Entre elle et toi…

Entre elle et toi…

Il y a tout juste 20 ans, je faisais la rencontre de celle qui deviendrait ma femme.

C’était lors d’un camp de jeunes de dix jours en été. Nous ne nous connaissions quasiment pas avant.

Là, j’avais eu une étincelle pour elle. Elle me plaisait bien, mais je gardais secrets mes sentiments.

Quelques jours plus tard, le séjour terminé, une de mes cousines qui nous connaissait tous les deux mais ne nous avait pourtant jamais vus ensemble, m’a dit “Tu sais Pascal, entre Karine et toi, ce n’est qu’une question de temps”.

Que devais-je faire de cette révélation ?

La garder et attendre que le temps fasse son œuvre ?

Je me suis dit : “Eh bien si c’est vrai, le seul moyen de le savoir, c’est de commencer une relation d’amitié et d’apprendre à la connaître”.

Nous habitions à 300 km l’un de l’autre.

Le lendemain, je prenais mon téléphone et je commençais : “Salut Karine, c’est Pascal…”.

Quelques mois plus tard, nous commencions notre relation amoureuse.

Et nous venons de fêter nos 18 ans de mariage.

Qu’a-t-il fallu ?

– une attirance : j’éprouvais quelque chose pour elle

– une mise en lumière : ma cousine qui m’annonçait ce qu’elle avait perçu

– et une mise en mouvement : mon premier coup de fil avec l’intention de commencer une amitié.

Depuis quelques jours, Jérémie Poulet a mis la lumière sur de nombreux points au sujet de l’identité masculine. 

Aujourd’hui, nous t’invitons à entrer dans la 3ème étape, qui consiste à te mettre en mouvement :

– si tu es un homme : pour embrasser ton identité masculine dans une perspective biblique

– si tu es une femme : pour apporter la solution aux hommes de ton entourage (ou à ton futur conjoint)

👩‍🦽 Jérémie Poulet apporte des témoignages concrets de vies transformées, et te dévoile la solution qu’il a préparée depuis plusieurs mois spécifiquement pour La Pensée de Pascal. C’est colossal, et il te dit tout ici >>

God bless,

Pascal


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Entre colère et tristesse…

Entre colère et tristesse…

Ma précédente Pensée portait sur la question du mariage et du célibat.

J’ai reçu une multitude de messages en retour.

Parmi ceux-ci, une personne de plus de 45 ans, célibataire m’a écrit :

“Jusqu’à sa mort, ma maman a choisi de me garder pour sa vieillesse, brisant toutes les relations de couple possibles.”

J’ai oscillé entre colère et tristesse.

Cher(e) ami(e), si tu es un papa, une maman, je voudrais te dire ceci.

On n’élève pas son enfant pour soi-même. On élève son enfant, on l’éduque, on prend soin de lui, pour en faire un être libre.

Peut-être que ton enfant, devenu adulte, sera célibataire. Peut-être qu’il se mariera. Peut-être qu’il ne fera pas comme tu aurais aimé qu’il fasse. Peut-être qu’il fera des erreurs. Peut-être même qu’il ratera complètement sa vie sentimentale.

Mais cette vie, tu n’as juste PAS LE DROIT de te l’approprier.

On a tous des envies pour notre enfant. Des envies de bonnes choses. Des rêves d’une vie meilleure que la nôtre. Ta responsabilité, c’est de transmettre des valeurs, de donner des conseils, de prévenir des dangers, de partager ce qui compte pour toi, de lui faire profiter de ton expérience de vie pour qu’il grandisse mieux.

Mais, quelle que soit la bonne ou mauvaise raison qu’on mette derrière, on NE VOLE PAS la vie sentimentale de son enfant. Ton rôle, mon rôle de parent, c’est de tout faire pour qu’il s’épanouisse et qu’il vole de ses propres ailes.

Vouloir garder son enfant pour soi – physiquement ou émotionnellement – n’est JAMAIS une bonne idée. Un enfant – quel que soit son âge – ne nous appartient pas. Pendant un certain temps, on en porte la responsabilité, oui (même quand cette responsabilité n’est pas bien assumée). Des liens uniques et inaltérables nous unissent, oui (pour le meilleur et hélas parfois pour le pire).

Mais l’enfant ne nous appartient pas.

Eduquons des êtres libres ! Ce sera la preuve de notre grandeur et l’illustration de notre amour.

God bless,

Pascal

PS : As-tu eu des carences dans ton modèle éducatif qui t’empêchent d’avancer sereinement dans ta vie affective ? Cet ouvrage a été écrit pour toi.

Il n’y a rien d’anormal à ça !

Il n’y a rien d’anormal à ça !

Une jeune femme que j’apprécie beaucoup depuis longtemps m’a écrit un SMS cette semaine.

Je te le retranscris ici texto (hum !) :

“Pascal, tu pourrais pas faire une annonce sur facebook pour me trouver un mari ?”.

Elle a ajouté qu’elle cherchait quelqu’un de chrétien, drôle, motivé dans ce qu’il fait (elle aurait pu ajouter “beau”). Je lui ai répondu que j’étais déjà casé.

C’était sur le ton de la plaisanterie, bien sûr. Mais on sait tous que cette recherche correspond pourtant à une vraie préoccupation, totalement légitime et même biblique.

Il n’y a pas de honte, pas de mal, rien d’anormal à chercher une personne avec laquelle faire sa vie.

C’est naturel et sain.

Et parfois, un petit coup de pouce de la part d’un(e) ami(e), ça peut aider.

Lorsque j’ai rencontré Karine, que je commençais secrètement à éprouver des sentiments pour elle, il a suffit d’une parole d’une de mes cousines pour que je me mette en mouvement et décroche mon téléphone. Quelques temps après, nous étions mariés.

Je ne dis pas qu’il faut s’improviser des dons d’entremetteur(se) à tout bout de champ, de chercher absolument à caser ses amis célibataires. Certains hélas ne respectent pas le célibat de leurs ami(e)s et leur pourrissent un peu la vie comme s’ils (si elles) étaient des êtres “incomplets”. Il y a plein de belles choses à vivre pendant le célibat (et je le pense, vraiment !) et ces ami(e)s-là gagneraient à s’occuper davantage d’eux(elles)-mêmes.

Pourtant, si c’est fait avec mesure et équilibre, sagesse et bienveillance, ça peut valoir la peine de mettre deux personnes en relation. Nos vies sont très occupées, les distances nous séparent, les occasions de rencontrer quelqu’un “par hasard” peuvent être limitées.

Alors une petite aide pour amorcer la relation,

ça ne coûte pas grand chose et ça peut tout changer. Si ça matche entre eux, c’est génial, tu seras invité au mariage ! Et si ça matche pas, c’est pas la fin du monde : tes amis seront quand même contents et reconnaissants que tu aies pensé à eux. Tu ne seras pas mis en échec pour autant !

Reste humble et ne fais pas une affaire personnelle de la réussite de cette mise en relation. Tu ne pourras jamais être tenu(e) pour responsable de l’alchimie amoureuse !

Equilibre, sagesse, bienveillance, humilité : à toi de jouer ?

God bless,

Pascal

PS : Que tu aies ou non trouvé l’homme / la femme de ta vie, je te présente ici quelques ressources vraiment utiles pour préparer ou améliorer utilement ta vie conjugale.

Depuis 17 ans, elle me supporte…

Depuis 17 ans, elle me supporte…

Depuis 17 ans, elle me supporte.

Dans tous les sens.

Elle supporte toutes les misères que je lui fait endurer : mon caractère, les trucs qu’elle me demande et que j’oublie, les trucs qu’elle ne me demande pas et qui devraient aller sans dire, …

Elle me supporte dans les choses que tellement de femmes à sa place ne supporteraient pas.

Elle m’a supporté quand je lui ai imposé un chaton un soir en rentrant de chez un ami. Quand j’ai adopté un chevreau handicapé quelques jours avant nos vacances en amoureux (on l’a emmené avec nous…). Quand je l’embarque dans des plans foireux (ils sont nombreux), quand elle cherche pendant une heure un objet qui se trouve dans ma poche.

Elle me supporte aussi dans le ministère et l’aventure entrepreneuriale avec son lot d’incertitudes et de risques. Elle est mon premier supporter, celle qui est derrière moi, qui me soutient, qui m’encourage, qui me reprend, qui m’écoute, qui me conseille.

Elle est ma meilleure amie et ma meilleure alliée.

Salomon dit que “Celui qui trouve une femme trouve le bonheur, c’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel” (Proverbes 18:22).

Je confirme.

Je ne sais pas comment ça se passe chez toi, mais chez nous, ma femme lit beaucoup.

Il existe quelques très bons ouvrages adressés tout spécialement aux femmes : en couple ou pas, mamans ou pas, voici une sélection d’ouvrages que toutes les femmes devraient avoir lu. La mienne en a lu plusieurs parmi ceux-ci.

Et si tu es un lecteur plutôt qu’une lectrice, bah… je suis à peu près certain que les femmes de ton entourage ne verraient AUCUN inconvénient à ce que tu te documentes.

Bonne lecture !

God bless,

Pascal

Nous n’avions rien en commun !

Nous n’avions rien en commun !
As-tu déjà essayé des tests de personnalité ?

Il en existe beaucoup de très superficiels, mais aussi quelques-uns de très sérieux.

Il y a quelques années, j’en avais suivi un, très bien fait, super pro. Il “découpait” la personnalité humaine en 34 points. Et après 170 questions, le test te dévoilait tes 5 traits de personnalité majeurs.

Ma femme  a aussi voulu le faire. Je lui ai dit : “j’espère qu’on en a aucun en commun, ça expliquerait bien des choses !”.

Elle l’a fait.

Nous n’avions rien en commun !

Nous avons ri de nos différences et avons compris pourquoi tant de choses nous semblent tellement illogiques chez l’autre !

Et pourtant, nous sommes faits l’un pour l’autre, tous deux conscients d’être créés, voulus et aimés par Dieu (et aimé l’un de l’autre aussi !).

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas “une” personnalité qui plaît à Dieu, mais une multitude. Il a aimé et créé la diversité, et t’a rendu capable de t’épanouir avec des vis-à-vis foncièrement différents !

Il t’a assuré d’un certain nombre de qualificatifs qui te définissent, pour ton bien.

Et après, dans ce cadre, c’est open bar !

Il ne cherche pas à t’enfermer dans un personnage que tu n’es pas ! Au contraire, il t’a donné une identité dans laquelle tu peux t’épanouir et être heureux(se).

Envie d’en savoir un peu plus sur qui tu es ? Sur ce que Dieu a prévu pour toi ? J’en parle dans cette vidéo.

God bless,
Pascal