Il n’avait rien pour attirer les regards…

Il n’avait rien pour attirer les regards…

Je n’ose pas le dire. On me croirait sans coeur (ce que je ne suis pas).

Pendant plus de 10 ans, je me suis occupé de la sélection des CD pour Séphora Musique.

Avec mes collègues, je recevais des centaines, des milliers de propositions d’artistes chaque année. Ils nous envoyaient leur CD, on écoutait, et on décidait de ce qu’on voulait distribuer ou non. C’était du temps où nous faisions encore des catalogues papier. 

On commence à se faire une idée d’un CD rien qu’en regardant sa pochette.

Plus d’une fois, j’ai soufflé en voyant ce qui m’arrivait.

Parfois, parce que le contenu musical était vraiment à l’image du visuel. C’est-à-dire… comment le dire sans être offensant… tu m’as compris.

Ceux-là, je les recalais direct. Après écoute, bien sûr.

Et puis parfois, je soufflais parce que l’artiste tenait absolument à cette couverture franchement mauvaise, alors que le contenu musical était excellent. Mais c’était trop tard, il avait déjà fait fabriquer les CD.

Alors je référençais quand même l’album, parce qu’il était de qualité. Mais j’usais de quelques artifices pour “cacher la misère” dans le catalogue : je veillais à ce que le visuel ne soit pas trop gros, je demandais au graphiste d’ajouter un picto par-dessus, je mettais en valeur une photo d’illustration.

Pour les livres, c’est pareil. Parfois, des livres vraiment bons sont flingués par une couverture mauvaise. Les éditeurs le savent : en changeant la couverture, ils peuvent redonner une nouvelle jeunesse à un bouquin que personne ne voulait.

Et tu sais quoi ?

C’est pareil pour les gens. On se fait une idée d’eux rien qu’en les voyant. Un physique disgracieux abrite parfois un coeur d’or. 

Heureusement que Dieu ne nous juge pas à notre physique.

Alors, si j’ai un petit conseil à te donner, quand tu visites les pages de livres présentés sur eXcaléo, prends la peine d’aller au-delà de la couverture. Les mines d’or se cachent parfois derrière de vieux cailloux moches…

Bonne visite,

God Bless,

Pascal

Je suis ce que je fais

Je suis ce que je fais

J’avais des responsabilités en veux-tu, en voilà.

J’étais en même temps président de deux associations, membre actif d’une autre et secrétaire de mon église locale et de mon Union nationale d’églises. Tout en dirigeant eXcaléo. Et accessoirement mari et père.

J’ai peut-être un peu abusé.

Il n’y a pas de mal à aimer plein de choses, ni même à s’y investir. Après tout, j’aimais ça. Mais c’était sans doute un peu too much.

A mesure que mes mandats prenaient fin, j’ai décidé de ne pas me re-présenter et, en un an, je me suis retiré de tout (sauf eXcaléo).

Je me suis observé. Je me suis senti un peu à poil. Et je me suis aperçu d’une chose que je n’avais pas identifiée.

J’étais ce que je faisais.

Mes mandats, mes responsabilités étaient devenus mon identité.

Tu connais ça ? Ton investissement associatif, ton rôle dans la famille, ta place au travail, tes activités dans l’église… Peut-être le cumul de tout ça. Est-ce que c’est cela qui te définit ?

Que reste-t-il de toi si on te les retire ? Je ne te suggère pas de te retirer comme je l’ai fait, hein ! Les associations ont besoin de monde !

Mais tu sais, cet investissement acharné que tu mets dans cette activité :

  • est-ce que tu le fais parce que tu sais qui tu es et que tu te sens appelé à servir de cette manière (sincèrement) ?
  • ou est-ce une façon d’éviter de te poser les questions profondes ?

Si tel est le cas, on peut y réfléchir ensemble. Des pistes de réflexion sont développées dans cette vidéo.

Je te souhaite sincèrement de parvenir à répondre à la question “qui es-tu ?”.

Avec tout mon soutien.

God bless,

Pascal

PS : je sais que ma vidéo n’est pas techniquement top, merci de ne pas m’en tenir rigueur !

Je suis overbooké(e) !

Je suis overbooké(e) !
Le boulot, les devoirs des petits, le ménage, les animaux, les machins, les trucs.

J’aurais pas le temps de tout faire, alors je vais juste faire un petit truc rapide dès le réveil. Et puis ce petit truc en amenant un autre, je me suis déjà mis au boulot (c’est super le télétravail).

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il est déjà midi.

Ce sera l’occasion de m’isoler quelques instants avec Dieu, mais il y a justement un coup de fil hyper urgent que j’ai pas pu passer ce matin et qui ne peut plus attendre. Et, ah, attends, j’avais ce dossier que je voulais boucler cet après-midi, c’est embêtant si je le fais pas parce qu’on compte vraiment sur moi, alors… Le dîner à préparer, j’ai des restes à utiliser, faut que j’arrive à faire ça bien. Les enfants, un peu de rangement avant de me coucher et, oh, bah, … Allez je m’allonge et, ah, un petit message sur mon smartphone, un chapitre de mon bouquin et, waw, je tombe de sommeil. “Merci Seigneur pour cette belle journée, Amen”. The end.

Ca te rappelle quelque chose ?

Mais ça ne te satisfait pas, n’est-ce pas?

Cette routine, c’est celle de tout le monde, mais tu peux décider de la vivre totalement différemment !

Alors que dirais-tu de prendre tellement goût au culte personnel que tu ne voudras vraiment plus commencer ta journée sans avoir pris du temps avec ton Père ?

Passer du temps avec Dieu peut vraiment être un régal et je t’explique ici comment.

Pourquoi ? Parce que tu as entre tes mains le pouvoir de décider cela. Aucune circonstance ne sera jamais favorable. C’est TOI qui choisit. C’est à toi de te positionner. De dire que tu bloques du temps avec Lui.

Mais je vais te dire un secret.

Pour décider de bloquer ce temps, il faut en avoir envie.
On ne va pas au cinéma par obligation. On y va parce qu’on aime ça et qu’on veut passer un bon moment.

Ca marche pareil avec la prière.

Et ce qu’il y a de bien, c’est qu’on peut y revenir tous les jours.
Alors, on se donne les moyens d’avancer ?

Si tu en as envie, découvre ici un moyen ultra simple d’installer dans ta vie une habitude qui va changer ton quotidien et ta vie. Attends-toi à voir du changement Clique ici !

God bless,
Pascal