Tous les soirs à 20 heures

Tu connais peut-être des personnes qui ont décidé de travailler dans ce qu’on appelle une “structure chrétienne” : librairie chrétienne, éditions, missions d’évangélisation, associations humanitaires, médias, prestataires techniques, etc

J’en connais plein, forcément, donc je peux en parler.

Ces personnes peuvent être des missionnaires, des salariés, des dirigeants, éventuellement des ministres du culte, parfois des bénévoles, peu importe.

Elles ont en commun d’avoir mis leur foi au cœur-même de leur activité professionnelle.

Ces personnes sont des bénédictions pour leurs églises locales.

Elles ont généralement un réseau professionnel qui peut être très utile à l’ensemble de leur assemblée. Elles peuvent témoigner de choses qui peuvent édifier toute la communauté.

Pourtant, je fais un constat assez triste de la situation de ces personnes.

Pour beaucoup, puisque ces personnes travaillent dans une structure chrétienne, alors elles ont tout à donner et n’ont rien à recevoir. On pré-suppose qu’elles ont toutes les ressources nécessaires sous la main, alors il n’est pas utile de s’intéresser particulièrement à leur santé spirituelle.

Mais je veux te dire quelque chose.

Ces personnes ont besoin d’être portées.

Je les connais.

Elles ont aussi leurs part de doutes, de peur et de difficultés.

Elles ont besoin d’être portées, parce qu’elles sont celles par qui l’Eglise (pas forcément leur église locale d’ailleurs) dispose de ressources pour grandir et porter plus loin le message de l’Evangile.

Ces personnes-là devraient mériter une attention particulière, un soin tout spécial, parce qu’elles ont décidé que leur métier, ce serait de permettre que l’Eglise se développe.

Elles sont au front pour servir et faire grandir l’Epouse de Christ.

Au plus fort de la pandémie, on a réalisé que les personnels hospitaliers étaient ceux qui étaient en première ligne, et on les a applaudi tous les soirs à 20 heures. Et ça leur a donné le courage de tenir dans l’épreuve.

Bien souvent ces personnes-là vivent la même chose.

Sans des personnes comme elles, ta foi et ton église ne seraient peut-être que l’ombre de ce qu’elles sont.

Alors si tu as une personne comme ça dans ton église, puis-je me permettre de te donner un conseil ?

Va vers elle, et soucie-toi d’elle. Ton soutien amical va décupler ses forces, au service de Christ et de tous.

Une armée efficace prend soin de ses soldats.

God bless,

Pascal

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Il avait 99 ans

Il y a tout juste 4 ans, j’étais en train de prendre mon déjeuner dans un aéroport sud-africain quand j’ai appris la nouvelle sur mon smartphone.

Billy Graham venait de décéder.

Paisiblement, dans son sommeil.

Il avait 99 ans.

Il achevait son incroyable parcours sur terre, au cours duquel il a eu des rapports privilégiés avec 12 présidents des Etats-Unis, depuis Truman jusqu’à Obama.

Il a prêché dans 185 pays ou territoires, devant 215 millions de personnes.

Il a utilisé les médias de son temps, conscient qu’ils constituaient un porte-voix inégalable pour faire connaître ce qu’il avait à dire.

Billy Graham parlait avec simplicité et n’a jamais dévié du message d’amour, de pardon et de salut qu’il voulait transmettre.

Je n’avais que 8 ans lorsqu’il est venu en France pour une mémorable campagne d’annonce de l’Evangile.

Régulièrement, je rencontre des personnes qui étaient un peu plus âgées que moi et qui me racontent ce qu’elles ont vécu, à Paris ou sur tout le territoire national, à l’occasion de cet événement d’envergure.

Dans quelques jours, aura lieu une soirée spéciale entièrement dédiée à Billy Graham, son ministère, son impact, et son prolongement aujourd’hui.

Au cours de cette soirée, un documentaire exceptionnel sur la vie de Billy Graham sera diffusé en français.

Sa fille Anne Graham Lotz et son petit-fils Stephan Tchividjian seront présents.

Le producteur du documentaire également.

Des personnes qui ont rencontré Jésus-Christ lors de la campagne de 1986 apporteront aussi leur témoignage.

C’est un moment unique qui sera proposé, tourné à la fois vers le passé, le présent et l’avenir, car le ministère de Billy Graham a aujourd’hui des ramifications et un impact phénoménal dans le monde entier.

Cette soirée est proposée par On est ensemble et Saje Distribution. Elle sera animée en live par Eric Célérier, ce vendredi 18 février à 18h00.

Je t’invite à découvrir le programme et à t’inscrire ici >>

God bless,

Pascal


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Un enfant qui lit sera un adulte qui pense

Quelqu’un a dit un jour qu’un enfant qui lit sera un adulte qui pense.

Lorsqu’on donne à un enfant le goût de la lecture, on le prépare à recevoir de l’information, à l’analyser, à distinguer les sujets qui l’intéressent des autres.

Un enfant qui lit, c’est quelqu’un qui ne cherchera pas demain à combler sa vie dans l’activisme. C’est le préparer à devenir quelqu’un qui saura alimenter sa réflexion et ses connaissances en creusant dans des ressources que l’audiovisuel ne pourra pas lui fournir.

Donner à un enfant le goût de la lecture, c’est un des plus beaux cadeaux qu’on puisse lui offrir, parce qu’on lui donne le goût de la recherche personnelle, on l’entraîne à ne pas se contenter du tout-cuit, et on active en lui l’idée que, prendre du temps pour quelque chose, ce n’est pas perdre son temps.

Assurément, plus un enfant commence à lire jeune, et mieux il sera équipé pour sa vie d’adulte.

Mais il est vrai qu’il y a lecture et lecture.

Toutes les lectures ne se valent pas. Certaines sont édifiantes, d’autres transmettent des valeurs contraires à ce que les parents voudraient  pour leurs enfants.

J’ai déjà entendu des parents tellement heureux et soulagés en constatant que leur enfant aime la lecture, qu’ils les laissent lire n’importe quoi. Et notamment des contenus qui, bien que conçus pour les enfants, diffusent des idées qui ne sont pas saines pour l’équilibre de leur construction.

Non !

La lecture oui. Mais pas n’importe laquelle ! Et je dis cela en tant que papa moi-même !

📖 Parmi la multitude de lectures disponibles, je recommande pour les enfants de 3 à 7 ans le magazine présenté ici jusqu’à ce soir >>

Je t’en offre un exemplaire à télécharger, tu peux le mettre en toute sécurité devant les yeux de tes enfants.

God bless,

Pascal


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Oussama, 2001.

En août dernier, j’ai passé quelques jours avec un groupe de personnes que je ne connaissais pas.

Parmi elles, il y avait un jeune âgé de 20 ans, prénommé Oussama.

Depuis le 11 septembre 2001, Oussama, c’est quand même hyper connoté.

Je m’étais donc posé la question de savoir s‘il était né avant ou après cette date.

S’il est né avant, il a sans doute dû souffrir toute son enfance – et peut-être encore maintenant – de moqueries et de méfiance.

S’il est né après, cela pourrait dire – sans être catégorique – quelque chose du contexte familial dans lequel il a été élevé.

Je lui demandais alors : “Et donc toi, Oussama… Tu as 20 ans. Tu les as eus, ou tu vas les avoir ?”

Il les avait déjà eus. Je l’avoue : ça m’a à la fois soulagé et donné de la compassion pour lui.

On n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive.

Un gamin naît avec le prénom Oussama quelques mois avant le plus gros coup de folie de Ben Laden, et cela pose d’emblée sur sa vie des moqueries ou des regards suspicieux sans relation avec ce qu’il est.

Dans la Bible, Dieu a plusieurs fois donné un nom nouveau  à des personnes : Abram (“Père vénérable”) est devenu Abraham (“Père d’une multitude”), Saraï (“ma princesse”) est devenue Sara (“Mère des nations”), Jacob (“trompeur”) est devenu Israël (“qui lutte avec Dieu”), Simon (“Dieu a entendu”) est devenu Pierre (“rocher”).

Un nouveau nom, c’est une nouvelle mission.

Peut-être que ton histoire personnelle ou familiale, ton passé ou ton héritage, ont attaché à ton nom quelque chose de lourd à porter.

Et si Dieu te disait qu’il veut te donner un nom nouveau ? Qu’il veut te libérer de ce qui te colle à la peau ?

Dieu veut que ton identité soit placée en Lui.

Pas dans ton passé. Pas dans ton prénom ni ton nom de famille. Pas dans tes erreurs. Ni même dans tes victoires.

En Lui.

Veux-tu le laisser te donner ton identité ?

God bless,

Pascal


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Les crabes dans le seau…

J’ai entendu l’autre jour cette histoire un peu tristounette, mais pourtant bien le reflet de ce qui se passe dans de nombreuses organisations.

Imagine-toi à la plage avec un seau, en train de t’amuser à pêcher des crabes.

Si tu ne mets qu’un seul crabe dans ton seau d’eau, il pourrait, avec des efforts et si la hauteur le permet, arriver à s’étirer suffisamment pour sortir du seau.

Mais si tu en mets beaucoup, ils ne pourront pas sortir. Car si l’un grimpe sur les autres pour atteindre le sommet du seau, ceux du dessous vont s’agripper à lui et l’empêcheront de sortir.

C’est un phénomène que l’on voit dans beaucoup d’organisations.

Certaines personnes sont prêtes à s’épanouir, à trouver une certaine forme de liberté, voire d’accomplissement. Et d’autres les en empêchent. Par intérêt, par peur, par jalousie, parfois même par inadvertance !

Et cela a pour effet de ralentir ces organisations, de freiner des initiatives, et parfois de tuer des vocations.

Peut-être es-tu l’un de ces crabes prêt à gagner le chemin de la liberté, empêché par d’autres d’entrer dans ta destinée ? Et si tu coupais ces liens qui te retiennent à un passé qui n’est plus ton avenir ?

Peut-être au contraire es-tu l’un de ces crabes qui, consciemment ou inconsciemment, empêche une vocation de s’épanouir ? Veux-tu, avec confiance, être en bénédiction pour la personne à laquelle tu t’accroches, et croire que Dieu peut aussi avoir de bons projets pour toi ?

Psaume 37:25 : “J’ai été jeune, j’ai vieilli. Et je n’ai jamais vu le juste abandonné, ni sa postérité mendiant son pain.”

God bless,

Pascal


PS : L’identité masculine en question : Jérémie Poulet a répondu avant-hier à plusieurs objections sur le sujet. Si tu ne l’as pas vu : regarde cette vidéo >>

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Si tu sais qu’il faut aller à gauche

Sais-tu la différence entre l’espoir et l’espérance ?

Quand tu as de l’espoir, tu espères qu’une chose va arriver, mais tu n’en as pas la certitude. L’espoir fait vivre, mais l’espoir est par nature incertain.

L’espérance, c’est le sentiment qui fait que l’on est sûr que ce que l’on désire va arriver.

Lorsqu’un chrétien dit qu’il a l’espérance du salut, cela signifie qu’il sait qu’il sera sauvé.

L’espérance, c’est ton image interne du futur.

Quand on a une espérance, on sait vers quoi on marche.

Quand tu fais une rando que tu as déjà faite, il sera difficile de te dire d’aller à droite si tu sais qu’il faut aller à gauche.

Les gens qui ont une espérance sont des personnes plus difficiles à manipuler que les autres, parce qu’elles avancent avec des certitudes.

Or, les seules espérances que l’on puisse avoir sont celles qui nous ont été révélées, puisque personne ne peut savoir, sans une révélation, de quoi demain sera fait.

Quand tu sais ça, tu comprends qu’il existe une bataille pour l’espérance.

Assurément, l’espérance pose un problème à celui qui aimerait bien pouvoir te balader à gauche et à droite.

Pourtant, très peu de gens savent combattre les batailles. En particulier les batailles qui se jouent dans la pensée.

Dans la Bible, il est parlé de “ramener toute pensée captive à l’obéissance de Christ” (2 Corinthiens 10:5).

Les pensées sont un enjeu majeur, parce que c’est là que se joue la bataille de l’espérance.

Et cette bataille, assurément, il nous faut la gagner.

Prends les bonnes armes pour rester maître de tes pensées et gardien de ton espérance.

God bless,

Pascal


PS : Le deuxième entretien diffusé hier avec Jérémie Poulet était puissant ! Si tu l’as manqué : séance de rattrapage ici >>

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Pour nous, c’est pas pareil !

Tout en étant français, je suis d’arrière-plan culturel oriental.

Dans les pays orientaux, la répartition des rôles et des identités entre les hommes et les femmes n’est pas la même qu’ailleurs.

Le problème, c’est que mes amis africains disent aussi qu’en Afrique, les fonctionnements hommes / femmes ne sont pas les mêmes qu’ailleurs. Pour eux, un homme n’est pas un homme tant qu’il n’a pas adopté tel ou tel comportement.

Mais les Orientaux et les Africains ne sont pas non plus les seuls à avoir ce sentiment.

Les Français mettent en valeur l’exception culturelle française, les Suisses avancent l’argument de leur neutralité ancestrale, les Belges, les Canadiens, … : tous cherchent à se justifier de comportements dont ils seraient les uniques dépositaires.

“Oui, ça c’est vrai pour les autres, mais pour nous, c’est pas pareil !”

Seulement voilà…

Lorsque Dieu a créé l’homme, et ensuite lorsqu’il lui a donné la Bible comme mode d’emploi, il n’a pas dit que ce mode d’emploi était valable pour tous sauf pour les Orientaux, les Africains, les Européens ou les Américains.

Il nous a donné des modèles qui sont universels et qui s’appliquent à tous les contextes culturels.

Les personnages de la Bible s’inscrivent certes dans un contexte et une époque, mais ce qu’ils vivent est transposable à chacune de nos sociétés, de nos cultures, et des périodes de l’Histoire.

Le critère majeur, la “racine de tous les maux” qui fait que l’homme se tient éloigné de ce que son créateur a prévu pour lui, ce n’est ni l’argent, ni la culture, ni l’époque.

Dans la nouvelle vidéo que je te propose aujourd’hui, Jérémie Poulet désigne la source de tous les arguments utilisés par l’homme depuis toujours pour ne pas investir pleinement son identité.

🎥 Il l’explique dans cette vidéo ultra-claire, tu vas tout comprendre et ça va changer des choses chez toi, crois-moi ! A tout de suite, juste ici >>

God bless,

Pascal


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C’est une espèce en danger

On ne mesure la vraie valeur des choses que lorsqu’on les perd.

– On mesure le privilège d’avoir une bonne santé lorsque survient la maladie ou l’accident.

– On se rend compte de la valeur de la paix civile quand la guerre s’invite sur notre territoire.

– On commence à évaluer la grâce d’avoir un emploi lorsque survient le chômage. On couvre d’éloges les personnes le jour de leurs obsèques.

Dans nos pays occidentaux, je ne suis pas certain que l’on réalise pleinement notre privilège de bénéficier de la liberté d’information et de la liberté religieuse. 

Car même si l’essentiel de l’information est aujourd’hui concentré entre quelques mains, on le sait, il existe encore le droit pour chacun de diffuser des idées contradictoires ou minoritaires, tant qu’elles ne nuisent pas à l’ordre public.

Quant à l’exercice du culte et des activités culturelles liées aux croyances, ils sont encore autorisés.

Combien de temps cela durera-t-il ? Nous ne savons.

La crise sanitaire nous a montré qu’en un claquement de doigts, les églises, les commerces, les loisirs, l’éducation, jusqu’aux repas et embrassades entre amis : tout pouvait être remis en question du jour au lendemain.

Nous observons tous que les libertés sont plutôt une espèce en danger. Car depuis quelques années, le législateur a pris la fâcheuse habitude d’oublier de rendre les libertés qu’il confisquait deci-delà. Ou alors il en rend une quand il en a pris trois.

En tant que chrétiens, nous avons encore le privilège de disposer d’un magazine de qualité, témoin et bénéficiaire de ces libertés d’expression, de croire et d’informer.

Ce média est pour toi, utile pour ta croissance et précieux pour la diversité d’opinion.

N’attends pas un tour de vis supplémentaire sur tes libertés avant de profiter de ce regard chrétien sur la société.

📖 Ce magazine t’est offert ici, et jusqu’à ce soir seulement >>

God bless,

Pascal

PS : Demain, je te retrouve avec une nouvelle interview de Jérémie Poulet. En attendant, le premier épisode peut être visionné ici >>

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Soudain, deux personnes arrivent devant le portail…

C’était en août 2014.

Depuis quelques jours, je venais de prendre la direction de Séphora Musique, qui deviendrait plus tard eXcaléo.

Il devait être 20h, et j’avais réuni ce soir-là toute notre équipe chez Jean-Luc, notre comptable, qui habitait juste à côté de nos bureaux de l’époque.

Dans une ambiance bon enfant mais studieuse, assis dans son jardin autour d’un buffet bien garni, nous posions un état des lieux de la structure, et imaginions ensemble la stratégie à adopter pour la suite.

Soudain, deux personnes arrivent devant le portail.

David et Melinda travaillaient dans un camp d’été chrétien, et leur fourgon venait de tomber en panne par hasard à 50 mètres d’ici. Normalement, là où nous étions installés, personne ne pouvait arriver “par hasard”.

Dans ce village de la campagne valentinoise, ils ont vu le panneau “Séphora – La musique  de la Vie” et se sont dit qu’ils connaissaient ce nom et qu’ils pourraient peut-être trouver de l’aide. 

Il se trouve que David Métreau et moi nous connaissions : on avait travaillé ensemble quelques mois plus tôt sur la communication du festival Mad in France.

Par bonheur, Jean-Luc, notre hôte pour la soirée, avait justement le matériel et les connaissances pour bidouiller dans le moteur et leur permettre de repartir.

Depuis, nos routes se sont régulièrement croisées avec David, notamment depuis 3 ans qu’il habite ma région.

Il est maintenant le rédacteur en chef du magazine Christianisme Aujourd’hui.

Je connais sa rigueur, son ouverture et sa fidélité aux valeurs qu’il défend.

Je suis témoin des coups de pouce venus du ciel dont il est bénéficiaire.

Et je suis enthousiasmé de pouvoir te faire connaître aujourd’hui le travail de qualité qu’il accomplit avec son équipe.

🎁 Jusqu’à demain soir, 23h59, nous t’offrons un exemplaire complet du Christianisme Aujourd’hui, à télécharger ici >>

God bless,

Pascal

PS : As-tu manqué mon premier entretien d’avant-hier avec Jérémie Poulet ? Rendez-vous ici >>

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Couvre-feu à 21h

Notre monde est façonné par l’actualité.

Aujourd’hui, tout va tellement plus vite qu’avant ! Les informations se suivent et se périment aussitôt.

La crise sanitaire en a été une illustration remarquable : on confine tels départements, puis trois jours après, on confine tels autres. Le couvre-feu est à 23h, puis à 21h, puis à 19h. Les tests antigéniques sont valables 48h, puis 72h…

A en perdre son latin.

Il existe plusieurs niveaux d’actualité.

– La Bible est une revue d’actualité très intéressante. Les événements qui y sont rapportés ont beau correspondre à une actualité vraiment ancienne, ils n’en sont pas moins actuels. C’est pour cela qu’une parole écrite il y a 3.000 ans peut encore nous parler personnellement aujourd’hui.

– Il y a l’actu quotidienne, celle du journal télé, de la presse quotidienne régionale, ou des sites d’actu en ligne, qui, elle, peut donner le tournis. On suit alors l’actualité en sautant d’un sujet à un autre, sans nécessairement avoir les bons éléments en mains puisque la suite de l’histoire n’est pas encore écrite.

– Et puis il y a  l’actu mensuelle, plus apaisée. Elle rapporte, elle, des sujets actuels sans nécessairement se préoccuper de l’urgence ou du sensationnel.

Les magazines mensuels peuvent généralement traiter de sujets de manière plus profonde, moins impulsive.

Ils ont fonction de repère dans l’actualité plus que d’opportunisme.

Les denrées qu’ils proposent ont des Dates Limites de Consommation plus longues que les journaux quotidiens.

Alors aujourd’hui, en collaboration avec le magazine Christianisme Aujourd’hui, je t’offre un numéro complet de ce “repère dans l’actualité”.

🎁 Tu peux le télécharger immédiatement ici >>

God bless,

Pascal

PS : Tu n’as pas visionné mon entretien d’hier avec Jérémie Poulet ? Rendez-vous ici >>

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