Comment vis-tu l’église ?

Comment vis-tu l’église ?

Si tu fréquentes une église, tu sais sans doute qu’il existe plusieurs manières de vivre l’église.

  • Il y a les églises dans les bâtiments que l’on connaît bien,
  • On commence à voir émerger de plus en plus de grandes églises, que certains appellent “megachurches” en référence aux immenses églises américaines,
  • Il y a les églises en ligne, dont le succès a explosé avec les confinements,
  • Et il y a une autre forme qui prend de plus en plus d’ampleur, je veux parler des groupes de maison.

Que ce soit en Europe, en Amérique du Nord, en Asie, en Afrique : cette forme d’églises se développe tant qu’il se pourrait qu’elle devienne demain la norme des églises.

Dans les grosses églises, il est souvent plus difficile de vivre la relation fraternelle lors du culte dominical.

Alors, se développent des petites cellules, qui se réunissent dans les maisons.

Ces petits groupes rassemblent en général entre 4 et 12 personnes dans le salon de l’une d’entre elles. L’ambiance est suffisamment intimiste pour que les échanges soient facilités, que la parole se libère et que la confiance se crée.

Les gens s’ouvrent, exposent leurs sujets de préoccupation, prient les uns pour les autres, ce qui est souvent plus facile dans un groupe de maison que devant une assemblée de plusieurs dizaines ou centaines de personnes.

Mais un groupe de maison, s’il n’est pas cadré, peut rapidement devenir un club d’amis qui se retrouvent pour partager le café et les petits gâteaux et où, progressivement, la dimension spirituelle s’étiole.

Pour être efficace, un groupe de maison, cela s’anime, avec un programme et des temps dédiés. Cela ne s’anime pas comme on prêche devant 100 personnes, la manière de faire doit être adaptée.

Pour bien animer un groupe de maison, je te recommande de regarder la formation présentée ici en 9ème position >>

Elle te donne tous les conseils et toutes les clés pour faire de ce groupe un rendez-vous vivant et indispensable de ta vie d’église.

God bless,

Pascal

Il était berger et castreur de poulets

Il était berger et castreur de poulets

Je devais ce jour-là faire un déplacement de 100 kilomètres en voiture, pour me rendre de Grenoble à Lyon par la nationale.

Comme souvent, j’ai embarqué avec moi un gars en auto-stop.

Et on a commencé à discuter.

Sorti de prison 2 ou 3 ans plus tôt, il avait pris le train sans savoir où aller. Il était descendu à Grenoble un peu par hasard et c’est dans cette région qu’il avait posé ses maigres valises.

Il avait fait plusieurs métiers : berger, éleveur de chiens de berger, …

Et là, il était castreur de poulets.

Je l’ignorais, mais c’est un métier. C’est grâce aux castreurs de poulets qu’on mange du chapon à Noël.

(Je vais passer sur la pratique de la castration des poulets – je me suis renseigné – qui est purement une ignominie en termes de souffrance animale. C’est un autre sujet.)

La discussion avec lui était tellement passionnante, son parcours, ce qu’il avait fait, ce qu’il envisageait de faire… que j’ai fait un détour de 100 kilomètres supplémentaires pour le déposer dans la cabane de berger où il logeait.

J’ai embarqué plusieurs fois des auto-stoppeurs dans ma voiture, j’aime bien ça.

Lorsque je ne suis pas spécialement d’humeur à les interroger, ils ne dévoilent pas grand chose d’intéressant.

Mais la plupart du temps, ils ont des histoires étonnantes à raconter, à condition qu’on aille les chercher.

Et ces histoires étonnantes peuvent devenir tellement passionnantes, qu’on peut changer nos plans et rouler 100 kilomètres de plus pour continuer à les découvrir.

Ça me rappelle curieusement à quel point la Bible peut avoir deux niveaux de lecture.

Si on veut juste la lire pour aller d’une page A à une page B, il se peut qu’on passe à côté des trésors qu’elle contient.

Mais si on l’interroge, elle peut devenir absolument passionnante et bouleverser nos projets, et même nos projets de vie.

God bless,

Pascal

UN INVITÉ SPÉCIAL DANS LA PENSÉE D’AUJOURD’HUI…

UN INVITÉ SPÉCIAL DANS LA PENSÉE D’AUJOURD’HUI…

La Pensée d’aujourd’hui est un peu différente. J’ai voulu donner la parole à un invité, Joseph Gotte. Joseph a 22 ans, il étudie la communication politique et publique à Créteil. Je lui ai posé quelques questions, c’est donc une pensée écrite à 4 mains que je t’invite à lire aujourd’hui.

Joseph, tu es l’auteur du blog “Vivre sa jeunesse autrement”. Qu’est-ce qui te motive à travers lui ? Pourquoi le faire ?

J’ai lancé ce blog en 2016, à la suite d’un véritable « chemin de conversion », tant intellectuel que spirituel. Je souhaitais partager avec simplicité et authenticité mes expériences et mes réflexions à d’autres jeunes qui osent douter. Douter de ce que notre société présente comme la norme, les indispensables au bonheur, les fatalités. Douter de l’attrait trompeur de ce monde pour trouver en Christ la Vérité et le véritable Bonheur. Ce blog, c’était aussi l’occasion de mettre en avant des témoignages incarnés de chrétiens qui œuvrent en dehors des murs de l’église « physique » : dans le sport, la musique, le cinéma… Je voulais rappeler qu’on peut être « missionnaire » dans toutes les sphères de la société.

Tu es aussi l’auteur du livre qui porte le même titre. Fallait-il encore un livre destiné aux jeunes ? Qu’apporte-t-il de plus / de différent ?

Je ne sais pas si je souscris au « encore ». Oui, il existe une importante littérature chrétienne destinée à la jeunesse. Mais si on s’y penche de plus près, une très grande partie de ces livres sont écrits par des auteurs assez âgés et américains. Et naturellement, les exemples et le style ne sont pas toujours ajustés à la jeunesse francophone d’aujourd’hui. Ma volonté derrière ce livre, c’était d’écrire un livre pour les jeunes, par un jeune ; d’être au plus près des références culturelles de cette génération, de ses combats, de ses défis. C’est aussi un livre qui s’appuie sur le vécu et le témoignage, pour que le lecteur puisse aisément s’identifier. Enfin, c’est un ouvrage qui, je l’espère, brise certains tabous et ose explorer les enjeux saillants du monde d’aujourd’hui, avec un regard biblique.

Nos amis du magazine La Vie ont intitulé leur article qui t’est consacré : “Hors norme”. Te considères-tu ainsi ? Y a-t-il des normes dans lesquelles tu ne veux pas entrer ? Quelles sont-elles ?

C’est un titre ambitieux et élogieux. Je souhaite de tout cœur tendre vers un tel positionnement, mais un peu d’honnêteté me pousse à dire que c’est un combat de tous les jours et que rien n’est encore acquis. Je crois que beaucoup de normes sont néfastes voire dangereuses, car elles limitent et restreignent la créativité de Dieu qui s’exprime dans la diversité humaine. Martin Luther King, dans son discours sur la guerre du Vietnam, dénonçait les trois « normes » virulentes de son temps : le racisme, le matérialisme et le militarisme. Aujourd’hui, j’ajouterais le nihilisme – pensée qui prône l’absurdité de la vie et l’inexistence de la vérité – et le consumérisme – cette avidité de possessions et de relations égoïstes. Ces « normes », dominantes aujourd’hui, s’opposent en tout point aux vertus de l’Évangile : l’amour désintéressé, le contentement dans les choses simples, le bonheur de l’Autre, l’espérance et le sens en Dieu…

A qui destines-tu ton livre ? Faut-il être jeune pour être concerné ? A partir de et jusqu’à quel âge est-on jeune ?

C’est un livre qui se destine particulièrement aux 15-25 ans : lycéens, étudiants, jeunes actifs… Mais c’est aussi un livre qui peut parler aux lecteurs plus âgés : les parents qui souhaitent mieux comprendre les réalités de leurs enfants d’une part ; et d’autre part, les adultes qui souhaitent « faire le point », venir ou revenir aux grandes questions de la vie pour mieux avancer, pour retrouver le sens des priorités et le zèle des premiers jours. Je rappelle en début d’ouvrage que nous sommes tous « jeunes » face à l’éternité 🙂 Il faut donc voir dans le titre une vision large de la « jeunesse ».

Où te vois-tu dans quelques années quand tu n’estimeras plus être dans la case “jeune” ?

Je laisse à Dieu la liberté de m’orienter et de me diriger. Un défi pour moi (et pour beaucoup de jeunes il me semble) c’est de se projeter dans un monde imprévisible, constamment en mutation. Aujourd’hui, je me sens plutôt appelé à œuvrer dans les sphères médiatiques et politiques, pour y être une présence chrétienne dans ces milieux souvent éloignés de Dieu. Il ne s’agit pas nécessairement d’y imposer une vision chrétienne de la société, mais d’y être un témoin, un conseiller, une « lumière » pour reprendre les propos de Jésus.

Dans ton titre, tu précises “autrement”. Est-il nécessaire que ce soit “autrement” ? Y a-t-il des schémas, des idées, des habitudes propres aux jeunes d’aujourd’hui, qui soient tout à fait recommandables ?

« Autrement », comme je le disais, c’est un appel à sortir des normes cloisonnantes et dominantes qui diffèrent de la pensée biblique. Mais il est vrai qu’on peut aussi se réjouir de phénomènes observables chez les jeunes d’aujourd’hui : une conscience environnementale et sociétale aigüe, une quête profonde de spiritualité, une aptitude nouvelle à faire entendre leur voix, à se saisir des outils numériques pour porter des causes. L’enjeu à mes yeux, c’est de ne pas se tromper de « combat ». Et de réaliser que nous ne sommes pas les sauveurs de notre monde. Seul Christ l’est. Lui seul est voie de Salut.

Quelle serait ta plus belle récompense avec ce livre ?

Ce qui me touche profondément dans les retours, c’est ceux des lecteurs autrefois « perdus » – désabusés de tout – qui trouvent dans cet ouvrage des paroles d’espoir, qui y découvrent qu’ils sont voulus, aimés et missionnés. Il n’y a pas de plus belle récompense que de voir quelqu’un « revenir à la vie » !

Merci à Joseph pour le temps consacré à cette interview.

Merci à toi de l’avoir lue.

God bless,

Pascal

Une rondelle de sauc’ ?

Une rondelle de sauc’ ?

Se motiver à mettre un temps à part pour le passer avec Dieu.

C’est un challenge énorme pour tellement de monde !

Même si je suis très heureux que tu lises cette Pensée, nous sommes bien d’accord que ça n’est pas suffisant. C’est mieux que rien, certes, mais si tu te limites à ça, c’est comme si tu prenais juste une rondelle de saucisson sans toucher au repas qui vient derrière (entrée, plat, boissons, fromage, dessert, café et biscuit en prime).

Comme tout le monde, tu as certainement mille bonnes raisons qui t’empêchent de prendre ce temps : les enfants (ou les parents) à s’occuper, le travail qui démarre tôt, les soucis du quotidien, les tâches habituelles de la maison, les priorités, les urgences, trop de bruit, trop de calme, les tracasseries en tout genre.

Et pourtant…

Ce temps de culte personnel, pris chaque jour, est capable de transformer ta vie. Mais si ta vie, ça te semble trop, sache qu’il est déjà capable de transformer ta journée. Vraiment !

God bless.

Pascal

Tu préfères le faire à la cave ?

Tu préfères le faire à la cave ?

Si tu es comme moi,

tu es une personne qui a besoin de changements réguliers dans la stabilité : une base sûre, et une diversité de moyens d’actions.

Je change régulièrement de manières de passer du temps avec Dieu.

Parfois, c’est dans mon salon. J’ai eu des périodes où je préférais me mettre à la cave. Quand vient le printemps, j’apprécie l’extérieur. Souvent, j’aime prier dans mon bureau. Je l’ai beaucoup fait aussi en pédalant sur mon vélo d’appartement. Occasionnellement, il m’est arrivé d’écouter la Bible en version audio.

Le matin, c’est pour moi le meilleur moment. Mais parfois, la pause de midi, ou le soir sont plus appropriés.

Je prends parfois 3 heures et parfois 3 minutes.

En fait, il n’y a pas une seule bonne manière de faire.

Mais il existe des “trucs et astuces” pour bien vivre son culte personnel et en faire un vrai moment privilégié avec Dieu.

Que tu sois de ceux qui ont besoin d’établir le même rituel toute leur vie, ou de ceux qui s’épanouissent dans le changement, il est nécessaire de savoir tirer le meilleur parti de ce temps mis à part.

Le Pasteur Emmanuel Maennlein, que je t’avais déjà présenté dans le passé – a développé une nouvelle formation vidéo vraiment pertinente pour bien vivre le culte personnel. Il en parle plus en détail dans la vidéo présentée ici.

Bon visionnage,

God bless,

Pascal

Foi de volaille…

Foi de volaille…

Comme je l’ai évoqué dans une précédente Pensée, j’ai quelques poules dans mon jardin.

Cinq poules qui ont un enclos assez grand pour qu’elles puissent gambader joyeusement et nous fournir chaque jour 3 ou 4 oeufs, parfois 5.

Les poules se nourrissent de graines et de la plupart de nos déchets alimentaires. Epluchures, gras de jambon, trognons de fruits, feuilles de salades défraîchies : elles nous transforment tout ça en oeufs.

Et les poules, ça mange tout le temps. Ca n’est quasiment jamais rassasié. Tant que tu leur donnes, elles mangent.

Leur enclos n’est pas très loin de la porte-fenêtre de la cuisine et de la porte d’entrée de la maison. 

Ce qui fait que chaque fois qu’on a quelque chose à leur donner, on est devant leur enclos en quelques pas. Chaque fois qu’on entre ou qu’on sort de la maison, on passe devant elles.

Et chaque fois qu’elles nous voient, elles se précipitent vers nous dans l’espoir qu’on leur donne quelque chose.

Elles restent le plus souvent du côté de l’enclos où on leur donne à manger. Mais si elles s’éloignent, où qu’elles soient dans leur enclos, quoi qu’elles fassent : elles cavalent dès qu’elles nous entendent.

J’aimerais te dire que j’ai avec Dieu la même attitude que les poules avec moi. Mais ce n’est pas vrai. Tellement souvent, il a quelque chose de bon à me donner, et je reste allongé sous la haie. Il a une assiette pleine de bons gros morceaux, mais je suis trop occupé à chercher une fourmi. Il sort avec de beaux fruits frais mais je ne veux pas être dérangé pendant que je nettoie mes plumes.

Aujourd’hui, je prie que Dieu fasse grandir en toi et en moi, la même faim permanente et insatiable. La même disponibilité immédiate et indiscutable. J’aimerais que même les miettes de la Parole, les plus petits fragments, puissent provoquer chez moi une avidité absolue.

God bless,

Pascal

La Bible est claire ! Vraiment… ?

La Bible est claire ! Vraiment… ?

C’est l’histoire d’un soldat…

… qui, animé par sa foi, a refusé de porter les armes tout en devant aller au combat. Moqué et humilié par ses frères d’armes, il est devenu un héros en sauvant des dizaines de blessés du champ de bataille.

Cette histoire est racontée dans le film “Tu ne tueras point”.

Lorsque ce film est sorti il y a 3 ans, j’avais eu envie d’interviewer Pierre, un de mes amis militaire et chrétien. Pour lui, la foi n’est pas incompatible avec le port des armes. Il se dit prêt à ôter une vie (de préférence pas la mienne, merci).

Les deux lectures de la Bible semblent valides. Qui a raison ?

Si l’un dit “la Bible est claire !” et que le défenseur de la position opposée dit “la Bible est claire !”, alors peut-être que la Bible n’est pas si claire !

“Fumer ? Boire de l’alcool ? La Bible est claire !”

“Pratiques sexuelles, masturbation, homosexuel et chrétien ? La Bible est claire !”

“Alliances avec des pratiquants d’autres religions ? La Bible est claire !”

“Immigration, accueil de l’étranger ? La Bible est claire !”

“Utiliser tel ou tel style musical pour louer Dieu ? La Bible est claire !”

“Préserver l’environnement ? La Bible est claire !”

“Des femmes qui prêchent ? La Bible est claire !”

“L’organisation des églises ? La Bible est claire !”

“Tatouages, piercings ? La Bible est claire !

La Bible est claire dans un sens pour les uns.

Elle est claire dans l’autre sens pour les autres…

On aimerait tellement que la Bible nous dise “c’est comme ça et pas autrement”, sans discussion possible. Que pour tous les sujets, la même position non-équivoque soit tenue dans la Genèse et dans l’Apocalypse.

Si possible aussi dans un psaume ou deux en plus, et un prophète. Et si Jésus pouvait l’avoir souligné dans chacun des évangiles, et que Paul en avait rajouté une couche dans deux ou trois épîtres, ce serait parfait.

Mais si, pour tant de sujets,…

…la Bible n’est pas si claire, ce n’est sans doute pas pour rien…

Libre-arbitre, cultures, compréhensions, interprétations, histoires personnelles, traumatismes, traditions… Je ne dis pas que toutes les interprétations se valent et que certains ne disent pas des âneries grosses comme une montagne.

Mais cette diversité devrait nous inviter au défi de l’unité, de l’écoute, de l’empathie, de la maîtrise de soi, de la patience, de la sagesse et de quelques autres vertus qui facilitent bien les relations humaines pendant notre vie terrestre.

Certainement l’un des bénéfices collatéraux d’une lecture éclairée de la Bible ?

God bless,

Pascal

Tu penses lâcher l’affaire ?

Tu penses lâcher l’affaire ?

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé de te lasser dans la prière ?

D’avoir prié deux fois, trois fois, vingt fois pour un sujet et finalement de lâcher l’affaire ?

Imagine-toi un instant avec un marteau et un rocher à casser.

Le premier coup, tu mets toute ta force, mais ton rocher n’a pas frétillé.

Deuxième coup à fond, aucun signe de faiblesse. Dixième coup, toujours rien. Tu continues, tu recommences encore et encore.

Et au cinquantième coup, soudainement, la roche se fend en deux.

Lequel de ces coups a brisé la roche ?

La prière fonctionne de la même manière.

Il arrive que parfois, Dieu réponde à ta prière instantanément. Mais d’autres fois, c’est ta persévérance dans la prière, avec patience et détermination, qui va te faire voir des résultats.

C’est aussi ce qu’il se passe dans le combat spirituel. L’ennemi plie rarement la première fois où tu te manifestes. Mais la première fois, il commence déjà à voir qu’il n’est pas seul et qu’une résistance se prépare.

L’endurance dans la prière, ça s’apprend, et je te présente ici plusieurs ressources pour t’y aider.

Au fil des coups de marteau, il s’est passé des choses à l’intérieur de la roche, que tu ne pouvais pas voir, ni peut-être même ressentir. Quelqu’un passant par là alors que tu venais de frapper ton 49ème coup, aurait très bien pu ne pas avoir la moindre idée de ce qui était en train de se passer dans le rocher.

Ta prière ne te semble pas donner de résultat ?

Ca ne veut pas dire que rien ne se passe…

Ne lâche pas l’affaire.

God bless,

Pascal

Lire la Bible, c’est tellement compliqué !

Lire la Bible, c’est tellement compliqué !

Peut-on être chrétien(ne) sans lire la Bible ?

Profondément oui, je le crois.

Je le crois autant que je crois que tu ne cesses d’être le fils / la fille de tes parents, même si tu ne leur parles jamais.

Tu restes chrétien(ne). Mais alors, tu te prives d’une bonne partie de la relation. Tu te prives de savoir ce que Dieu a à te dire.

Tu te prives d’entendre sa voix.

Tu te prives des réponses qu’il a déjà pour la plupart de tes questions.

Tu restes chrétien(ne), oui. Mais avec un déficit relationnel béant.

Mais alors, comment faire lorsque lire la Bible te semble si compliqué ? Quand tu te dis que tu ne sais pas par quel bout la prendre ? Par où commencer ?

Je te donne un conseil et un seul. C’est le mien, et il est forcément différent de celui que d’autres pourront te donner.

Choisis un guide de lecture biblique, qui puisse couvrir une variété de textes à travers la Parole.

Rapidement, ces lectures vont ancrer en toi une habitude quotidienne. Et tu vas comprendre à quoi ça sert de lire la Bible.

Bon cheminement !

God bless !

Pascal

Mon chien, mon kiné et mes bouquins

Mon chien, mon kiné et mes bouquins

Jésus donne la joie. Vrai ?

Vrai.

Jésus fait du bien. Vrai ?

Vrai aussi.

Jésus peut t’aider dans toutes les sphères de ta vie. Toujours vrai ?

Toujours vrai.

Et donc ? Est-ce cela Jésus ?

Mon chien me donne de la joie. Mon kiné me fait du bien. Et mes livres de développement personnel peuvent m’aider dans toutes les sphères de ma vie. Vrai aussi ?

Vrai…

La réalité, c’est que si tu présentes Jésus comme cela, tu présentes des effets induits de l’Evangile. Mais ce n’est pas d’abord ce pour quoi Jésus est venu.

Jésus, c’est Dieu venu sur terre pour te sauver, parce que tu étais perdu.

Jésus, c’est Noël, c’est la croix, c’est la résurrection. Jésus, c’est la vie éternelle pour ceux qui le reçoivent.

A trop adoucir le message pour éviter certaines notions délicates, on présente un Jésus mignon et acceptable. Mais on ne permet pas à l’autre de reconnaître la grandeur d’un Seigneur et la puissance d’un Sauveur.

C’est un peu comme si je t’offrais un château (c’est juste une image, hein…) et que tu ne vivais que dans le cabanon de jardin.

Quand tu présentes l’Evangile, présente vraiment l’Evangile. Ne tombe pas dans certains “pièges” où tu te contenterais d’annoncer un “Jesus Light”.

Le vrai Jésus est infiniment plus attirant, parce qu’infiniment plus puissant.

Il n’est pas en concurrence avec d’autres spiritualités, d’autres philosophies. Il est hors concours.

Apprends à le connaître et à parler de lui dans toutes ses dimensions. Tu seras bluffé…

God bless,

Pascal