurs, si vous voulez rejoindre un projet qui va réussir : bienvenue dans l’Eglise !

God bless,

Pascal