Elles sont tombées de ses yeux !

Elles sont tombées de ses yeux !

C’est arrivé il y a 3 jours.

Un de mes amis m’appelle.

“Pascal, ça y est, je ne vais plus t’embêter très souvent !”

Bon, d’une, il ne m’embêtait pas.

Mais surtout, il avait comme découvert le graal.

Depuis des années, il était empêtré dans des soucis pour lesquels il ne voyait pas d’issue. Il pensait n’avoir le choix qu’entre de mauvaises solutions, dont aucune ne semblait vraiment moins mauvaise que l’autre. Et le status quo le rongeait de l’intérieur.

“C’était là, devant mes yeux, et je le voyais pas !”. L’exaltation d’un sentiment de liberté retrouvée !

Alors je lui ai demandé : “Tu as remarqué à quel point les choses sont allé vite depuis que tu marches avec Dieu ? Depuis que tu as renoué ta relation avec lui ?”

“Bah oui, c’est comme si des écailles étaient tombées de mes yeux. J’ai prié et les choses se sont révélées, comme une évidence !”

Voilà. C’est là que ça se passe.

Dans l’intimité avec Dieu.

Si tu alimentes ta relation avec lui, il va te le rendre ! Bien plus que tu ne l’imaginais.

Alors aujourd’hui, j’ai un cadeau à t’offrir. Je me suis entretenu avec un autre ami cette semaine, Romain Lagache. En fait, je ne le connaissais jusque là que par personne interposée.

Romain dirige un ministère nommé Jésus Identité. Il veut inviter les chrétiens à aller plus en profondeur dans leur intimité avec Jésus.

Alors quand il m’a dit qu’il voulait offrir un e-book, j’ai regardé ce que c’était (pour pas te mettre n’importe quoi sous les yeux). Et j’ai dit OK.

Ce sont 12 témoignages inspirants, qui vont te donner envie d’avancer davantage avec Jésus.

C’est cadeau, tu as juste à cliquer sur “télécharger”.

Lis-le et envoie le lien à tes amis : ça leur fera du bien.

Et je serai tellement heureux de voir que toi, eux, puissiez dire aussi “C’est comme si des écailles étaient tombées de mes yeux.”

God bless,

Pascal

Mais comment tu sais ??

Mais comment tu sais ??

Karine et moi terminions une semaine dans un pays du Maghreb.

Nous prenions un taxi pour l’aéroport. Par hasard, c’était la troisième fois que nous avions le même chauffeur, Mohamed. Un monsieur de 70 ans, crispé sur son volant, vif comme l’éclair malgré son dos courbé et sa vue défaillante, une conduite à la Samy Naceri et le sourire des papis qu’on veut serrer dans les bras.

Je lui demande : “Mohamed, sais-tu si Dieu t’aime ?”

Il me répond : “Inch Allah ! Je sais pas.”

Alors je lui ai dit que moi, je le savais. “Oui, mon ami, Dieu t’aime !”

Il tourne sa tête vers moi. Je frémis en voyant que la voiture qui nous précède est à moins d’un mètre.

“Mais comment tu sais ??”

“Parce qu’il me l’a dit !”

Il se tourne vers ma femme assise sur la banquette arrière. Nous tremblons pour notre vie ! : “Et ton femme aussi il pense comme toi ?”

“Oui. Euh, regarde ta route, Mohamed”.

Et nous venons à discuter de cela.

Mohamed semblait entendre une révélation.

Arrivé à notre destination, nous étions en sueur, il a ouvert le coffre, a sorti nos bagages, puis m’a tendu un sachet en plastique contenant une pomme.

Son cadeau pour moi.

J’ai appris des mois plus tard, en racontant cette histoire à mon ami Saïd Oujibou qui connaît bien le contexte, que cette pomme était certainement le repas de midi de ce chauffeur.

Entendre pour la première fois que tu es aimé, quelle grâce ! Savoir que, non seulement, ton Dieu est miséricordieux, mais qu’au-delà de cette miséricorde, il t’aime profondément, cela change ABSOLUMENT TOUT.

Je ne sais pas si ça a changé la vie de notre chauffeur. Mais ça a visiblement changé sa journée.

God bless,

Pascal

Je ne peux pas faire ta part…

Je ne peux pas faire ta part…

Il y a deux ans, je suis allé visiter Israël.

J’ai vu le Jourdain et la Mer Morte, entre autres.

Se baigner dans la Mer Morte est une expérience vraiment spéciale. Hormis le fait qu’on flotte dedans, ça fait un peu l’effet de se plonger dans du sirop.

Gare aux yeux, gare aux lèvres, gare aux petites coupures que tu peux avoir. La très forte teneur en sel rend l’eau hyper agressive en cas de contact.

La Mer Morte est le point d’altitude le plus bas au monde. Nous sommes à 430 mètres sous le niveau de la mer. Le Jourdain qui s’y déverse ne peut pas descendre plus bas, et l’eau reste là, condamnée à s’évaporer, laissant son sel s’accumuler au fil des siècles (c’est un peu plus complexe que ça, mais je te la fais courte).

Pas de vie dans la Mer Morte. Plus exactement, la Mer Morte, son sel, sa boue, regorge de minéraux uniques au monde, dont les vertus sont reconnues mondialement pour les maladies de peau. Des curistes s’y pressent chaque année.

Pendant la période de crise du coronavirus, je t’ai offert le livre “Coronavirus : où est Dieu ?” en téléchargement (si tu ne l’as pas encore téléchargé, c’est gratuit et ça se passe ici).

Quand j’ai lu ce livre, il m’a convaincu.

C’est un livre qui doit circuler, parce que son contenu est vraiment précieux pour nos contemporains. Ce n’est pas la Bible, mais il réunit des réponses bibliques, scientifiques, historiques, philosophiques, qui pointent vers Dieu.

Et les gens d’aujourd’hui ont besoin de Dieu d’une part, et de réponses “objectives” et “scientifiques” d’autre part.

Tu peux être une Mer Morte,

qui garde pour toi ce qu’elle a reçu, qui ne transmet pas, qui renferme un trésor que les autres doivent aller fouiller pour le trouver au fond de toi.

Ou tu peux être un canal, une source qui transmet, qui libère, qui partage.

Offre ce livre largement : partage le pdf que tu as reçu, offre-leur le livre imprimé (par lot de 10, chaque livre revient au prix d’un café et d’un croissant).

Je ne peux pas le leur offrir à ta place.

Je ne connais pas ton gardien d’immeuble, ton facteur, ta boulangère, ton collègue de travail, ton beau-frère, ta voisine ni la maîtresse de ta fille. Toi, tu les connais. Et ils ont besoin de connaître ce message.

Ainsi, pour eux, il pourra y avoir authentiquement un avant et un après le coronavirus.

A toi de jouer.

God bless,

Pascal

Elle m’a TOUT raconté !

Elle m’a TOUT raconté !

Le génocide arménien.

Ca peut paraître vieux pour certains. Mais pour tous les descendants de rescapés, dont je suis, cette plaie n’est pas refermée. J’aurais sans doute l’occasion d’expliciter davantage dans une autre Pensée.

Je réentends les récits de ma grand-mère qui me racontait la peur, les conversions forcées, les femmes violées, les têtes coupées. La fuite, l’exil, l’arrivée en France. L’installation, les difficultés, l’intégration. L’espoir, la renaissance, … la joie !

Tout perdre. Et tout recommencer.

A côté de cela, j’ai entendu aux infos les récits de la guerre en Syrie. Les populations déplacées du Soudan. Les camps de travaux forcés de Corée du Nord. Tout cela m’a ému et bouleversé.

Mais pour moi, rien n’a jamais égalé la puissance d’un témoignage, vécu de l’intérieur et transmis dans le détail par celui qui l’a vécu.

Quand quelqu’un te dit, avec ses tripes, sa sensibilité et sa douleur, ce qu’il a vu, comment il a réagi, comment il s’en est sorti, tu sais que tu es dans le vrai. Tu n’es pas dans la mise en scène médiatique. Tu n’es pas dans la minute taillée sur mesure par la machine audiovisuelle.

Tu touches la vérité.

Et la vérité te touche.

J’ai toujours aimé lire les biographies, les histoires vraies. Parce qu’elles parlent de vérité.

J’ai sélectionné ici quelques ouvrages de témoignages transmis par leurs auteurs. Certains sont poignants, d’autres sont réjouissants, remplis d’espoir, capables de nous faire grandir. Il y en a dans tous les styles. Mais toujours avec une exigence : parler avec vérité de ce qui a été vécu.

Tout comme ton histoire familiale est une marche sur laquelle tu peux t’appuyer pour grandir, que ces histoires puissent t’inspirer et t’élever.

God bless,

Pascal

Evangéliser ? C’est pas pour moi !

Evangéliser ? C’est pas pour moi !

Tout change. Tout est différent. Hier n’est pas aujourd’hui.

Ton voisin a des besoins différents du mien.

Savoir, culture, intelligence, sensibilité, âge, vécu : tu n’as peut-être pas grand chose de commun avec lui.

Et pourtant, lui, toi, tous, nous partageons le même Evangile. C’est le même Jésus qui est pour nous tous.

Alors, comment parler de l’Evangile, quand nos contextes semblent si différents ?

Compliqué ? Not at all ! Lis la suite.

Dieu nous a donné à toi autant qu’à moi l’ordre d’aller et de faire de toutes les nations des disciples. Nous avons donc tous un mandat d’évangéliste.

Je ne parle pas du ministère particulier d’évangéliste, ceux à qui Dieu a accordé un don et un appel spécifique sur leur vie pour l’évangélisation. Mais tous, nous sommes appelés à partager autour de nous la Bonne Nouvelle.

Alors, cette Bonne Nouvelle, il y a diversité de manières, d’angles pour la présenter, avec toujours le même focus : Jésus-Christ, Fils de Dieu, Sauveur.

De même qu’il n’y a qu’un seul Evangile, transmis par 4 auteurs différents. Par exemple, ce n’est pas l’Evangile de Jean. C’est l’Evangile selon Jean. C’est l’Evangile d’après l’approche que Jean a adoptée.

Un seul Evangile, diversité d’approches.

Un seul message, diversité de manières pour l’annoncer.

Pas besoin de bac + 32 pour ça.

C’est valable pour TOUS les chrétiens.

God bless,

Pascal

C’est LE mot interdit !

C’est LE mot interdit !

Le péché, c’est démodé.

C’est un mot d’un autre temps.

C’est culpabilisant.

Ca fait peur.

Ca nous renvoie à un temps où l’Eglise avait la mainmise sur le peuple, abusait de lui et l’asservissait.

Le mot “péché”, on ne veut pas l’entendre.

Alors on n’en parle pas.

Et on parle de Jésus, ses miracles, ses guérisons, l’eau changée en vin, il marche sur l’eau, il pardonne, il apaise. Le Superman qui peut te faire un bien fou (et il fait tout ça, oui) !

Mais parler de Jésus sans parler du péché, c’est parler de la SPA sans parler de l’abandon des animaux.

C’est parler de l’Abbé Pierre sans parler du mal-logement.

C’est parler de Martin Luther King sans parler des inégalités raciales.

C’est parler des hôpitaux sans parler de la maladie.

Ca n’a aucun sens !

Parler de péché, ça ne veut pas dire qu’on enferme les gens dans une identité de pécheur. Ni qu’on les condamne, ni qu’on les juge. Mais on parle de notre état et de la raison d’être de l’Evangile.

Veillons-y !

God bless,

Pascal