Quel est le point commun entre un pasteur et une maman ?

Quel est le point commun entre un pasteur et une maman ?

On va commencer par une devinette, qui n’est pas une blague.

Quel est le point commun entre la plupart des pasteurs et la plupart des mamans ?

A trop vouloir aider les autres, ils s’oublient eux-mêmes et ignorent leurs propres besoins.

Je t’avais dit que ce ne serait pas une blague.

Observe le nombre de burn outs ou dépressions chez les mamans et chez les pasteurs, tu comprendras.

Aux Etats-Unis, 50% des pasteurs abandonnent dans leurs 5 premières années de ministère. 10% seulement tiennent jusqu’à la retraite.

Mais une maman, ça ne peut pas dire “Je n’en peux plus, j’arrête et je fais autre chose”.

Les mamans d’aujourd’hui sont sollicitées à un point jamais atteint, en même temps que nos modes de vie et de consommation affaiblissent nos organismes. Il n’est pas anodin que des groupes, des communautés de mamans se forment ici ou là pour s’épauler et se serrer les coudes.

Tu es concernée ?

Parmi les solutions existantes, je t’en propose une qui fonctionne assurément :

déplacer ton focus.

Décider que ta priorité du jour ne sera pas ni ton job, ni la lessive, ni les papiers à remplir.

Mais décider que la chose la plus importante aujourd’hui, ce sera ce moment privilégié que tu vas passer avec Dieu. Ce temps d’intimité, seule à seul, où tu vas te mettre à l’écoute de Celui qui connaît déjà tout le contenu de ton planning.

Si tu es concernée par la question du surmenage maternel, ou si tu connais une maman concernée dans ton entourage, je veux vraiment te recommander cet ouvrage, plein de bons conseils, de bienveillance et de témoignages. Sa lecture va t’aider à repenser ton quotidien sous un angle biblique, pour vivre mieux les choses, et t’éviter de craquer.

Ce n’est pas la Bible. Mais c’est une application pratique inspirée d’elle et orientée spécifiquement pour les mamans.

Bonne lecture,

God bless,

Pascal

C’était pas un sujet !

C’était pas un sujet !

Nous étions une douzaine de potes rassemblés ce soir-là chez l’un d’entre nous.

Nous étions tous assis en cercle à discuter. Quelqu’un a sorti du cannabis.

Dans le contexte dans lequel j’étais, ce n’était pas vraiment considéré comme une drogue. C’était presque un accessoire de la vie quotidienne.

Le joint a circulé dans la pièce, non pas sous forme de défi (ils avaient tous dépassé ce stade) mais juste comme on se passerait un paquet de chips. Un partage convivial.

Arrivé à moi, je l’ai refusé.

Poliment, sans pression.

Ca a duré deux secondes. 

Et c’est passé au suivant.

Je n’ai pas été “mal vu”. Mes copains (même ceux qui me connaissaient peu) savaient bien que ça ne m’intéressait pas. Ce n’était pas un sujet.

Je sais qu’il existe des situations où la pression du groupe ou de la norme sociale amène à faire des choses qu’on ne voudrait pas. C’est une réalité.

Mais dans un certain nombre de situations, et celle-ci en fait partie, la pression, on se la met tout seul :

  • qu’est-ce qu’ils/elles vont penser de moi ?
  • vont-ils/elles me rejeter ?
  • si je ne le fais pas, qu’est-ce que je risque de perdre ?

Quelqu’un disait que “vivre dans le vent est une ambition de feuille morte”.

Ca vaut la peine de s’affirmer.

Cette histoire s’est passée il y a vingt ans. Et je suis toujours en relation avec certaines des personnes présentes ce soir-là.

Il aurait été dommage de me renier, non ?

God bless,

Pascal

PS : Pour aller plus loin, je te recommande le livre de Joseph Gotte “Vivre sa jeunesse autrement”. Des conseils édifiants pour vivre et affirmer sa foi quand on est jeune !

Il parle de Dieu comme il refourgue sa came !

Il parle de Dieu comme il refourgue sa came !

En as-tu dans ton entourage ? Dans ton église ?

Certaines personnes, quand elles te parlent de l’Evangile, on dirait qu’elles veulent absolument te refourguer leur came.

Et ça tape sur les autres. Et ça use de circonvolutions, ça essaye de convaincre, d’amadouer, limite de manipuler.

Mais l’Evangile n’est pas une marchandise de beaux-parleurs !

On ne transmet pas l’Evangile comme on vend des balais-serpillères sur le marché ! Ou comme on vend une maison ! (si tu es commerçant(e) ou agent immobilier, ne le prends pas personnellement !)

Tu sais pourquoi ça ne marche pas comme ça ?

Parce que la puissance de l’Evangile est intrinsèque à l’Evangile.

Elle ne dépend pas de ta capacité à convaincre les autres. Il suffit de le présenter pour que sa puissance soit dévoilée.

L’apôtre Paul dans l’Epître aux Romains dit que  “L’Evangile est la puissance de Dieu pour quiconque croit.”

L’Evangile est puissant en lui-même, parce qu’il a été donné par Dieu. Et pour cela, tu peux le partager avec la confiance que c‘est Dieu qui te l’a donné !

Tu saisis ?

Rien ne sert de stresser, d’avoir l’impression de ne pas avoir assez dit, assez fait : ce qui importe, c’est de dire l’Evangile. Et l’Evangile ensuite est assez puissant pour aller toucher le coeur de celui qui le reçoit.

Alors les marchands de tapis, vendez des tapis.

Et les chrétiens, vivez l’Evangile, parlez de ce que vous vivez. Et laissez Dieu toucher les coeurs !

Tu ne seras pas plus récompensé si tu as bien vendu la came.

Apprends à développer une évangélisation vraie, décomplexée, et authentiquement pleine d’amour.

Tu verras qu’en lâchant un peu l’affaire, en mettant vraiment Dieu dans le coup, tes paroles vont devenir un canal de transmission authentique, convaincu et simple. A Lui de faire le reste.

Prêt à Lui passer la main ?

God bless,

Pascal

Ils me mettent hors de moi !

Ils me mettent hors de moi !

Si tu es malade, c’est que quelque chose ne va pas dans ta vie.

Tu es pauvre ? Tu n’as pas assez prié !

Tu veux être délivré d’une addiction ? Donne à ton pasteur !

Ce genre de discours manipulateur fait des ravages. Dans plusieurs pays africains, en Haïti, au Brésil, aux Philippines, et dans d’autres régions du monde, quelques escrocs se construisent des palais sur le dos d’une population qui parfois s’endette dans l’espoir d’une vie meilleure.

Vie meilleure qui ne profite qu’au pasteur et à son entourage.

Tu as compris, ce genre d’attitude me met hors de moi.

L’Evangile que prêchent ces bandits manipulateurs n’est pas l’Evangile. Ils trompent de pauvres gens. Avec le vernis chrétien qui va bien, la terminologie soignée, les prières en apparence puissante, et la force de persuasion du prédicateur.

Est-ce que cela nous guette en France, en Suisse, en Belgique, au Canada, dans les pays occidentaux ? La forme est différente. Souvent plus soft. Ce sont des déclinaisons, sous la forme : “Je ne suis pas malade, parce que j’ai été fidèle, ou j’ai fait ceci ou cela”.

Subtil. Mais trompeur.

Bien sûr, la prospérité peut être matérielle. Dieu a béni, et continue de bénir de nombreuses personnes, en portant une attention particulière, une faveur spéciale sur leur santé ou sur leur entreprise. Il permet que des gens deviennent riches et bénissent d’autres à leur tour.

Mais la prospérité de l’Evangile est d’abord une prospérité spirituelle.

Dieu donne d’abord le salut, le fait d’être assis dans les lieux célestes, il nous renouvelle, il nous accorde le Saint-Esprit et les dons de l’Esprit, il nous fait vivre dans Sa présence.

Il y a des choses que l’on peut faire dire à l’Evangile, et d’autres non.

Tu peux décider de grandir dans la prospérité authentique que Dieu veut donner.

God bless,

Pascal

Je suis overbooké(e) !

Je suis overbooké(e) !
Le boulot, les devoirs des petits, le ménage, les animaux, les machins, les trucs.

J’aurais pas le temps de tout faire, alors je vais juste faire un petit truc rapide dès le réveil. Et puis ce petit truc en amenant un autre, je me suis déjà mis au boulot (c’est super le télétravail).

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il est déjà midi.

Ce sera l’occasion de m’isoler quelques instants avec Dieu, mais il y a justement un coup de fil hyper urgent que j’ai pas pu passer ce matin et qui ne peut plus attendre. Et, ah, attends, j’avais ce dossier que je voulais boucler cet après-midi, c’est embêtant si je le fais pas parce qu’on compte vraiment sur moi, alors… Le dîner à préparer, j’ai des restes à utiliser, faut que j’arrive à faire ça bien. Les enfants, un peu de rangement avant de me coucher et, oh, bah, … Allez je m’allonge et, ah, un petit message sur mon smartphone, un chapitre de mon bouquin et, waw, je tombe de sommeil. “Merci Seigneur pour cette belle journée, Amen”. The end.

Ca te rappelle quelque chose ?

Mais ça ne te satisfait pas, n’est-ce pas?

Cette routine, c’est celle de tout le monde, mais tu peux décider de la vivre totalement différemment !

Alors que dirais-tu de prendre tellement goût au culte personnel que tu ne voudras vraiment plus commencer ta journée sans avoir pris du temps avec ton Père ?

Passer du temps avec Dieu peut vraiment être un régal et je t’explique ici comment.

Pourquoi ? Parce que tu as entre tes mains le pouvoir de décider cela. Aucune circonstance ne sera jamais favorable. C’est TOI qui choisit. C’est à toi de te positionner. De dire que tu bloques du temps avec Lui.

Mais je vais te dire un secret.

Pour décider de bloquer ce temps, il faut en avoir envie.
On ne va pas au cinéma par obligation. On y va parce qu’on aime ça et qu’on veut passer un bon moment.

Ca marche pareil avec la prière.

Et ce qu’il y a de bien, c’est qu’on peut y revenir tous les jours.
Alors, on se donne les moyens d’avancer ?

Si tu en as envie, découvre ici un moyen ultra simple d’installer dans ta vie une habitude qui va changer ton quotidien et ta vie. Attends-toi à voir du changement Clique ici !

God bless,
Pascal