Aimer ces gens-là, c’est compliqué…

Aimer son prochain, sur le papier, c’est très bien.

J’adhère.

Mais dans la réalité, c’est parfois un vrai défi.

Vraiment.

Les personnes qui m’ont fait du mal, qui me blessent, qui sont ingrates ou qui ne me comprennent pas, c’est compliqué de les aimer.

Et pourtant, aimer son prochain n’est pas une option. C’est un commandement.

Heureusement, si Dieu nous commande d’aimer notre prochain, il nous donne aussi toute une palette de terrains d’exercice pour nous aider à le faire.

La personne qui est plus encline à aimer dans un cadre familial, a des modèles bibliques – comme Ruth – sur lesquels s’appuyer et prendre exemple.

Ceux qui se sentent plus à l’aise à mettre en action leur amour dans un cadre professionnel ont aussi des référents dans la Parole de Dieu qui montrent comment s’y prendre.

Ceux qui sont plus attirés par la fibre éducative ont évidemment des ressources pour cela. Il savent qu’un élève ou un enfant qui est aimé, sera un adulte plus épanoui qui saura donner à son tour et démultiplier l’impact de ce qu’il a reçu.

Certains expriment leur amour à travers l’accueil de l’étranger, à travers l’aide sociale pour les plus démunis, à travers la dimension écologique, à travers le pastorat, à travers la valorisation des arts ou de la culture, …

Il existe différentes manières d’exprimer notre amour du prochain, et toutes ces manières viennent façonner en nous un cœur aimant, plus proche du cœur de Dieu pour ses créatures.

Nos terrains de prédilection deviennent alors des terrains d’entraînement, où notre amour du prochain se développe, s’affine, s’approfondit. C’est là que nos cœurs deviennent plus malléables.

Dieu se sert de nos prédispositions, de nos attirances naturelles, pour nous travailler et accomplir son projet à travers nous.

Et toi ?

Vers quel domaine te sens-tu plus enclin(e) à exprimer ton amour du prochain ?

Quel goût tout spécial Dieu a placé en toi pour te permettre de faire rayonner l’amour qu’il t’a confié et qu’il te demande de répandre ?

Le SEL et ses partenaires ont réfléchi à cela, et ont créé un outil magnifique pour t’accompagner sur le terrain dans lequel Dieu t’a placé(e).

Découvre-le ici et rendez-vous en bas pour en télécharger un extrait >>

God bless,

Pascal

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Mais comment tu sais ?? 👴

Karine et moi, nous terminions une semaine dans un pays du Maghreb.

Nous prenions un taxi pour l’aéroport. Par hasard, c’était la troisième fois que nous avions le même chauffeur, Mohamed. Un monsieur de 70 ans, crispé sur son volant, vif comme l’éclair malgré son dos courbé et sa vue défaillante, une conduite à la Samy Naceri et le sourire des papis qu’on veut serrer dans les bras.

Je lui demande : “Mohamed, sais-tu si Dieu t’aime ?”

Il me répond : “Inch Allah ! Je sais pas.”

Alors je lui ai dit que moi, je le savais. “Oui, mon ami, Dieu t’aime !”

Il tourne sa tête vers moi. Je frémis en voyant que la voiture qui nous précède est à moins d’un mètre.

“Mais comment tu sais ??”

“Parce qu’il me l’a dit !”

Il se tourne vers ma femme assise sur la banquette arrière. Nous tremblons pour notre vie ! : “Et ton femme aussi il pense comme toi ?”

“Oui. Euh, regarde ta route, Mohamed”.

Et nous venons à discuter de cela.

Mohamed semblait entendre une révélation.

Arrivé à notre destination, nous étions en sueur, il a ouvert le coffre, a sorti nos bagages, puis m’a tendu un sachet en plastique contenant une pomme.

Son cadeau pour moi.

J’ai appris des mois plus tard, en racontant cette histoire à mon ami SaÏd Oujibou qui connaît bien le contexte, que cette pomme était certainement le repas de midi de ce chauffeur.

C’était un cadeau précieux !

Entendre pour la première fois que tu es aimé, quelle grâce ! Savoir que, non seulement, ton Dieu est miséricordieux, mais qu’au-delà de cette miséricorde, il t’aime profondément, cela change ABSOLUMENT TOUT.

Je ne sais pas si ça a changé la vie de notre chauffeur. Mais ça a visiblement changé sa journée.

Et vivre ça, je t’assure, c’est un cadeau incomparable.

God bless,

Pascal


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Ce signe qui ne trompe pas…

Ce n’est pas comme si on venait de le découvrir : les Occidentaux en général, et les femmes en particulier, sont de plus en plus sujets au stress et à l’anxiété.

Qu’elles soient au foyer ou dans un emploi rémunéré, entrepreneures ou engagées dans la vie associative, la vie des femmes est devenue une accumulation de stress et de sujets d’anxiété.

Conséquence : le besoin impérieux de soupapes de décompression.

Signe qui ne trompe pas : le marché du bien-être explose.

Entre 2010 et 2020, ce marché à grimpé de 8 à 10% chaque année.

Avec toutes sortes de pratiques et de techniques, des plus recommandables aux plus douteuses, la population est sensibilisée à ce besoin de se sentir bien, de reconnecter son corps avec son âme et son esprit, de vivre en harmonie.

Comme je ne suis plus un lapin de trois semaines, je sais que cet engouement est aussi le révélateur d’une autre cause plus problématique : l’individualisme, au détriment de l’intérêt collectif.

Pourtant, quelqu’un m’a dit un jour :

“ton corps est le véhicule qui va te permettre de faire ce dont tu as envie”.

Et en effet, en tant qu’être humain vivant, en tant qu’âme n’existant qu’à travers un corps, si j’investis avec une juste mesure dans mon bien-être, alors je crée les conditions pour rendre meilleures mes heures d’activité.

Cela passe par des temps pour prendre soin de soi, reposer son corps, son âme et son cerveau, faire une pause paisible, accepter la détente et le lâcher-prise.

Pour certain(e)s, ces temps-là font déjà partie de leur routine régulière.

Pour d’autres (dont je suis, je dois l’admettre), il faut une vraie intentionnalité pour cela. Il leur faut planifier ces moments pour se forcer à prendre le temps de la pause réparatrice.

Pour les un(e)s comme pour les autres, je t’ai préparé un petit quelque chose, spécialement pour t’encourager à prendre régulièrement ce petit moment pour toi.

Délicatement, tout en douceur, laisse glisser ton regard par ici >>

God bless,

Pascal


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Un petit crochet de rien du tout…

J’ai dans mon bureau un canapé de type BZ que j’ouvre quand des invités doivent passer la nuit à la maison.

Je ne sais pas si tu visualises bien le truc. C’est le genre de canapé, pour l’ouvrir, tu dois le tirer par en-dessous et effectuer un petit mouvement qui doit débloquer quelque chose pour qu’il puisse rester ouvert à plat.

Sauf qu’une fois sur deux, le lit reste ouvert en accordéon et tu ne peux pas t’allonger dessus.

Et quand ça commence comme ça tu te dis… “Ah ça y est, c’est reparti !”. Et tu passes 5 minutes, 10 minutes à répéter le même geste, en espérant qu’à un moment, le truc mystérieux se débloque et que le lit s’ouvre enfin.

Pendant je ne sais combien de temps, la perspective d’ouvrir ce canapé lit me mettait en stress.

Et puis un jour, zut.

J’ai cherché à comprendre.

Exactement comme quand tu ne comprends pas un texte biblique et que tu te mets à chercher en creusant, en fouillant, en priant, en comparant le texte à d’autres textes…

J’ai détaché le matelas qui était attaché aux lattes, j’ai retourné la structure, j’ai testé voir à quel endroit ça péchait.

Et après une heure de recherches, c’était fait.

Il y a de chaque côté du lit, un petit crochet métallique à l’intérieur de la charnière. Si le crochet pendouille des deux côtés du lit pendant qu’on ouvre, c’est bon. S’il se coince d’un côté c’est fichu.

Une fois qu’on le sait, c’est simple.

Mais pour le savoir, il a fallu s’y mettre.

Et si tu as le même problème que moi, je suis heureux de t’avoir libéré de ce problème.

Il n’y a pas 50 solutions.

Je pouvais continuer toute ma vie à essayer d’ouvrir vingt fois le lit en espérant que la vingtième fois fonctionne.

Ou je pouvais décider de traiter vraiment le sujet.

Et le sujet est désormais évacué. J’ouvre toujours le lit en vérifiant que le petit crochet pende bien des deux côtés.

Rien d’autre.

Alors, où je veux en venir te dis-tu ?

Eh bien si tu as lu mes Pensées d’hier et d’avant-hier…

Je t’informe que rien ne se fera si tu ne prends pas les choses en main !

Et pour prendre les choses en mains, ça se passe ici, avant ce soir, 23h59 >>

God bless,

Pascal


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Les 4 étapes indispensables

Dimanche dernier, je parlais de la bataille qui se joue sur l’espérance à travers les pensées.

Je t’invitais à veiller à rester maître de tes pensées, pour continuer à être gardien de ton espérance. 

Alors voici un plan en 4 étapes que j’ai emprunté au Pasteur Simon Holley de l’Eglise King’s Arms en Angleterre, que j’avais entendu lors d’une conférence en France.

1 – Observe comment se comportent les serpents. Ils préfèrent rester cachés, parce qu’ils sont vulnérables lorsqu’ils sont exposés.

La première chose à faire quand surviennent de mauvaises pensées, c’est de les mettre à la lumière, de les exposer et de les isoler.

Prends-les une par une, et parles-en à une personne de confiance. Ce faisant, tu verras qu’elles vont perdre en puissance.

2 – Ensuite, commence à défier ces mauvaises pensées.

L’ennemi aime mettre du mensonge au milieu de la vérité. Les mensonges mélangés à la vérité sont toujours toujours beaucoup plus crédibles.

Alors expose le mensonge et commence à le défier en lui disant: “Et si c’était pas vrai ?”.

Et tu verras qu’une chose initialement terrifiante peut en fait rapidement devenir excitante en envisageant ce que Dieu va en faire.

3 – Commence à déclarer les vérités. 

Si tu es à l’aise avec les textes bibliques et les paroles prophétiques, go !

Verbalise à haute voix les vérités et ce que Dieu dit de ces situations. Pars en guerre en reprenant le dessus.

4 – Répète ces vérités et persévère.

Persévère jusqu’à défaire la version de l’ennemi en la soumettant à la version de Christ.

Les gens les plus inspirants ont eu leur lot de blessures et de handicaps.

Mais ils ont décidé d’en faire une bonne chose. Ils ont choisi d’être maître sur leurs pensées.

Et cela a eu pour effet de garder leur espérance vivante.

God bless,

Pascal


PS : Dans la vidéo d’hier, Jérémie Poulet présentait le contenu de la formation qu’il va ouvrir mardi. Si tu ne l’as pas vue, découvre-là absolument ici >>

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Insurmontable ! Vraiment ?

Les épreuves peuvent être un tremplin extraordinaire.

Regarde par exemple le cas de Kim Phuc. Cette petite fille vietnamienne, brûlée au napalm pendant la guerre, est devenue un symbole de résilience et de prise de position en faveur de la paix. Elle a failli être détruite, et au lieu de cela, elle incarne l’espoir dans le monde entier.

Regarde encore le cas de Martin Gray. Lui qui a connu le ghetto de Varsovie et la déportation en camp de concentration, l’évasion en se cachant dans une fosse d’excréments, la disparition de toute sa famille, la perte d’un oeil dans une bagarre avec un soldat allemand, puis, devenu adulte, la mort accidentelle dans un incendie de sa femme et de leurs enfants. Cet homme a ensuite touché des millions de lecteurs et d’enfants qu’il visitait dans les établissements scolaires.

Une personne qui vit une épreuve, une difficulté hors du commun, devient comme un catalyseur qui peut hyper-influencer les autres.

Parce que si cette personne a su se relever de ses épreuves insurmontables, alors elle donne des ailes à tous ceux qui vivent aussi des difficultés.

Lorsque l’apôtre Paul dit “Soyez mes imitateurs” (1 Corinthiens 11:1), c’est le même Paul qui énumèrera plus tard les épreuves par lesquelles il est passé : flagellations, lapidation, naufrages de son bateau, agressions, rejet, trahisons, faim, soif, froid, nudité (2 Corinthiens 11:23-27)…

Être un exemple, cela coûte une somme de difficultés qui peuvent sembler insurmontables.

Mais cela porte tellement de résultats, que la personne qui vit les épreuves est capable de dire : “ça en vaut la peine !”

Jusqu’à ce soir, je te propose le témoignage d’une personne qui a vécu une quantité incroyable d’épreuves. Mais qui parcourt aujourd’hui le monde pour inspirer des millions de personnes par son exemple.

👩‍🦽 Découvre-le ici, avant ce soir, 23h59 >>

God bless,

Pascal


PS : Demain, je publie mon 4ème entretien avec Jérémie Poulet. En attendant, si tu as manqué le 3ème, retrouve-le ici >>

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Elles sont tombées de ses yeux !

C’est arrivé il y a 3 jours.

Un de mes amis m’appelle.

“Pascal, ça y est, je ne vais plus t’embêter très souvent !”

Bon, d’une, il ne m’embêtait pas.

Mais surtout, il avait comme découvert le graal.

Depuis des années, il était empêtré dans des soucis pour lesquels il ne voyait pas d’issue. Il pensait n’avoir le choix qu’entre de mauvaises solutions, dont aucune ne semblait vraiment moins mauvaise que l’autre. Et le status quo le rongeait de l’intérieur.

“C’était là, devant mes yeux, et je le voyais pas !”. L’exaltation d’un sentiment de liberté retrouvée !

Alors je lui ai demandé : “Tu as remarqué à quel point les choses sont allé vite depuis que tu marches avec Dieu ? Depuis que tu as renoué ta relation avec lui ?”

“Bah oui, c’est comme si des écailles étaient tombées de mes yeux. J’ai prié et les choses se sont révélées, comme une évidence !”

Voilà. C’est là que ça se passe.

Dans l’intimité avec Dieu.

Si tu alimentes ta relation avec lui, il va te le rendre ! Bien plus que tu ne l’imaginais.

Alors aujourd’hui, j’ai un cadeau à t’offrir. Je me suis entretenu avec un autre ami cette semaine, Romain Lagache. En fait, je ne le connaissais jusque là que par personne interposée.

Romain dirige un ministère nommé Jésus Identité. Il veut inviter les chrétiens à aller plus en profondeur dans leur intimité avec Jésus.

Alors quand il m’a dit qu’il voulait offrir un e-book, j’ai regardé ce que c’était (pour pas te mettre n’importe quoi sous les yeux). Et j’ai dit OK.

Ce sont 12 témoignages inspirants, qui vont te donner envie d’avancer davantage avec Jésus.

C’est cadeau, tu as juste à cliquer sur “télécharger”.

Lis-le et envoie le lien à tes amis : ça leur fera du bien.

Et je serai tellement heureux de voir que toi, eux, puissiez dire aussi “C’est comme si des écailles étaient tombées de mes yeux.”

God bless,

Pascal

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Mais comment tu sais ??

Karine et moi terminions une semaine dans un pays du Maghreb.

Nous prenions un taxi pour l’aéroport. Par hasard, c’était la troisième fois que nous avions le même chauffeur, Mohamed. Un monsieur de 70 ans, crispé sur son volant, vif comme l’éclair malgré son dos courbé et sa vue défaillante, une conduite à la Samy Naceri et le sourire des papis qu’on veut serrer dans les bras.

Je lui demande : “Mohamed, sais-tu si Dieu t’aime ?”

Il me répond : “Inch Allah ! Je sais pas.”

Alors je lui ai dit que moi, je le savais. “Oui, mon ami, Dieu t’aime !”

Il tourne sa tête vers moi. Je frémis en voyant que la voiture qui nous précède est à moins d’un mètre.

“Mais comment tu sais ??”

“Parce qu’il me l’a dit !”

Il se tourne vers ma femme assise sur la banquette arrière. Nous tremblons pour notre vie ! : “Et ton femme aussi il pense comme toi ?”

“Oui. Euh, regarde ta route, Mohamed”.

Et nous venons à discuter de cela.

Mohamed semblait entendre une révélation.

Arrivé à notre destination, nous étions en sueur, il a ouvert le coffre, a sorti nos bagages, puis m’a tendu un sachet en plastique contenant une pomme.

Son cadeau pour moi.

J’ai appris des mois plus tard, en racontant cette histoire à mon ami Saïd Oujibou qui connaît bien le contexte, que cette pomme était certainement le repas de midi de ce chauffeur.

Entendre pour la première fois que tu es aimé, quelle grâce ! Savoir que, non seulement, ton Dieu est miséricordieux, mais qu’au-delà de cette miséricorde, il t’aime profondément, cela change ABSOLUMENT TOUT.

Je ne sais pas si ça a changé la vie de notre chauffeur. Mais ça a visiblement changé sa journée.

God bless,

Pascal

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Je ne peux pas faire ta part…

Il y a deux ans, je suis allé visiter Israël.

J’ai vu le Jourdain et la Mer Morte, entre autres.

Se baigner dans la Mer Morte est une expérience vraiment spéciale. Hormis le fait qu’on flotte dedans, ça fait un peu l’effet de se plonger dans du sirop.

Gare aux yeux, gare aux lèvres, gare aux petites coupures que tu peux avoir. La très forte teneur en sel rend l’eau hyper agressive en cas de contact.

La Mer Morte est le point d’altitude le plus bas au monde. Nous sommes à 430 mètres sous le niveau de la mer. Le Jourdain qui s’y déverse ne peut pas descendre plus bas, et l’eau reste là, condamnée à s’évaporer, laissant son sel s’accumuler au fil des siècles (c’est un peu plus complexe que ça, mais je te la fais courte).

Pas de vie dans la Mer Morte. Plus exactement, la Mer Morte, son sel, sa boue, regorge de minéraux uniques au monde, dont les vertus sont reconnues mondialement pour les maladies de peau. Des curistes s’y pressent chaque année.

Pendant la période de crise du coronavirus, je t’ai offert le livre “Coronavirus : où est Dieu ?” en téléchargement (si tu ne l’as pas encore téléchargé, c’est gratuit et ça se passe ici).

Quand j’ai lu ce livre, il m’a convaincu.

C’est un livre qui doit circuler, parce que son contenu est vraiment précieux pour nos contemporains. Ce n’est pas la Bible, mais il réunit des réponses bibliques, scientifiques, historiques, philosophiques, qui pointent vers Dieu.

Et les gens d’aujourd’hui ont besoin de Dieu d’une part, et de réponses “objectives” et “scientifiques” d’autre part.

Tu peux être une Mer Morte,

qui garde pour toi ce qu’elle a reçu, qui ne transmet pas, qui renferme un trésor que les autres doivent aller fouiller pour le trouver au fond de toi.

Ou tu peux être un canal, une source qui transmet, qui libère, qui partage.

Offre ce livre largement : partage le pdf que tu as reçu, offre-leur le livre imprimé (par lot de 10, chaque livre revient au prix d’un café et d’un croissant).

Je ne peux pas le leur offrir à ta place.

Je ne connais pas ton gardien d’immeuble, ton facteur, ta boulangère, ton collègue de travail, ton beau-frère, ta voisine ni la maîtresse de ta fille. Toi, tu les connais. Et ils ont besoin de connaître ce message.

Ainsi, pour eux, il pourra y avoir authentiquement un avant et un après le coronavirus.

A toi de jouer.

God bless,

Pascal

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Elle m’a TOUT raconté !

Le génocide arménien.

Ca peut paraître vieux pour certains. Mais pour tous les descendants de rescapés, dont je suis, cette plaie n’est pas refermée. J’aurais sans doute l’occasion d’expliciter davantage dans une autre Pensée.

Je réentends les récits de ma grand-mère qui me racontait la peur, les conversions forcées, les femmes violées, les têtes coupées. La fuite, l’exil, l’arrivée en France. L’installation, les difficultés, l’intégration. L’espoir, la renaissance, … la joie !

Tout perdre. Et tout recommencer.

A côté de cela, j’ai entendu aux infos les récits de la guerre en Syrie. Les populations déplacées du Soudan. Les camps de travaux forcés de Corée du Nord. Tout cela m’a ému et bouleversé.

Mais pour moi, rien n’a jamais égalé la puissance d’un témoignage, vécu de l’intérieur et transmis dans le détail par celui qui l’a vécu.

Quand quelqu’un te dit, avec ses tripes, sa sensibilité et sa douleur, ce qu’il a vu, comment il a réagi, comment il s’en est sorti, tu sais que tu es dans le vrai. Tu n’es pas dans la mise en scène médiatique. Tu n’es pas dans la minute taillée sur mesure par la machine audiovisuelle.

Tu touches la vérité.

Et la vérité te touche.

J’ai toujours aimé lire les biographies, les histoires vraies. Parce qu’elles parlent de vérité.

J’ai sélectionné ici quelques ouvrages de témoignages transmis par leurs auteurs. Certains sont poignants, d’autres sont réjouissants, remplis d’espoir, capables de nous faire grandir. Il y en a dans tous les styles. Mais toujours avec une exigence : parler avec vérité de ce qui a été vécu.

Tout comme ton histoire familiale est une marche sur laquelle tu peux t’appuyer pour grandir, que ces histoires puissent t’inspirer et t’élever.

God bless,

Pascal

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